Lorsque je me réveilla, ce matin-là, l'ambiance n'était pas présente dans la maison. En effet, les vacances étaient terminées et tout le monde devait retourner travailler. Mon père devait retourner dans son somptueux établissement d'avocat, tandis que ma mère devait retourner travailler en tant que juge. Nous avions la chance d'avoir de riches parents. À chaque vacances, on partait aux Etats Unis ou encore à Majorque, à Londres, à Hollywood, en Amérique, en Afrique...
J'étais grande, blonde, les yeux d'un bleu océan, je portais toujours de belles affaires de marques, et j'étais aimée de tout le monde au collège, sauf peut-être de mon professeur de sciences car ce professeur n'aimait personne, il s'appelait Monsieur Alefolie.
Ma soeur, Anaïs, était exactement comme moi, aussi belle, aussi aimée de tous. Ma famille, la famille Acrromas était sans aucun doute la famille que tout Paris connaissait le mieux (on habitait à paris) et tout le monde nous aimaient. On défendait ce qui était juste et on était contre le mal. Tout le monde trouvait qu'on était vraiment les personnes les plus matures de Paris, d'où tout le monde adorait Anaïs à l'école et moi au collège. Je descendis déjeuner, en découvrant ma soeur aussi fatiguée et dépitée que moi-même. Je pris mon habituel chocolat chaud que ma mère m'avait préparé avant de partir travailler et je le réchauffa. Je vis alors un mot sur la table.
- Regarde ma puce, dit je a Anaïs, maman et papa nous ont laissé un mot avant de partir travailler. "Bonne rentrée à nos petites chéries", je lisais.
Anaïs prit le mot et le mit dans sa poche. C'est ce qu'elle faisait avant chacune des rentrées elle prenait le mot de mes parents pour la journée toute avoir plus de courage. Je pris mon chocolat chaud, le but, j'allai mettre ma tasse dans l'évier et montai dans la salle de bain me laver. Je me lavai en une bonne dizaine de minute et m'habillai avec un jean bleu clair, un tee-shirt avec les épaules découvertes, de couleur noir avec des tissus très léger et un pull rose clair en laine. Je fis mes habituels ourlets au jean, me séchai et lissai les cheveux. J'avais mit mon manteau et mes nouvelles Nike rose claires, prit mon sac, appellai ma soeur qui se préparai également puis toutes deux, on partait de la maison, main dans la main, pour notre premier jour d'école. Alors qu'on marchai t dans l'habituelle foule sur les trottoirs de Paris, je quelqu'un qui me stoppa net. Elle venait de voir, comme cela dans la rue, un homme habillé tout en noir, et il me regardait. Anaïs qui s'était également arrêtée main dans la main avec moi, me regarda inquiète.
- Pourquoi tu t'arretes ?demanda t'elle.
J'hésita à lui répondre
-J'ai... Je... J'ai vu...
- qu'est ce que tu as vu?
- un homme, habillé en noir et il me regardait...
Elle la regarda toujours aussi inquiète.
- Ce n'est peut être que ton imagination . Allez viens, on va finir par être en retard .
Elle me tira et on repartit. Je regardai à nouveau mais le mystérieux individu avait disparu. Lorsque j'eus déposé ma soeur a l'école et que je fus arrivée au lycée, j'entrai dans l'enceinte et couru vers ma meilleure amie, Julie. Je lui sautai dans les bras: on ne s'était pas vues depuis deux mois.
- Alors, tes vacances?demanda Julie.
- Cool, j'ai passé une semaine à Hollywood, deux semaines en Afrique et le reste en Chine.
- Oh la chance! Moi j'ai été en Amérique. Ah enfaîte Marco te cherchait, il s'inquiétait de ne pas te voir arriver.
Marco était mon petit copain , et le meilleur ami de Marco, Antoine était le petit copain de julie. On était inséparables, nous quatre. On espérait d'ailleurs être dans la même classe cette année. Je me dirigeait vers Marco et Antoine, me jetai dans les bras de Marco et l'embrassait, tandis que Julie se mit dans les bras d'Antoine. La cloche sonna à cet instant précis et tout le monde alla se mettre autour de la directrice qui annonçait les classes. Elle appelait tous les élèves puis Marco, puis ce fut au tour d'Antoine, et enfin, elle m'appela. Je me dirigeais, toute contente d'être dans la même classe que Marco et Antoine, mais il ne restait plus que Julie.
La directrice ne l'appela pas. On partait dans la classe de notre professeur principal, monsieur brutin, professeur de mathématiques, tandis que Julie restait la seule. Marco, Antoine et moi étions dépité, pour la première fois de l'année nous n'allions pas être ensemble. Tandis que nous rentrions dans la salle de Monsieur brutin, on découvrait que la salle était répartie par tables de quatre. Marco Antoine et moi, on se mettait à une table sans la pauvre Julie.
Le professeur attendit le silence.
- Bonjour je suis le professeur Bruttin et je suis là pour faire les vie de classe , vous aider à avancer dans votre scolarité , je serai votre professeur principal pour toute l'année. J'espère qu'il n'y aura aucun problème dans votre classe, et que vous serez exemplaire. Il n'y a pas de raison bien entendu mais je l'espère quand même. Je vais vous distribuer vos carnets de liaison maintenant, ainsi qu'une photo que vous collerez ...
On toqua à la porte. Lorsque le professeur ouvrit , il découvrit la directrice accompagné de Julie , un visage rayonnant.
- Je suis désolée mais j'ai oublié d'appeler cette élève dans votre classe, il s'agit de Julie alianova.
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Le Danger
Short StoryAlors qu'elle marche dans la rue en allant au lycée, dans la foule de gens partant au travail, ou d'autres lycéens ou touristes, Margot fait une mystérieuse rencontre, elle voit Robin des Bois, son héros d'enfance, mais cela doit être une hallucinat...
