Je me retrouvais de nouveau seul, sans aucun soutien financier ou matériel.
Je venais de tout perdre sans avoir planifier ce retournement de situation, que dis-je...je n'étais qu'une brebis égarée, je n'étais pas né dans une famille de fortune et je venais de perdre la seule personne qui m'avait élevé, celui qui m'avait formé telle que je suis...mon père, cet ancien combattant de l'armée américaine.
Ma silhouette élancée se déplaçait lentement dans cette forêt tel une gazelle.
De face, au niveau de la poitrine,j'étais bien munir. Vêtue d'un haut simple qui recouvrait les deux pastèques garnir et dresser telles la queue d'un chien prêt à bondir sur sa proie.
De dos, l'on pouvait deviner à travers ma petite culotte ce derrière rebondir dont le déhanchement était spectaculaire.
En effet, mère nature m'avait beaucoup gâter.
En outre, ce n'était pas seulement le gabari qui jouait en ma personne...car j'avais des cheveux soigneux, frisées naturellement et qui m'arrivaient au niveau des fesses, un teint métissé, une bouche pulpeuse dont les lèvres roses appelaient au péché du corps...un nez dans la normal; des iris marrons lorsque je suis apaiser mais qui tend vers le noir quand je ne suis pas dans mon état normal.
Ces derniers donnaient à mes yeux la capacité d'ipnotiser une proie pour qu'elle les admirent.
J'avais un petit front.
Sans me vanter, l'ensemble me donnais un magnifique visage tel ceux des mannequins qui se déambulaient dans les grandes villes.
J'étais une très belle jeune femme me répétait toujours mon père...ce que je n'aimais pas vraiment puisque je voulais passer inaperçu.
Dès mon plus jeune âge,mon père m'apprena à me défendre contre les précipices de la vie... surtout des hommes face à leur perversité.
Que fut ma joie quand j'aperçus au loin une belle rivière.
La clarté de l'eau appela mon corps et aiguisa ma soif.
Mes habits rejoignirent vite le sol jonché de feuilles par ci par là.
Je me baignais tranquillement,jouant avec l'eau de temps en temps, quand, un petit bruit m'interpella.
Je me redressais en même temps en cherchant d'où provenait ce bruit.
Je venais d'être inoptiser pour la première fois face à un regard.
En effet devant moi ce tenais un homme dans la trentaine,de grande taille,bronzé, sûrement dû au climat récent, vêtue d'un tee-shirt moulant parfaitement ces biceps et ses avant-bras robustes, n'en parlons même pas de ses jambes... l'on pouvait deviner en même temps son goût affamé pour le sport.
Je revint à la réalité en constatant que lui-même m'observait sans aucune retenue, je me demandais dès lors ce qu'il pouvait être entrain de regarder de si intéressant sur ma personne...quand je constatais qu'en voulant chercher d'où venait le bruit,je m'étais sortir à moitié de l'eau... par conséquent, à qui voulais bien voir, mon ventre plat et ma poitrine étaient très bien exposés.
Je m'enpoupra immédiatement en rentrant de nouveau dans l'eau, tâchant d'être très bien caché dans celle-ci.
-Mais...mais que faîtes vous là?dis-je la voix un peu enrouée...
-À moi de vous retourner la question chère dame?dis t-il de sa grave voix.
-On ne répond pas à une question par une autre !Cher monsieur,on ne vous a pas appris à respecter l'intimité des gens ?
-Vous êtes sur mon territoire, alors question intimité,je vous la retourne.
-Votre territoire... laissez-moi rire,cet espace pour un pauvre type de surcroît pervers comme vous? dis-je en lâchant un petit rire nerveux .
-Quelle manque de respect chère dame!Je ne tolère pas que l'on se moque de ma personne.De un vous pénétrez dans un territoire privé,de deux vous vous portez irrespectueuse! Vous même, venez de vous fourtre dans la merde!tonna t-il avec colère.
-Vous allez faire quoi ?Me frapper ?Me tuer?
-Non,je vais faire bien mieux que ça...je vais vous faire souffrir,lança t-il avec mépris.
Malgré mon self-contrôle que je savais si bien contrôler,j'eu un peu peur face à ces paroles.
