Chapter eight

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PDV Léonardo

Marie arrête ça! Dis-je. Elle voulait continuer pour me tuer, j'en suis sûr. Alors que je lui tien tête, je sens ses mains lâcher prises, ses yeux regardent dans le vide, elle semble ne plus être la. Elle s'écroule littéralement, je la retient de justesse avant qu'elle ne tombe au sol.

Marie réveille toi! Dis-je. Elle ne me répond pas. Mon dieu! L'aurais-je tuée ? Je la prends dans mes bras et la porte. Qu'est ce que je fais maintenant bordel!? Je ne peux pas aller à l'infirmerie et dire au médecin que je l'ai étranglé... Je décide de me diriger vers un couloirs menant à des cellules pas utilisées, personne ne l'empreinte.

Ça va allez t'inquiètes pas... Dis-je en l'amenant dans ce fameux couloir.

Ne t'en fais pas, je suis la..Dis-je en la secouant. Elle ne bouge pas. Je prends son poux, elle respire encore! Je ne sais pas trop comment m'y prendre ça ne m'ai jamais arrivé d'essayer de réssucité quelqu'un. Je me rapelle alors d'une affiche de la salle commune sur le massage cardiaque. Je mets Marie sur le sol et commence à chanter Staying Alive des Bee gees.

And were stayin' alive stayin'alive
Ah ah ah ah
Stayin' alive Stayin' alive. A chaque "Ah" je fais une pression sur le ventre de Marie. Au bout d'une minute elle respire de plus en plus jusqu'à se réveiller.

Je... Où suis-je? Dit elle en se réveillant.

Tu t'es endormis... Dis-je.

PDV Marie

Je me réveille sans savoir où suis-je ni ce qui c'était passé. On me demanderait mon prénom que je serais pas quoi répondre. Quand j'ouvre les yeux je vois un visage penché vers moi. Je reconnais Léonardo au bout de quelques secondes. J'ai ma tête posée sur ses jambes. Je me redresse doucement et ressens une forte douleur au niveau du cou, je passe ma main dessus et me rapelle soudainement de ce qui s'est passé. Léonardo m'avait étranglé jusqu'à ce que je me sois évanouie.

Je vais rentrer chez moi... Dis-je encore sous le choc.

Non reste, je sais que tu reviendras pas si tu pars maintenant. Dit-il. Il m'aide à me relever.

Pourquoi m'as tu sauvés alors que tu as essayés de me tuer juste avant... Dis-je.

Je t'aime, je ne voulais pas que tu meurs pour une petite dispute. Dit-il en rigolant. Il m'exaspère...

Une "petite dispute" tu te fiches de moi ou quoi?! Dis-je.

N'en fais pas des tonnes, sa arrive dans tous les couples normaux ce genre de disputes. Dit-il sans prendre compte de la gravité de ses gestes.

Non ! Dans aucun couple un homme étrangle sa compagne, où as tu vus des choses pareilles ? Dis-je.

Les hommes que fréquentait ma mère le faisait souvent, elle me disait que c'était normal... Dit-il. Je soupire, qu'elle genre de mère a t'elle été pour apprendre de telles choses à son fils... Je ne pouvais encore une fois pas lui en vouloir.

Oublie ce qu'elle t'as dis, personne n'a le droit d'étrangler personne, dans un couple ou pas. Dis-je. Il me regarde comme si qu'il venait d'apprendre une nouvelle chose. L'intégrer dans la société va être plus dure que ce que je pensais. Je le ramène dans sa cellule.

Promets moi de revenir demain Marie... Me dit-il en prenant mes mains et en les embrassant. Je ne réponds pas et sors de sa cellule pour m'en aller.

Marie reviens! Me laisse pas ! Crie t'il à travers la fente de sa cellule. Je l'aime, mais je ne peux pas supporter toute cette violence... Je retourne chez moi en méditant à tout ça. Aurais-je la force de lui pardonner? Suis-je complètement aveugle, ne changera t'il jamais? Restera t'il dans la violence dans laquelle il a été bercé durant toute son enfance? Ou Est-ce peine perdue d'essayer de le changer...

Danger PublicLà où vivent les histoires. Découvrez maintenant