Chapter fourteen

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Le ciel semble orageux et les pompiers arrivent enfin pour eteindre ce feu. Des brigades de polices sont venus assurés l'ordre lors de cette intervention. Tous les détenus et patients sont assis par terre sur le bitume de la cours regardant les pompiers faire leur travail. Il fait froid et beaucoup d'entres eux ne sont pas couvert, surtout les personnes les plus âgées. M.Johnson me demanda alors d'aller chercher des couvertures et les médicaments nécéssaire aux patients les plus atteints. Je ne pouvais pas y aller seul il pria alors Stuart de m'accompagner... Sur tous les surveillants et policiers c'est lui qui dois m'assister dans cette mission... Nous entrons de nouveau dans l'enceinte de l'asile. Il faisait une chaleur étouffante mais la fumée n'était pas encore la. Je m'empresse d'attraper plusieurs couvertures tandis que Stuart reste la sans rien faire. Je prends les médicaments mais je me rends vite compte qu'il en manque énormement. Le reste se trouve dans l'infirmerie, proche de l'incendie.

Il faut qu'on aille à l'infirmerie récupérer les médicaments des patients, ont a pas le choix! Dis-je à Stuart. Il me regarde et lache un gros soupire comme si je lui demandait un effort surhumain. Nous nous dirigeons d'un pas rapide vers l'înfirmerie, il faisait une chaleur vraiment inssuportable, il faut se dépêcher. Je vais vers la grande armoire en vitrée où est déposés tous les médicaments, elle est fermée par un cadenas. Je m'empresse de sortir la clé de ma blouse et la met dans le cadenas. Voyant que celui la ne veut toujours pas s'ouvrir je force et tire de plus en plus fort sur le cadenas. Je tire alors tellement fort que l'armoire penche vers moi et m'écroule littéralement dessus. Je tombe au sol, tout le bas de mon corps et bloqué par le poid de l'armoire et pleins de bouts de verre sont autour et sur moi.

Stuart aide moi je ne peux plus bouger! Dis-je complètement paniquée. J'avais l'impression que les flammes se rapprochaient de plus en plus de nous. Il me regarde et lâche un petit sourire avant de repartir et de fermer la porte de l'infirmerie derrière lui.

Non Stuart revient! Tu peux pas faire ça! Stuart! Criais-je de toutes mes forces. Les larmes me viennent aussitôt après qu'il est claqué la porte. J'essaye de toutes mes forces de soulever le poids de cette lourde armoire pour pouvoir m'enfuir, mais rien n'y fait, elle
bloque toutes mes jambes et mon bas ventre. Je pose ma tête contre le carrelage blanc, c'est là où la fumée ne risque pas de m'atteindre. La chaleur s'emplifie, j'ai du mal à respirer, ma vue se trouble petit à petit. Je vois de la fumée apparaitre sous la porte. J'ai l'impression de perdre peu peu connaissance.

PDV Léonardo

J'ai vu Marie partir avec Stuart retourner dans le bâtiment chercher des médocs, l'idée de le savoir avec elle dans de telles conditions me déplaît fortement. Je reste assis sur le sol de la cours fixant la porte par laquelle ils sont entrés espérant le retour de Marie au plus vite. Les minutes passent et ces incompétents de pompiers ne semble toujours pas avoir maîtriser le feu. Pire, il engloutis de plus en plus le bâtiment. Je regarde desesperement la porte quand je la vois s'ouvrir. Je lâche un soupire de soulagement, Stuart sort en courant l'avant bras contre sa bouche. Il referme la porte derrière lui sans que j'ai pus voir Marie. Je cours aussitôt vers ce connard de Stuart.

Elle est où Marie!? Dis-je en le secouant violement. Il tousse beaucoup et met du temps à trouver ses mots je me retiens de toutes mes forces pour ne pas lui mettre mon poing dans sa sale gueule.

