Chapitre 1 : The job

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Point de vue de Charlie

Je me garais devant la maison dont on m'avait donné l'adresse. Je stressais à l'idée de commencer ce nouveau travail. Ou peut-être que je stressais plus à l'idée de rencontrer mon employeur, que je n'avais jamais vu. J'avais passé un entretien d'embauche dans un café, avec 3 jeunes femmes, étant amies avec le père de l'enfant que je devais garder. Elles m'avaient dit qu'il avait eu un empêchement de dernière minute donc il les avait envoyées à sa place. Je sortis finalement de ma voiture et j'allais sonner à l'interphone. Le portail coulissait quelques secondes plus tard et j'empruntais le chemin jusqu'à la porte d'entrée, à laquelle je viens frapper. Un homme venu m'ouvrir, me scrutant pendant quelques secondes avant de regarder derrière moi, comme s'il cherchait quelque chose. Il me laissait finalement entrer sans m'adresser la parole. Cet accueil était vraiment étrange et froid, qui ne me donnait pas vraiment envie de rester là... mais il le fallait, j'ai besoin d'argent pour payer mon loyer en temps et en heures, mais aussi pour vivre un peu plus aisément qu'actuellement.

L'homme enfilait ses chaussures alors qu'il me dit :

- Excusez-moi pour cet accueil... c'est juste que je suis en retard pour le travail et je vous attendais impatiemment. Ma fille dort encore, sa chambre est au premier étage à gauche, vous trouverez facilement la pièce, puisque son nom est écrit sur la porte. Son repas est dans le frigo ou dans le placard tout de suite à sa droite dans la cuisine. Il est probable qu'elle soit légèrement pénible, donc si cela arrive, mettez-la simplement dans sa salle de jeux au bout du couloir à côté du salon. Il y a un double des clés de la maison, du garage et du portail dans le pot sur la commode juste-là. Je crois avoir un peu tout dit à ce sujet-là. Je serais de retour vers 19 heures ce soir, nous pourrons parler du reste à ce moment-là. Passez une bonne journée.

Je n'eus pas le temps de lui répondre qu'il avait déjà enfilé sa veste en cuir et il s'emparait de ses clés avant de sortir de la maison. Cet homme avait un comportement assez surprenant. Je le regardais sortir de chez lui dans sa voiture, et je restais plantée au milieu de l'entrée, un peu abasourdie, jusqu'à ce que j'entende des pleurs provenir de l'étage. Je retirais mes chaussures ainsi que ma veste et mon sac, et je montais les escaliers. Je me retrouvais dans un long couloir assez large, comportant un nombre assez important de portes. Je repérais celle de l'enfant, sur laquelle il y avait effectivement son nom écrit : « Lucy » était inscrit en lettres roses et blanches. J'entrais dans la chambre et j'allais la prendre dans mes bras, commençant à la bercer. Elle s'arrêtait finalement de pleurer après quelques minutes et je m'emparais de son lapin en peluche ainsi que de sa tétine. Je descendis à la cuisine, alors qu'elle ne cessait pas de se frotter les yeux, probablement à cause de la forte luminosité présente dans la pièce.

A ma grande surprise, elle ne pleurait pas lorsqu'elle découvrit que je n'étais pas son père. Elle le réclamait néanmoins, mais ce fût tout. Elle se contentait de me fixer avec les yeux grands ouverts, tandis que je la déposais dans sa chaise adaptée. Je lui préparais son biberon alors qu'elle continuait de me regarder. Je lui déposais ensuite devant elle et ce fût seulement à cet instant que son attention fût attiré par autre chose que moi. Elle but en silence et sans difficulté, reposant le biberon uniquement lorsqu'elle eut terminé. Je la pris dans mes bras et je me rendais cette fois-ci dans le salon, la déposant dans son petit parc. Elle fût calme toute la matinée. J'avais de la chance d'avoir cet enfant sous ma responsabilité. J'avais beaucoup stressée et je m'étais posée beaucoup de questions à propos du bébé que j'allais garder. Il aurait pu être agité, pleurer tout le temps, ou je ne sais quel comportement que j'aurais eu du mal à gérer.

Malheureusement, j'avais parlé un petit peu trop vite, car en début d'après-midi, Lucy s'était mise à pleurer lorsque qu'il fût l'heure de sa sieste. Je la berçais mais cela ne la calmait pas. Je lui donnais sa peluche et sa tétine mais elle les refusait. Je l'avais remise dans son parc mais ce fût de nouveau un échec. Soudain, je me souvenais de la salle de jeux dont mon employeur m'avait parlé. J'empruntais donc le couloir à côté du salon et j'aperçu la salle de jeux par l'entrebâillure d'une porte. J'y pénétrais et je découvris une pièce assez cosy, avec des poufs, des jeux pour la petite et même un lit, qui servait probablement lorsqu'elle était dans cet état. Je la déposais sur un immense coussin et elle se calmait très rapidement, ce qui me soulageait. Elle finit par s'endormir et elle ne fît plus aucun bruit pendant les 2 heures qui suivirent, me laissant un peu de répit.

