Chapter one

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Bienvenue dans ma nouvelle fanfiction, comme vous l'aurez peut être devinez le personnage principal est Léonardo Di Caprio jeune😍. Bonne lecture☺️

J'entre et découvre cet endroit lugubre, une pochette cartonnée sous le bras je m'aventure dans les longs couloirs de cet asile. Mes talons retentissent sur le vieux carrelage blanc. Je rencontre sur mon chemin plusieurs malades rendant ce lieu encore plus glauques.

Je me retrouve enfin devant le bureau de mon futur employeur, un certains M.Johnson. Je frappe à la porte et entends des bruits de pas venir vers celle-ci.Un homme d'une corpulence imposante et au crâne dégarni m'indiqua d'entrer.

Vous venez pour le job c'est ça? Dit-il en s'asseyant sur sa chaise.

Oui, c'est exact. Dis-je en sortant mon CV.

Vous savez mademoiselle... Je pense que vous ne comprenez pas le danger que vous courez en prenant ce job. Dit-il en posant ses coudes contre la table.

J'ai vraiment besoin de ce travail, et je pense avoir le mental et les compétences pour. Dis-je en me montrant la plus convaincante possible. Si je n'obtiens pas ce travail ma famille risque d'être à la rue et mon père de ne pas pouvoir se soigner.

Bon...Vous semblez très motivée, je vous accorde une phase d'essaie.Dit-il. A ce moment là j'ai vraiment envie de sauter sur ma chaise.

Vous ne le regretterez pas ! Dis-je très enthousiaste.

Votre travail maintenant va être de donner le plateau repas à un de nos patients, et croyais moi ce n'est pas le plus facile... Dit-il en levant ses sourcils.

C'est à dire ? Dis-je intriguée par l'expression de son visage.

Si vous acceptez ce travail vous allez devoir vous occupez du pire patient de cet asile, il attend son jugement avant d'être en prison à vie, il est accusé d'avoir tué 14 personnes des femmes et des enfants. Il est très dangereux et peut s'en prendre à vous à tout moment si vous manquez d'attention ne ceresse seulement quelques secondes...Dit-il. A ce moment là je déglutis, mais je ne perds pas mon objectif de vue.

Je suis prête à le faire. Dis-je.

Vous m'impressionnez mademoiselle. Dit-il en me lâchant un grand sourire.

Je vais vous accompagnez jusqu'à sa cellule, vous poserez son plateau repas sur la table sans jamais le regardez dans les yeux, vous lui enlèverez ses menottes sans lui adressez la parole et vous sortirez de la cellule sans tardez. Dit-il en se levant de son bureau et en se dirigeant vers la sortie.

Je le suis dans les couloirs de l'asile le plateau repas dans les mains,je passe devant ces nombreux détenues tapant comme des sauvages des objets contre les barreaux pour faire le plus de bruit possible. M.Johnson s'arrête devant une cellule, plus grande que les autres cellules, deux gardes surveillent constamment l'entrée de celle-ci. Cet homme doit vraiment être horrible pour qu'il est ses propres gardes. La seule source de lumière de cette cellule est une petite ouverture au dessus de la porte.

A vous de jouez maintenant, surtout n'oubliez pas ce que je vous est dit. Jamais dans les yeux, et surtout ne traînez pas ! Dit-il avant de faire demi-tour.

Un des deux gardes ouvrent les nombreux verrous de la porte et me laisse entrer, je pénètre dans cette cellule, l'odeur est vraiment insupportable, je n'y vois cas y m'en rien, je pose le plateau repas sur ce qu'il me semble être une table et me tourne vers se fameux détenu. Il n'est pas habillé comme les autres patients, il porte un jean noir déchiré, un t-shirt blanc sale recouvert d'une chemise en jean bleu. Il est assis sur une chaise et je sens qu'il me regarde même si moi je le regarde pas.