Elle... Elle est restée à l'intérieur... Elle... Elle est bloquée... Dit-il en continuant de tousser comme un imbécile. Je le pousse immédiatement du devant de la porte et m'apprête à entrer à mon tour dans l'asile quand un pompier qui avait entendu la conversation se mit en travers de mon chemin.

C'est pas à vous de le faire, je connais le feu mieux que personne je vais allez la chercher. Dit-il d'un air fier.

J'ai brûler plusieurs corps dans ma vie donc le feu je le connais bien, laisse moi entrer. Dis-je en le poussant de la porte. Il me regarde les yeux écarquillés, il ne s'attendait surement pas à cette réponse. Il me laisse finalement y aller avec lui. Stuart nous indiqua l'infirmerie, nous entrons et courons evidemment vers elle. Le pompier avait son casque et son masque tandis que je n'avais que ma chemise. Nous arrivons devant la porte de l'infirmerie, elle avait déjà commencée à prendre feu. Le pompier donne un grand coup dedans et elle tombe immédiatemment. J'entre et découvre Marie couchée au sol, une armoir en écroulé sur elle entourée de bouts de verres et de tubes de médicaments. Nous nous empressons de dégagée l'armoir d'elle, je l'entend, elle respire encore. La fumée et les flammes avaient déjà envahi la pièce, une fois l'armoir dégagée je la pris aussitôt dans mes bras. Le pompier me suivit jusqu'à la porte.

T'inquiètes pas tu vas t'en sortir, t'es une dur à cuir non? Lui murmurais-je à son oreille. Nous sortons de l'asile, l'air frais et la pluie qui commence à tomber me fais un bien fou. D'autres pompiers nous attendaient devant la porte. Ils prirent aussitôt Marie en charge. Ils la posèrent sur une sorte de lit de camps dans une petite tente avec d'autres patients touchés par l'incendie. On lui apporte les premiers secours, sa peau est rouge écarlate recouverte de taches grisâtres dus a la fumée.

Tu as été très bon sur ce coup la. C'est des gars comme toi qu'il nous faudrait à la caserne.  Dit le pompier qui m'avait accompagné en me donnant une petite tape dans le dos. Je lui souris un peu gêné. Je reste auprès de Marie sous le regard malveillant de Stuart. De grandes tentes sont installés pour passer la nuit dehors. Tout le personnel médical ainsi que la securité sont invités à passer la nuit ici, avec nous. M. Johnson, quant à lui, passe son temps à téléphoner aux assurances.

PDV Marie

Je sent un air frai traverser mon visage, je reprend peu à peu mes esprits. Je n'arrive pas à ouvrir les yeux pour le moment, j'ai comme une sensation de brûlures au niveau de La cornée. Je prends de grandes inspirations de cet air frais. Suis-je donc sortit de ces flammes? Le point sur mes jambes semblent avoir disparu. Peu à peu je m'efforce d'ouvrir les yeux, je vois flou pendant un moment, j'arrive à peine à distinguer la toile au dessus de ma tête. Je reprends lentement l'usage de mon corps, en commencant par les doigts, puis le cou et le visage. Tout semble de plus en plus clair.

Marie, c'est moi. Dit Léonardo. Il se pencha vers moi, ses cheveux blonds couvraient une partie de son visage. J'essaye de lui parler mais aucun mots sors de ma bouche. Ma gorge me fait terriblement mal. Un des pompiers redresse ma tête et me donne de l'eau.

Mes jambes! Sont-elles paralysées?! Dis-je en essayant de me relever avec grande difficultés.

Restez allongé, vos jambes ont juste des bleus. Dit le pompier. Je lâche un soupire de soulagement.

Voulez vous qu'on vous ramène chez vous? Dit-il.

Non surtout pas... Dis-je en regardant Léonardo qui est à mon chevet et réalisant à quel point je l'aimais.

Danger PublicLà où vivent les histoires. Découvrez maintenant