Chapitre 1

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Sur ce domaine de plusieurs hectares de verdure, se dressait un majestueux bâtiment, Luxuriant, irradiant de prospérité et de richesse. La cour  de plusieurs centaines de mètres arborait, de nombreuses statuts sculptées dans du marbre, des fontaines et un espace vert qui ferait penser à une forêt à cause des arbres dans un ordre scrupuleux.

Il y avait également une serre où des fleurs d'espèces différentes étaient entretenu par les domestiques. Ce qui faisait que tout au long de l'année une odeur exotique s'y rependait.

Le jour avait encore vaincu la nuit dans cette interminable guerre des droits. Et là, derrière les nuages, un soleil pudique se dévoilait lentement, réchauffant de ses rayons l'humidité de la rosé nocturne.

La propriété accueillait le jour à bras ouverts, donnant à cet endroit un climat de paix et de sérénité dont tout le monde rêverait.

Dans une des chambres de cette somptueuse demeure, une alarme avait retentit. Fesant mollement se remuer une touffe brune dans des couvertures.

I'ma fight bring the pain on, yeah 🎶.

Paresseusement, une fine main sortit des draps stoppant  le réveil sur la commode de gauche. Sans pour autant se relever, une jeune fille se frotta l'oeil avec son point et fixa le plafond un moment sans réelle conviction. 

Aucune envie de se mouvoir, encore moins de s'apprêter pour la journée, juste une profonde envie de demeurer là à compter les grains de poussières sur le plafond, du moins s'il y'en avait.

Sept heures trente-cinq.

Elle était dans les temps, mais plus pour longtemps si elle ne se décidait pas à bouger, Ainsi, mollement la jeune fille se redressa de son lit, et se devêtit de sa petite robe jaune qui lui servait de pyjama, laissant voir un corps élancée mais anormalement mince. Sa chevelure brune lui tombait dans dos dissimulant des traces de griffures et quelques cicatrices.

Ce corps pourtant chétif possédait une certaine musculature. Des abdos fins couvraient son ventre, marquant encore plus son tour de taille. Des fesses rondes, galbées, des jambes athlétiques, sa physionomie était élégante et morbide à la fois.

Entrant dans la cabine de douche, l'eau ruisselant sur sa peau lui offrait un moment de quiétude qu'elle accueillait avec reconnaissance.

S'habillant comme à l'accoutumé, elle se décida enfin à abandonner sa chambre et cette parti silencieuse de la maison, malgré le malaise qui l'a saisissait à chaque fois qu'elle sortait de sa chambre, la brune tint bon.

Sept heures cinquante-neuf

Dans les escaliers, la brune faisait tout son possible pour retarder l'échéance, avançant avec l'allure et la détermination d'un condamné à mort, de plus en plus des voix dse faisaient entendre, elle se rapprochait de sa destination, à son plus grand malheur.

Sans surprise la brune les trouva là, Installés à une table qu'elle a toujours trouver trop grande pour quatre personnes.

La salle à manger était décorée à l'image du reste de la maison, avec opulence dans l'exagération gracieuse.

Rien que la moquette aurait pû nourrir un orphelinat deux bonne année.

Chaque coin de la propriété respirait la richesse et l'exhibition de cette dernière. Du sol au plafond, tout était là dans le but précis de capter les regards, d'attiser la convoitise et éveiller de la jalousie chez ceux qui ne pouvaient s'offrir de tels caprices.

La brune s'assit à sa place habituelle, sans daigner de regarder quelqu'un dans les yeux, plus par habitude que par envie elle salua d'une voix morne. Qu'on lui connaissait bien.

On ne devrait pas !Where stories live. Discover now