Sa fait plaisir de voir une nouvelle tête. Dit-il.J'essaie de ne pas faire attention à ce qu'il dit et me dirige vers lui pour lui enlever ses menottes. Je m'accroupis devant lui et passe la clé dans la petite serrure pour pouvoir les ouvrir.

Il faut que tu tournes dans l'autre sens si tu veux les s'ouvrirent ma jolie.  Dit-il. Il commence déjà à m'énerver celui-là, il se croit mieux que les autres et pense qu'il m'impressionne. J'arrive enfin à lui enlevez et me précipite directement vers la sortie quand je sens sa main sur mon épaule, un frisson me traverse tout le corps.

J'espère te revoir bientôt. Dit-il avant de me lâcher.

Je quitte enfin sa cellule soulager, j'ai vraiment eu peur quand t'il m'a retenu, j'avais l'impression qu'il allait me tuer. Les gardes referment immédiatement les verrous de la porte et je me dirige versle bureau de M. Johnson.

Eclipsedu trajet

Alors comment ça c'est passer ? Dit-il en m'ouvrant la porte de son bureau.

Très bien. Dis-je.

Parfait !Se sera tout pour aujourd'hui, demain vous le conduirez à sa visite médicale et vous réaliseriez ses tests sportifs quotidien. Dit-il.

Très bien. Dis-je avant de quitter le bureau pour rentrer chez moi.

La journée n'a pas été trop compliquée, mais je redoute le pire demain. Je vais enfin découvrir ce visage que je n'ai encore jamais vue. J'arrive chez moi et découvre comme d'habitude ma mère déborder à s'occuper des devoirs des jumeaux et de repasser les vêtements de ma sœur qui veut sortir ce soir. Je l'aide avec la cuisine et les devoirs de mes deux frères qui viennent d'entrer au collège puis je discute avec mon père avant d'aller me coucher.

PDV Léonardo

Je n'arrive pas à sortir de ma tête cette charmante petite gazelle qui m'a rendue visite cette après-midi, je me demande bien comment elle s'appelle, j'espère qu'elle n'a pas le même prénoms qu'une de ces filles qui a finit découper dans mon congélo. Mais elle n'a même pas pris le temps de me regarder, elle a peut être peur de moi. Pourtant à par tuer et séquestrer une dizaine de personnes je n'ai rien fait de mal...

Sort de la Di Caprisun ! Dit un agent de sécurité en ouvrant la porte de ma cellule. Il aime bien se foutre de ma gueule en m'appelant du même nom qu'une marque de jus d'orange. Il va moins rire quand il va se faire tuer par mes soins.

Ils me poussent comme un chien et me donne des coups de matraques jusqu'à la salle commune. Ici je retrouve mon seul ami Franck, je m'assois à côté de lui et lui taxe une clope comme j'ai l'habitude de faire.

Ça t'intéresserais de savoir le nom de la fille de tout à l'heure ?Dit Franck en m'affichant un sourire pervers au coin de sa bouche.

Mec je t'aimes bien mais tu es un putain de schizophrène, qui me dis que tu vas dire la vérité. Dis-je en rigolant.

Je sais son putain de prénom ! Je l'ai entendu ! Arrête de me faire passer pour un fou ! Dit-il.Les gardiens voyant qu'il s'énerve viennent vers lui et le reconduisent de force vers sa cellule.

Tu es fou Franck ! Dis-je avant qu'il parte. Ce mec est vraiment bizarre il pense qu'il est ici pour quoi ? Mais je l'aimes bien parce qu'il me donne des cigarettes gratuitement et me raconte des trucs drôle quand il à ses autorisations de sorties. Moi j'en ai jamais, les médecins me considère comme un véritable danger public.

On me reconduit ensuite vers ma cellule où je m'allonge sur mon matelas similaire à de la pierre. Je garde en tête le visage de cette fille, même si je ne l'ai vu que dans l'obscurité je pouvais devinez les lignes fines de son corps et la forme de son visage. Je me demande bien ce qu'elle fait en ce moment...

Danger PublicLà où vivent les histoires. Découvrez maintenant