Chapter seven

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PDV Léonardo


Je la regarda longtemps dans les yeux. Elle me l'avait promis, elle me sortirais d'ici. Je la pris par les hanches et l'embrassa. La voir rougir me plaisait, aucune fille ne m'avait aimé pour ce que je suis vraiment jusqu'à présent. Elle me murmura dans l'oreille qu'il fallait qu'ont rentrent maintenant. Je fis un léger sourire puis nous reprenons la route de l'asile. La porte d'acier se rapproche de plus en plus annonçant la fin de notre sortie.

Remet moi les menottes, sinon c'est suspect. Dis-je en tendant les poignets vers Marie. Elle me les mirent et nous rentrons dans l'asile. J'eus le droit dès mon arrivée à une sérié de fouilles et d'interrogations en tout genre, puis je repris le chemin de ma cellule tandis que Marie avait finit son service.

Eclipse de la journée.

La nuit tombe et l'heure du dîner arrive, une fois par semaine j'ai le droit de dîner avec les autres détenus. Je rejoins Franck qui était comme d'habitude assis sur un fauteuil une cigarette à la main.

Passe moi en une. Dis-je en m'asseyant l'accoudoir du fauteuil.

Je vais te les faire payer à force petit con! Dit Franck.

Je te dirais la même chose pour les bouteilles d'alcool que je te ramène vieux chacal! Dis-je en rigolant. Il finit par me donner une cigarette ainsi que du feu sans broncher.

Tu verras quand t'auras mon âge! Tu fais le malin avec ta jolie petite gueule de branleur! Dit-il. Franck atteint la cinquantaine même si il me dit avoir 35 ans. D'ailleurs? Sa fait depuis très longtemps qu'il a 35 ans.

Comment ça se passe avec la petite infirmière? Ajouta t'il.

Elle s'appelle Marie et t'as pas intérêt à lui tourner autour. Dis-je en plaisantant.

Moi non, mais j'en connais un qui ce la ferais bien! Dit-il en écrasant sa cigarette par terre.

Qui ça?! Dis-je en me levant et le regardant dans les yeux méchamment. Il ne me répondit pas et jeta un coup d'oeil vers la porte. Je me retourne et vis Stuart en train de surveiller l'entrée de celle-ci.

C'est lui?! Dis-je en pointant Stuart du doigt. Il hoche la tête me confirmant ma pensée. Je n'attends pas et me dirige vers Stuart.

Alors Di Caprisun, t'es sortis aujourd'hui ? Tu as tués personne pour une fois Dit-il en rigolant avec son collègue. La colère monte en moi, il m'a suffit de l'imaginer en train de tourner autour de Marie pour lui foutre un énorme coup de poing dans l'estomac puis dans la gueule. Nous nous battons jusqu'a ce que d'autres surveillants interviennent et m'enfilèrent une camisole de force avant de me conduire dans une cellule d'isolement. Une cellule dont les murs sont matelassés et où personne ne peux m'entendre.

Eclipse de la nuit

PDV Marie

J'arrive devant la celulle de Léonardo surprise de voir que celle-ci est vide. Un surveillant m'indique qu'il se situe en cellule d'isolement, il m'y accompagne. Je descends plusieurs escaliers et arrive dans un couloir encore plus lugubre que les autres de l'asile. Quelques néons à moitié grillés éclairent vaguement le couloir étroit, nous arrivons devant une grande porte d'acier. Le surveillant sortit de sa poche un énorme trousseau de clés et ouvre la porte. Elle donnait sur une grande pièce entourée de cellules ressemblant à de grandes boîtes. Deux médecins passaient devant chaque cellule et regardaient par une toute petite ouverture le comportement des patients avant de prendre quelques notes. Le surveillant qui m'avait accompagné jusqu'ici repartit et je m'avança vers un des deux médecins.

Danger PublicLà où vivent les histoires. Découvrez maintenant