Vous voulez me mettre à genoux, me faire confesser des démons qui me hantent,
Oh mon prêtre j'aurai des choses à vous raconter approchez vous que je vous conte l'histoire du plus grand criminel.
L'enfant aux trop grands rêves, l'orphelin qui a fait l'affront de vouloir s'élever.
Vous me pointez du doigt en jurant, mais un seul regard vous fait trembler devant moi, vous avez raison d'avoir peur j'en ai fait des choses, assouvis mes plus grands désirs au périls des vies j'ai enfreins toutes vos règles dites sacrées.
J'ai tué, la poudre du canon me brûlant encore les doigts j'ai mis à genoux femmes et hommes, ils sont défilés,
le sang a coulé les larmes ont été versées des supplices ont été prononcés, on m'a imploré, on m'a supplié d'épargner. Ils sont demandés à votre dieu miséricorde mais personne les a aidé, aucune divinité n'est venue à leur rescousse. Ils sont péri dans la poussière leur sueur, leur sang et leur larmes.
Vous voulez me mettre à genoux, me faire confesser mais mon prêtre la seule confession que je peut faire et à vous mes chers spectateurs c'est que je ne suis pas croyant je n'ai pas la foi.
Je vous ai outré,
vous me médisant de pécheur, tueur, démon, vos murmures rempli la salle.
Oh mes chers bourreaux vous avez péché aussi rejoignez moi et confessez vous avec moi !
Qui a t'il vous ne trouver pas les mots ?
Je vais vous aider mes chère frères sœurs mes chers bourgeois vous avez ignoré les cris des affamés, méprisé le peuple vous gavant vous engraissant comme des porcs toi mon cher juge dit impartial qui est corrompu jusqu'à la moelle fermant les yeux sur leurs atrocités pour quelques pécules.
Et pourquoi ? Pour se payer de jeunes prostituées, trompant sa chère femme.
Oh ma chère ne soyez pas si outrée je connaît certains de vos secrets prenant du bon temps avec le jeune fils du boucher fermant les yeux sur les dérives de votre mari
Et vous mon père vous qui essayez de me faire confesser de me faire implorer le pardon je connais vos déboires avec les jeunes orphelin posant vos mains sales sur leurs corps juvéniles leur larmes coulent dans le silence.
Et vous voulez me mettre à genoux, me faire confesser mais mes chers amis je suis bien le seul ici à assumer mes actes.
J'ai fait des mauvaises choses des mauvais choix mais au contraire de vous je n'ai jamais posé la main sur l'innocence.
Je ne me mettrais pas à genoux pour vous la seule confession que je vous fait c'est que suis pas croyant.
L'heure de la sentence a été posée.
La corde c'est enroulé autour de mon cou.
Je ne vous dit pas adieux je n'ai jamais été douer pour ça mais sachez une chose enfant je voulais m'élever plus haut avoir la tête hors de la poussière.
Prenez moi comme exemple !
De votre échec, de votre ignorance, du mal que vous avez causés je pars en paix avec mes démons et quand en est-il de vous ?
Je vous mets en garde vos tromperies vos péchés ne feront que creuser dans l'innocence des jeunes un mal à assouvir.
A bientôt mes cher amis.
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Dernières confessions des condamnés
PoesíaVoici le conte des paroles de condamnés, leurs dernières confessions, leur derniers remords, et leurs aveux.
