OS // Le parfum de l'incendie // (Pansarry)

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Chers lecteurs, j'ai une très très importante question à vous poser : connaissez-vous Le Contrat ? Non ?
Eh bien, vous avez raté votre vie.
Plus sérieusement, Le Contrat est une fanfiction, un UA écrit sur l'univers de Harry Potter par la fantastique IACB et disponible sur fanfiction.net
L'histoire retrace donc l'évolution du ship principal, le dramione, mais il se trouve que Harry et Pansy Parkinson sont aussi des personnages essentiels à l'histoire. Et autant vous le dire tout de suite, ils vont très très très très bien ensembles. Je suis tombée amoureuse de cette fanfiction, et je suis tombée amoureuse du Pansarry en la lisant, alors si jamais le cœur vous en dit, je vous invite très fortement à aller y faire un tour !

Pourquoi je vous parle de cette histoire ? Vous l'avez compris, je pense, j'ai écrit un OS au cours de la nuit du FoF sur le thème Hurler, sur les Harry et Pansy du Contrat. Peut être qu'ils vous paraîtront étrangers, mais je vous assure que ces deux là sont une véritable crème !

P.S Pansy est l'attachée de presse de Draco Malfoy, et Hannibal est sa panthère de compagnie. Oui oui, sa panthère. Harry est un chroniqueur célèbre mais un peu sans le sou qui s'éclate à ruiner la vie des célébrités sur son blog. Ils sont comme chiens et chats (et excessivement cute)

Bonne lecture !

~•~

Lorsqu'elle était encore mariée, c'était donc il y a très très longtemps, son deuxième mari lui répétait souvent, voir même tout le temps, que hurler comme elle s'entêtait à le faire en toutes occasions ne lui servirait jamais à résoudre ses problèmes dans la vie, qu'importe de quelle nature ils puissent bien être. Et bien sûr, Pansy ne l'avait pas écouté, et le divorce avait été très vite prononcé, lui lui clamant haut et fort qu'il aurait préféré être damné aux enfers plutôt que de la rencontrer, et elle, vicieuse vipère, lui avait répondu avec un sourire vil digne d'en faire trembler les pires dictateurs. Pansy hurlait toujours, dans toutes les situations, lorsqu'elle ne mordait pas, ou lorsque la puissance de son sarcasme dépassait sa pensée et que son venin ne lui paraissait pas assez puissant. Certes, il lui fallait le bien le reconnaître, crier ne l'avait jamais aidé à réglé ses problèmes, encore moins à les assumer, mais ça lui faisait du bien, et si balancer toute sa voix en l'air un bon coup lui permettait ensuite de passer une merveilleuse journée, elle n'allait certainement pas se priver de choquer jusqu'à l'AVC même la plus innocente petite personne âgée se trouvant sur son passage.

En réalité, son seul véritable problème, avec cette mauvaise tendance à user à l'excès ses cordes vocales, c'était que quand elle avait commencé, il était presque impossible de l'arrêter. Oui, Pansy Parkinson était un Iceberg, toujours froide, toujours cinglante, acide, et avec un sang froid à toute épreuve qu'elle avait acquit dans son travail à force de s'y malmener, mais au fond d'elle, était un volcan en constante éruption. Donc Pansy était, la plupart du temps, Super Pansy, ou une sorte de mutant incontrôlable capable de vous manger l'âme jusqu'à vous pousser si loin dans vos retranchements que tout ce qu'il vous reste à faire, c'est de vous allonger, et de pleurer jusqu'à ce que mort s'en suive. Pansy avait un presque sixième sens qu'elle aurait pu appeler syndrome Malfoy tellement son cerveau avait été mis à l'épreuve avec cet insolent petit blondinet, l'héritier de la famille la plus tordue de l'histoire. Mais bon, les gens dans son entourage s'étaient habitués, vraisemblablement, à faire face quotidiennement à l'ouragan Parkinson, et la femme d'affaire, elle, avait appris à contrôler ses vents.

Il ne restait donc qu'une seule personne dans tout Londres qui avait encore le pouvoir de la mettre tellement hors d'elle même qu'elle aurait pu s'enflammer, et la rendre aussi cinglée qu'elle s'efforçait de le cacher derrière sa parfaite frange. Une seule.
Et cette personne était sur le point de mourir.

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