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   Enfin, je m'éclipse. Je suis tendu. Fatigué de la journée, de la rencontre qui n'a servi à rien, puis qu'aucun leader n'a daigné se présenter à moi. J'ai pris un rail, ou deux deux - peut-être...
En poussant la porte de mon appartement, je tombe dans le lit, laissant glisser mon t-shirt et mon pantalon. La fatigue me froisse les muscles et les nerfs. Je ne veux pas devenir le foutu chef de ce cartel ! Je suis le fils unique de la famille. Mon père avait déjà tracé mon avenir, seulement, j'en rêvé d'un autre. Un plus brillant.

   Enfin... Si musicien m'avait apporté gloire et succès, mon père ne m'aurait peut-être pas détesté. Après plusieurs années en quête de reconnaissance dans la Ville, mon père a vite tourné court à ma passion. Pensant que j'étais en train de bafouer le nom Biersack.
Toutes ses années, j'étais sous pseudo. Mon père est un enfoiré qui m'a retiré toutes salivations dans ma jeunesse.

   Je me réveille aux alentours de midi. Je profite de ma douche durant un long moment. En sortant, j'enfile un jogging et reste comme ça. Je prépare des œufs brouillés, avec deux toasts de pain aux céréales. Un long café foncé coule dans une tasse Rolling Stones. Je m'éclipse en ville, achetant une chemise sombre et un pantalon. Je passe chez le disquaire.

Je retrouve Vinchenza le soir, lors d'un dîner paisible. Elle porte une robe longue, fendue le long de ses jambes, elle a passé un collier doré, et des bagues tantôt grosses, tantôt fines. L'espace est éclairé par des bougies, des spots promettant une lumière faible. Une musique lounge/jazzy se repend autour de nous. Je me perds dans les yeux de Vinchenza, plus perçants que d'habitude. Les flammes des bougies se reflètent et se perdent dans ses pupilles sans fond. Demain, elle est censée se faire tatouer son dragon. Enfin... Le repas est exquis, le vin excellent, il y a peu de restaurants de cette valeur dans la ville.

   On pousse la porte d'entrée, Vinchenza jette son sac dans l'entrée, claquant la porte, elle lance sa veste, pressant mes hanches contre les siennes. Elle dépose ses lèvres fines dans mon cou. Je l'entraîne dans ma chambre, soulève sa robe. Son corps tiède rencontre ma peau dénudée, elle s'astreint de me déshabiller. De temps à autre, elle laisse tomber sa main le long de mon bas-ventre, jusqu'à effleurer l'élastique de mon caleçon, ses doigts franchissent timidement la limite, sans aller plus loin. Ce petit jeu dur quelques instant, le temps exact pour mériter davantage. La chaleur se reprend anarchiquement dans mes muscles. Je pose mes paumes sur ses épaules, laissant glisser les bretelles de son soutien-gorge. Elle le dégrafe promptement. Vinchenza va pour retirer son sous-vêtement, l'ultime. Je la retiens, m'abaissant, je saisis entre mes dents le côté de son shorty. Il glisse parfaitement le long de ses cuisses. Elle caresse mon cuir chevelu, et laisse sa main couler contre ma poitrine. Ses yeux brillent hardiment. Elle m'embrasse passionnément, dans un ultime french kiss long et langoureux.
Elle recule contre le lit, je pose mes doigts sur son ventre. Elle s'allonge de travers puis je me pose sur elle.

   Ses seins effleurent mes pectoraux. Elle caresse ma nuque, exerçant une pression lourde, m'incitant à l'embrasser davantage. Ses jambes se croisent avec les  miennes, étroitement liées jusqu'au bout de la nuit. Elle attrape mes hanches, caresse mes fesses. Mes doigts courent le long de ses côtes, tachées de grains de beauté chocolats. La pénombre dépose un filet sombre d'une teinte obsidienne sur son corps. e glisse ma main sur son ventre, et lentement 'introduit dans ses plis. Elle émet une inspiration profonde par la bouche, ondulant son corps contre ma paume. Ses yeux se ferment à demi. Je parcours ses lèvres chaudes, humidifiant mes doigts. Je joue avec l'ourlet de son entrée, l'écartant légèrement, je tourne mon index. Je pose mes lèvres sur la poitrine de Vinchenza, elle tire mes cheveux, touchant chaque parcelle de ma peau. Mon majeur et mon index son accueillis par une chaleur et une humidité intense. Ainsi qu'in gémissement muet. Ma langue parcourt son cou, laissant des traînées violettes. Je me reporte sur les bouts de ses seins tendus, incroyablement doux sous ma langue. Elle gémit, sous la capture de mes dents. Les jambes de ma copine remuent sous moi.

J'ai continué durant tout ce temps des cercles en elle, maintenant, je m'astreins à des vas-et-vient lents de la part de mes doigts. Je suis soumis à l'excitation de ce corps qui semble jouir pour moi. Je m'abaisse entre ses jambes, après mûrs miaulements de sa part. C'est toujours la même surprise douce et agréable. Je fais rouler son clitoris sur le bout de ma langue, avec lenteur. Mes doigts sont calés sous le même rythme, je la sens se dilater.

- Andy, je t'en pris, ne fais pas l'enfant de cœur.

Ses doigts jouent avec quelques mèches longues. Je garde la même pulsion, laissant ma langue vagabonder dans son intimité, j'y considère un peu la liqueur qui s'en échappe. Je me retire, me redressant, je retourne Vinchenza, lui mettant une bonne fessée. Elle geint sous la douleur faible. Plus elle connaît l'excitation, plus je me sens aussi

Je redresse son fessier, reposant les lèvres sur sa fente. Mon membre chauffe intensément. Je sens le corps de mon amoureuse se contracter. Je fais tourner ma langue rapidement en elle, mes doigts se creusent dans ses fesses, pour la maintenir tranquille. Vinchenza demande, sur un ton de supplice frustrant de m'arrêter, elle précise, voulant me faire plaisir. Que c'est à mon tour. Je dépose ma main claquante contre son cul. Le corps tendu sous l'exaltation. Elle m'embrasse sans retenu, ses mains m'agrippent au niveau des côtes. Je bascule sur le dos, elle retombe en cheval sur moi, son intimité débordante de liquide féminin effleure mon le bout de mon pénis, je ferme un instant mes paupières sous le courant qui me traverse. Ses seins se pressent contre ma cage thoracique, mes doigts s'enfoncent dans ses reins. Sa main tiède m'attrape un peu fortement, mais un violent spasme d'excitation me traverse de part en part. Elle débute des vas et viens, sa poitrine collée sous mon nez, je ne peux réprimer mon envie de la mordre.

LA PARTIE 4-B PROCHAINEMENT

House Of The Rising SunWhere stories live. Discover now