Vers 19 heures, lorsque monsieur Irwin rentrait finalement de sa journée de travail, j'étais dans le jardin avec Lucy, qui me lançait le ballon en riant, même s'il n'arrivait pas vraiment vers moi.

- Papa ! s'exclamait-elle finalement.

Le jeune homme s'approchait de nous et il s'agenouillait auprès de l'enfant, qui tendait les bras vers lui. Il la prit dans ses bras alors qu'il me dit :

- Bonsoir mademoiselle Harrington. Tout s'est bien passé avec Lucy ?

Je hochais simplement la tête, me relevant en même temps que lui. Il me fit signe de le suivre et nous nous installions autour de la table extérieure, sur la terrasse. Il posait sa fille sur ses genoux alors qu'elle commençait à jouer avec son lapin en peluche, restant assez silencieuse pendant que je parlais avec son père. Enfin, « parler » était un bien grand mot, sachant que je répondais simplement à ses questions ou ses remarques.

- J'ai eu votre CV par l'intermédiaire de mes trois amies que vous avez rencontré. Et au vu de la manière dont Lucy riait lorsque je suis rentré, je pense qu'elle vous aime bien. Je vais tout de même vous faire une semaine en période d'essai afin de voir comment cela se passe avec elle. Je vous donnerai donc ma réponse vendredi.

J'acquiesçais simplement alors qu'il enchaînait :

- Pour les heures de travail, vous avez dit que tous les horaires vous convenaient donc j'avais pensé à ce que vous commenciez à 7h45, et à ce que vous finissiez vers 18h30/19h00, sachant que cela est variable et cela dépend de mes horaires...

Il avait l'air un peu effrayé des horaires qu'il me donnait, pensant probablement que cela faisait beaucoup d'heures par jour mais je lui répondis :

- Cela me va.

Il me souriait légèrement alors qu'il continuait avec d'autres petits détails avant qu'il ne me raccompagne dans l'entrée. J'enfilais mes chaussures et ma veste puis il m'ouvrit la porte.

- Je suis encore désolé pour l'accueil de ce matin, ce n'était pas vraiment correct...

- Ce n'est rien, répondis-je en souriant un peu pour appuyer mes propos. A demain monsieur Irwin.

- A demain mademoiselle Harrington.

- Au 'voi ! dit Lucy en me faisant un signe de la main.

Je souriais à l'enfant et je regagnais ma voiture avant de repartir chez moi. Après une vingtaine de minutes de trajet, je me garais sur le parking de mon immeuble et je montais quatre étages. Une fois dans mon appartement, je fermais la porte dans un soupir. Je retirais mes chaussures et ma veste, que je laissais dans l'entrée et je me traînais dans la cuisine. Il ne me restait plus beaucoup de choses dans les placards et dans le frigo alors je mangeais ce qu'il y avait, me disant que je pourrais aller faire mes courses à l'épicerie du coin demain.

Je m'installais ensuite autour de la table de salle à manger et je sortais mes affaires pour faire mes cours en ligne. Même à 24 ans, je continuais d'en suivre et avec les horaires qu'il m'avait été donné aujourd'hui, j'allais pouvoir travailler pendant que Lucy faisait sa sieste. Enfin, c'est ce que je ferais si je suis prise pour ce job, qu'il me faut absolument. Mais cela était plus dans un but personnel que pour chercher un métier, puisque j'apprenais simplement le polonais. C'était l'une des origines de ma famille donc je m'y intéressais. Ce soir-là, j'étais tellement épuisée par ce que j'avais entrepris dans la journée que je m'endormais à moitié sur mes livres et mon ordinateur. Je finis par aller me coucher vers minuit, relâchant la pression qui avait été présente dès ce matin.

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Talofa ! (Samoan pour la langue 🤣)

Comment allez-vous ?

Voici donc le premier chapitre de ma nouvelle histoire, que je n'ai pas perdue de temps à commencer à écrire ! Dites moi ce que vous en pensez ! 😊

J'espère qu'elle vous plaira et je m'excuse d'avance pour les éventuelles fautes d'orthographe/conjugaison/syntaxe qu'il peut y avoir 😬

Kiss tout le monde,

Lise 💛❤

Love Her {Fanfiction avec Ashton Irwin (5sos)}Stories to obsess over. Discover now