Partie 1: Loann Fenlock

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Bonjour à tous ! Ceci est mon nouveau livre (INITIALEMENT c'était une nouvelle policière pour un concours, mais il n'y a pas la catégorie « nouvelles », bref, on s'en fout). N'ayant aucun talent pour écrire des intrigues courtes, cette histoire n'étant ni un roman, ni une nouvelle, j'ai décidé de publier des « parties » (du coup, ce n'est pas un roman alors il ne peut pas comporter de chapitres, selon mon incroyable logique). Je vais donc publier mes « parties » qui ont normalement la même proportion (NORMALEMENT). J'ai dû couper l'histoire donc ce n'est pas toujours... fluide. mais j'ai fait de mon mieux!  N'hésitez pas à commenter (que ce soit positif ou négatif)!

Bonne lecture ;)


Loann triturait nerveusement son rubik's cube, qu'elle avait trouvé sur son bureau à son arrivée et qui prenait la poussière, cogitant comme elle avait l'habitude de le faire après la découverte d'un corps. Son premier cadavre parisien... Elle revoyait encore son regard vide de sens, sa peau trop blanche, son corps figé à jamais. Ce n'était pas sa première enquête, mais on ne s'habitue jamais aux morts d'innocents, aux morts tout courts... aux règlements de compte injustes, aux disputes qui ont mal tournées...

Était venu le temps de faire ses preuves, de montrer qu'elle n'était pas simplement la nouvelle incompétente. Non ! Elle avait travaillé dur pour en arriver là, au poste de lieutenant. Le stress, l'incertitude et la peur de l'échec la hantaient depuis son entrée au SRPJ de sa ville, il y a 7 ans de cela. Venant de Marseille, elle n'avait pas encore eu le temps de s'habituer à la capitale. Là-bas, elle était sortie victorieuse de l'école de police, et était petit à petit monté en grades. Elle se souvenait encore des paroles de son capitaine, de son regard fier envers son lieutenant si bien formé :

"Vous êtes brillante, Fenlock, c'est pourquoi je suis ravi de vous annoncer une promotion à Paris. Vous ne vous y attarderez pas, mais aurez probablement le temps de résoudre quelques affaires."

Loann avait attentivement écouté ces paroles, n'en revenant pas. Elle allait rejoindre un poste de police à Paris! Seulement le temps d'une enquête, mais elle avait toujours rêvé de visiter cette ville, sa ville natale, qu'elle n'avait jamais connu, ou presque, sa « merveilleuse mère » n'ayant daigné y rester plus longtemps, ville de ce drame tragique, ville où elle commit ce qu'elle n'aurait jamais imaginé auparavant, pour fuir tous ces souvenirs, tous ces malheurs. Cela ne l'a jamais quitté, ou qu'elle aille. C'est pour cela que Loann est devenu ce qu'elle était. Une enquêtrice aux grands talents, qui ne voulait qu'une chose : réparer cette erreur, son erreur, qui avait coûté la vie de tant d'innocents...

« Lieutenant Fenlock ! » Une voix la tira de ses pensées, et elle observa attentivement « l'arrivante ». Elle dégageait une telle autorité que son regard se voila,distinguant seulement son badge étincelant accroché à sa veste bleue. Loann répondit avec distinction, respectant cette femme aux yeux vert émeraude, qui la fixaient intensément depuis quelques minutes, et qui reflétaient l'expérience, le talent, mais, au fond, cachés mais bien présents, l'intolérance et la cruauté. La commissaire tant respectée lui lança froidement:

-Bienvenue à vous, Fenlock, j'espère que vous vous épanouirez autant que vous le souhaitez, et que vous serez à la hauteur de mes attentes...

-Je l'espère aussi, COMMISSAIRE... répondit-elle, en insistant sur le dernier mot

Elles se lancèrent un regard nonchalant, et l'homme qui se tenait en retrait s'avança :

-Bonjour, lieutenant Fenlock, capitaine Trasher, j'ai pour vous les mêmes vœux que mon supérieur, annonça t-il d'un ton neutre, une lueur affecteuse et bienveillante brillant dans ses yeux, bien qu'il fit tout pour la dissimuler. Cela réconforta Loann, qui l'écouta d'autant plus attentivement. Enfin quelqu'un de compatissant, d'amical, enfin quelqu'un qui comprenait, qui lui faisait confiance, qui l'appréciait même.

-Que pensez-vous de cette affaire ?

-On ne lui demande pas son avis, s'interposa vivement la capitaine. Trasher, Fenlock, vous interrogez d'éventuels témoins et les proches de Diphon.

Elle quitta la pièce, dans un tourbillon de cheveux d'argent.

Suspens insoutenable, que va t-il se passer?


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