Je m'appelle June. C'est la seule chose à savoir, à vrai dire. Les confidences c'est pas vraiment ma passion. La dernière fois, je les ai vus. Il devait être 23h lorsque je marchait pour rentrer chez moi après la fermeture de la bibliothèque. Je voyais pas grand chose avec le brouillard et la chaleur était sèche et suffocante. Quand je les ai vu, je les ai trouvé beaux. Pas beaux dans le sens superficiels. Ils étaient la banalités qu'on à plus à 23h dans New York. Ils riaient fort en transportant une enceinte aussi grande que la plus petite d'entre eux. Le son était brut et sans retouche. La musique semblait remplir la rue pourtant elle ne comblait pas un vide, c'était un accessoire. Tous ça m'a retourné l'esprit. Je me suis d'abord demandé ce qui m'avait choqué dans cette vision plus que normale mais je n'ai pas réussi à trouver. Les jours suivant, ils me hantaient et ma vie semblait fade et futile par rapport à la leur. J'avais 17 ans et ma vie ne semblait pas avoir commencé. Ma jeunesse était la salle d'attente, le purgatoire pour accéder à la liberté et aux jouissances de celle ci.
Je m'étais posé la question une seule fois. Es tu heureuse? C'était avant de déménager à New York, quand j'habitais à Golden dans le Colorado. Et la réponse était non. Plusieurs possibilitées s'offraient à moi: tout quitter et arrêter les études? J'en était incapable. Alors j'avais sagement décidé de déménager chez ma Tante Emily et mon petit cousin David à New York. J'avais intégré une école de lettre en cour d'année et sans surprise mais avec regrets ma vie n'avait pas du tout changé. New York est la ville des possibles mais quand on s'appelle June Haile et qu'on est aussi discrète qu'un caillou les building donnent le vertiges.
En fait on ne peut pas vraiment dire que j'aime New York. La journée je me sent totalement enfermé, claustrophobe. Il n'y a que la nuit, au cinquantième étage de mon building que j'apprécie la ville et ses lumières. Je regarde les gens sortir, comme cette bande d'amis l'autre soir et je m'imagine à leur place. Et quand le jour se lève, les lumières s'eteignent et la ville redevient grise.
Ma tante a prétexté le fait que m'intégrerais mieux si j'intégrais une sororité à l'université mais je sais que c'est un poid en moins si je ne suis pas là. Ça fait une bouche de moins à nourrir. Alors sans trop de motivation j'avais remplit l'inscription, sans réponse immédiate. Ma tante vérifiait chaque soir dans la boite au lettre mais pendant deux semaines, rien. Elle était sur le point de perdre espoir. Mais hier en rentrant de l'épicerie ou j'avais acheté les deux litres de lait pour le lendemain matin, je vis sont regard s'illuminer en ouvrant la boite au lettre.
Bon sang, suis je si encombrante?
Ma mère m'a toujours dit que la vie new-yorkaise commencait au campus et que avec les amis que l'on se faisait là bas c'était pour la vie. La preuve, ma marraine Gloria et elle se sont rencontré à l'université.
C'est donc comme ça que commence l'histoire, avec une simple lettre et l'espoir d'être un jour comme ces jeunes une chaude nuit d'été.
Je me couche. Une boule de trac anime mon ventre. Demain commence la semaine d'intégration et je ne sais absolument pas à quoi m'attendre.
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Salut tout le monde!
Voici ma nouvelle histoire j'espère qu'elle va vous plaire. J'ai mis un peu de temps à la publier parce que quand je publie je me sent "forcé" d'écrire et l'inspiration ça viens pas comme ça.❤
J'ai beaucoup changé ma manière d'écrire pour cette histoire, pour qu'il y est plus d'action. Je compte sur vous!
June est à vous maintenant😏
P.S: Ce chapitre est radicalement différent du reste de l'histoire, alors si il ne vous plait pas, tournez la page et lisez le deuxième chapitre.
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Race Random
Teen FictionQuand June Haile entre au campus de l'université Salomon, la vie New-Yorkaise s'offre à elle avec ses jouissances et ses risques. Mais le célèbre jeu du "Race Random" va changer sa vie. June n'a plus le choix, elle doit jouer ou partir. Et rien de m...
