Aucun des deux n'est doués avec les mots mais qu'importe ils s'aiment, se connaissent, se comprennent.
Peut-être s'aiment ils trop, et s'ils finissent par se noyer, alors ce ne sera que la preuve qu'il ne fallait pas croquer dans le fruit interdit...
C'est ma première fanfiction. J'ai essayé de corriger les fautes mais dites moi si vous en voyez. Merciiii Je posterais le samedi et le mardi soir, se sera des chapitres courts.
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Je n'avais d'autre témoin que la lune. Fredonnant cette vielle chanson débile, qui m'était entré dans la tête pour ne plus en sortir, la voie éreintée.
Mes pieds nus sur le bitume défoncé me brûlaient, seulement éclairé par un vieux panneau publicitaire, alors qu'aucunes constellations ne venaient orner le ciel nocturne. Et d'une danse lente, presque en léthargie, la respiration bloquée dans la poitrine, je m'étais perdu sur la carte de nos passions hasardeuses. Encore une foi.
Lenivrement de mon coeur, l'ivresse de nos lèvres, le fanatisme de nos deux peaux et la ferveur de nos caresses. Épris de tes yeux, si brûlant d'avidité cupide. J'étais encore une fois tombé pour ton amour et tes belles jambes. Si se n'est que j'avais la certitude de ne pas pouvoir me relever, et que s'était belle et bien fini.
Mes muscles sont exténués, mon dos brisé d'une crainte trop lourde à soutenir. Je me sens déformé, difforme et en colère.
La pluie commença avec seulement quelques gouttes, que je regardais ruisseler sur le dos de ma main, avant qu'il ne se mette à vraiment pleuvoir et qu'enfin je ressente la morsure du froid. Toujours en regardant mon poing, le premier coup partit et je hurlais de douleur contre ce mur.
Puis un deuxièmes, et mes phalanges se mirent à rougir. Et encore un autre, et un autre, sans que je ne réussisse à m'arrêter, alors que le sang coulait et que mes poignets me fessaient mal.
Je voulais évacuer cette douleur, le paroxysme de cette haine, et la peur que je n'avouerais pas, celle d'être à nouveau seul. Je voulais comprendre ma violence, la ressentir une bonne fois pour toute et la faire disparaître, même si s'était peine perdu car ma vie se résumait à cette agressivité insatiable.
Jusqu'à ce qu'il pose sa main sur mon épaule, elle était si chaude que j'en oubliait mes blessures et le lieu où je me trouvais. Tout devins noir alors que je me sentais tombé, n'éprouvant plus que cette chaleur, n'endurant plus qu'elle.
Ça me semblais si reposant de sombrer dans cette paralysie noir.
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