07. Tout ne fait que commencer

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Éyana :

Allongée dans mon lit, je bouges dans tout les sens de puis au moins une heure. L'espoir de trouver le sommeil me quitte petit à petit a l'écoute de cette voix insupportable.

Je crois qu'avoir fait fuir le jouet sexuel de mon ennemi l'a légèrement mis en colère, parce voilà deux semaines que tout les soirs il ramène une nouvelle fille et qu'il m'ordonne de rester dans ma chambre.

Je suis obligé tout les soirs de supporter des putain de cris féminins, et j'avoue que je commence à exploser.

Je pensais que je pourrais survivre à ça si je passais des journées à la fac avec mes nouvelles amies pour fuir ce que je vivais à l'appartement tout les soirs, mais même là, ça se complique.

Dès mon premier jour, toutes les filles que j'ai côtoyer non cessez de parler de Conor et de ses amis.

Quand j'ai appris qu'il était populaire j'ai littéralement peter un câble.

C'est une mauvaise nouvelle pour moi, parce que si quelqu'un apprend que je vis avec lui toutes ses fans me détesterons ou me parlerons par intérêt.

Mais ça peut aussi être une mauvaise nouvelle parce qu'il a le pouvoir de dire à tout le monde que je suis une ratée et qu'il me déteste au plus au point.

Alors la, je serais encore plus détester, parce qu'elles auront l'autorisation de me toucher et de me faire du mal.

Le harcèlement est tellement banalisé de nos jours que je panique a l'idée d'être la cible de cette fac.

Je me fais discrète la plupart du temps, mais parfois je suis incapable de me retenir d'exploser quand quelqu'un parle mal à une autre personne.

Je ne sais pas de quoi Gage Conor est capable, mais je sais qu'au saint de l'établissement il me fou les boules.

Je suis contente de ne pas l'avoir croisé sur le campus pour l'instant, mais l'année ne fait que commencé.

Il m'a demander de rester dans ma chambre lors de ses parties de jambes en l'air parce que sinon il dirait à mes parents que j'ai balancé un bol de lait bouillant sur la tête d'une fille, alors j'ai dis oui. Mais je me rends compte que si je dis à ses parents qu'il baise tous les soirs avec une fille différente, ils vont exploser eux aussi.

Alors agacé par les bruits exagérés que fait cette fille, je me lève, sors de ma chambre et ouvre la porte de Conor.

La fille arrête automatiquement de jouir et se cache sous la couette.

- Bordel mais qu'est-ce que tu fou Éya ! Gueule Conor.

Mes prunelles entrent en contacts avec les siennes et celles-ci ne peuvent cacher leurs haines commune.

- Eh bien j'essayais de dormir, mais ta pute faisait trop de bruit, je crache sans lâcher ses yeux du regard.

Je sais que je vais trop loin avec mon vocabulaire peu respectueux, après tout ils sont tout les deux majeurs et responsables, mais le fait qu'il fasse ça tout les soirs me met en rogne.

Il sourit comme victorieux de m'avoir fait subir ça pendant deux semaines, et je sens ma haine augmenter à une vitesse folle.

- Ok cool, allez reviens Stéphanie on reprend, il dit en s'adressant à la blonde dans son lit.

- Mais-, elle essaye de dire.

Mais comme le gros con prétentieux qu'il est, il lui coupe la parole.

- Mais cette fois on y va plus fort, il lui dit sans lâcher mes yeux du regard.

Je bouillonne de l'intérieur, mais je fais de mon mieux pour ne pas le montrer.

Je veux gagner cette partie de provocation entre ennemis, et je le ferais.

- Mais je m'appelle Nina, Gagou, dit la blonde prête à pleurer.

Et voilà que j'explose de rire sans pouvoir m'en contenir.

Mais quel con !

Il l'a prend dans ses bras et lui chuchote toutes sortes d'excuses à l'oreille.

- En plus de les utiliser comme des objets sexuels, tu ne prends même pas la peine d'apprendre leurs foutu prénoms ? Je crache.

J'ai honte de vivre dans le même appartement qu'un garçon comme lui. Il n'a aucun respect pour ces filles et ça me dégoûte.

Elles ont peut-être déjà été dans les lits de tout les garçons qu'elles ont croisé dans la rue, mais ce n'est pas pour autant qu'il a le droit de les traiter comme des merdes.

Peut-être que moi je n'ai pas de respect envers elles, mais c'est parce que j'ai une raison de les détester. Elles détruisent mon sommeil alors je détruis leur nuit.

Mais lui, il n'a aucun droit de leurs manquer de respect alors qu'elles leurs donne du plaisir. Je le déteste chaque secondes un peu plus.

- Bordel mais quand est-ce que tu vas la fermer ? Me demande Gage.

- Quand vous aurez fini de me casser les oreilles avec vos cris de dégénérés, je crache.

Il sourit et détourne son regard du miens.

Je le déteste, parce qu'il me méprise. Il me trouve indigne d'attention alors sans même faire semblant d'en avoir quelque chose à faire de mon sommeil, il reprend ce qu'il avait commencé avec cette Nina.

- Au fait, mes potes viennent demain soir, alors reste dans ta putain de chambre si tu veux pas finir clocharde, il crache en se cachant sous la couverture avec Nina.

Je ferme la porte avec énervement.

Je ne pouvais quand même pas continuer de parler en les voyant baiser comme des animaux sans pudeur devant moi ?

Non, j'aurais vomis.

Je retourne dans mon lit encore plus agacée que je ne l'étais il y a dix minutes.

Gage veux jouer en me poussant à bout, j'ai compris son plan. Il pense que s'il m'énerve assez fort, je partirais et lui laisserait l'appartement pour lui tout seul.

Mais non.

Peut-être qu'il peut réussir à me pousser à bout comme il le souhaite, mais j'en suis capable aussi.

Gage ne sait pas dans quoi il s'est embarqué.

Et ce qu'il ne sait encore moins, c'est qu'il m'a donné la clef pour l'énerver à son tour.

Je vais gâcher sa petite vie autant qu'il gâche la miennes avec ses ébats sexuels.

Gage Conor, la guerre ne fait que commencer.

Et je vais la gagner.

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Hello,

Petit chapitre qui en annonce un meilleur pour la suite !

J'espère que ce chapitre vous aura plût !

Prenez soin de vous,

Lisa😽

Survivre Où les histoires vivent. Découvrez maintenant