Prologue Prototype 1

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Ça faisait bien une dizaine de minutes que les 4 mecs attendaient dans le couloir sans bouger et sans parler, quand des petits grincements émergèrent de derrière la porte devant laquelle ils étaient postés.
Puis plus rien.
Puis ces cris étouffés et presque inhumains qui résonnaient dans ke couloir, qui venaient de on ne sait où mais qui néanmoins semblaient habituels.
Puis de nombreux bruits de type métalliques retentirent dans le long couloir rouge sombre d'un côté, à droite et bleu-vert de l'autre,à gauche, lui très silencieux, dans lequel on aurait presque pu entendre et voir nos pensées résonner et se projeter aux murs si on avait attendu un peu plus longtemps avant que ce parano déverrouille les 47 casse-têtes qui lui servent de verrous. Un coup d'empreinte digitale, un coup de scanner à l'œil, un coup de j'te déverrouille un vieux verrou en vieil acier, ils y ont même eu le droit, les quatres types de devant la porte, chacun un petit coup de scanner corporel intégral histoire de bien vérifier, on sait pas trop quoi d'ailleurs, histoire de juste vérifier enfaite. Et puis à chaque fois quand c'était au tour de Viktor, ils attendaient un petit peu avant de passer au prochain, on sait pas trop pourquoi mais bon. Enfin, un sbire ouvre la porte, cette chose était tout de blanc vêtu, svelte, des jambes maigres, quatres bras maigres, un cou maigre et un visage carré, le sbire les fixait avec ses deux paires de longs yeux noirs. Il leur fait signe d'entrer.

Comme d'habitude, Viktor passe en premier, déjà parce que c'est un peu celui qui dirige cette opération, et un peu parce que les autres ont trop peur de s'avancer dans ce couloir qui ressemble à un intestin, avec tous ces fils qui pendent et qui vous referais réviser votre géométrie. Et puis faut dire aussi que Viktor est venu plus d'une fois ici. Il sait exactement où poser ses pieds pour que ça tête ne fusionne pas avec le sol, avec ce nombre de câbles là.

Pendant leur petit périple dans le couloir, et entre quatres grognements de désapprobation d'un des trois bleus qui avaient dû accompagner le Viktor pour cette livraison, des faisceaux lumineux, inoffensif mais avec leur forme on aurait pu croire qu'ils avaient pour objectif de nous transformer en charcuterie, scannaient les quatres proganistes plus l'autre, le sbire là, pour le travail certainement et disparaissaient aussi soudainement qu'ils étaient apparus. On entendait aussi des petits de claquements secs et brefs, des bruits typiques électriques et d'électricité qui courent dans les câbles et qui les suivaient dans le couloir, les quatres plus un, et qui des fois s'arrêtaient pour illuminer un boîtier où un cadrant où les trois nouveaux de Viktor devaient placer leur doigt pour se faire voler et stocker leur identité.
Les bruits d'électricité en "z" viennent de s'intensifier. C'est à dire que les gars s'approchent du premier des 5 portiques qui va les scanner pour bien bien vérifier leur identité. Viktor passe calmement, les deux qui le précède passent également avec succès, mais pas le troisième qui à force de trop regarder en l'air par peur de s'apercevoir qu'en réalité il va passer dans un désintegrateur s'est emmêlé les pinceaux dans un câble qui traînait par terre et il est assez simplement tombé. Il se relève et rougis certainement mais ça, on ne peux pas le voir, les lumières du couloir étant violines.
En marchant Viktor souris, parce qu'il apprécie toujours autant ce couloir qui étrangement, fait naître en lui un étrange sentiment...d'excitation, c'est certainement l'adrénaline, où la beauté et la dangerosité du couloir, où le fait que ce long et beau couloir l'emmène vers un des Apôtres d'En Bas qui, si la marchandise ne lui plaît pas, où qu'il ne sent pas les trois bougres que Viktor à emmené avec le lui, risque de le tuer. Mais bon, ce sont les risques du métier.

Voici le dernier portique des 5 portiques. Tous le passèrent sans problème, même le numéro trois des camarades de Viktor.
Derrière ce dernier portique, se trouvaient deux autres sbires, et face à eux se trouvait le bout du tunnel dont le plafond donnait l'impression de cultiver des lanières en plastique. Les deux nouveaux sbires ouvrirent la marche et tous traversèrent alors le champ de pétrole. Ce petit champ devait bien mesurer une dizaine de mètres , une dizaine de mètres de baffes et d'humiliation, et plus ils avançaient, plus ce qu'il y avait derrière ces lanières se dessinait et une odeur fruité qui, si elle avait une couleur, serait rose pâle et pur, s'élèva et vint chatouiller les narines de nos camarades. Viktor jeta un coup d'œil au sol mais la fumée avait déjà enseveli ses pieds.

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⏰ Ostatnio Aktualizowane: Apr 11, 2021 ⏰

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