Néanmoins je repris très vite contrôle de moi-même.
-Vous allez me faire quoi ? Me faire souffrir c'est bien ça? Alors que la guerre commence !
-Très bien alors. Vous attendez encore quoi là ? Sortez immédiatement de cette eau !
-Mais pour qui vous vous prenez? Pauvre...
-Pour un Dieu, espèce d'hypocrite.
-Attendez que je sorte de cette eau pour vous faire regretter vos paroles.
-Mais voyons, c'est ça que j'attends depuis longtemps!
-Et que faîtes-vous encore planter là!? Vous pensez peut être que je vais me rhabiller devant vous ?
Il se retourna lentement. Je sortis vite de l'eau et me rhabilla. Ensuite, puisqu'il était toujours de dos, je profita de cela pour me mettre en position de combat... de mes poing, je lui assénait un bon coup dans les reins.
-La petite salope, jura-t-il sans bouger d'une semelle. T'aurais pu avoir au moins réussi ton coup, ce ne sont pas quand même des p'tits coups de bébé qui me feront quelque chose.
-Dis l'homme qui va prendre la plus grande défaite de sa vie par une femme, rétorqua-t-elle pour montrer qu'elle n'était pas du tout atteint par ses moquerie.
Dès lors ce déclencha un tonnerre de combat qui s'avérait être sans issue dû au côté coriace des deux adversaires, mais après un bon bout de temps aboutit à...
Les deux au sol, leurs corps ruisselant de transpiration... la femme sous l'homme avec ses pieds autours des hanches de ce dernier...celui-ci, d'une main, gardait fermement les bras de la femme au dessus de sa tête, l'autre placé au niveau de sa gorge, l'empêchait ainsi de bouger...
Ainsi formé, leurs visages se trouvaient seulement à quelques centimètres l'un de l'autre.
L'atmosphère, jadis, de combat se transformait en sensualité.
Comme transporter par ce le moment, leur visage se rapprochait de plus en plus... leur lèvres venaient à peine de s'effleurer quand la femme tourna son visage...
- Qu'elle mauvaise allèle il dégage, pousse-toi de moi, je vais vomir, dis-t-elle en faisant un visage grimaçant de dégoût.
- Qu...quoi? T'es...
-Ouais c'est ça, je connais la suite, bouge toi de là, dis-t-elle en l'interrompant encore.
Je courrais pendant un bon moment puis m'arrêta un peu en constatant qu'il ne me suivais pas.
Donc je me mis à marcher tranquillement quand soudain mes yeux s'arloudissaient et je tombais dans les vapes.
J'émergeais doucement du sommeil, j'avais un petit mal de tête. Mes yeux rencontraient d'abord la petite lampe située au plafond qui éclairait très peu l'endroit ou je me trouvais.Je me réveilla brusquement en me rappelant ce qui c'était passé...cet homme des cavernes m'avait endormi puis kidnappé !Je n'en reviens pas,quel goujat !
La pièce était un peu grande et pas vraiment meublé,il y avait le lit,une petite table munit d'une chaise...une petite bouteille d'eau que j'ignorais sur le coup de l'examen de l'endroit.J'étais dans une prison où quoi?
Énervée,je me mis à corgner sur le mur,puis attrapa de mes mains les barreaux qui servaient de grille,je commençais à me défouler là-dessus en criant de toute mes forces.
-Héeeeee...sortez moi de là... idiot,connard,ingrat,taré mental,cinglé.
Je m'arrêtais un peu pour souffler,mais personne ne me répondait,je redoublais d'effort.
-Sortez moi d'ici,connard,connard,connaarrdd
Je m'arrêtais encore et là j'entendis des bruits de marche se rapprocher de plus en plus,je reprenais dès lors:
-Sortez moi,sortez moi de làaa connaarrdd
-Vous allez vous calmez maintenant dame,sinon le maître viendra,et je vous assure ce serait pas bon pour vous !, venait de clamer un homme,qui selon moi devais être un gardien de cellules.
-Mais j'en ai rien à foutre de lui...je veux juste sortir de là! Pourquoi m'avoir enfermé ici?
-Je n'en sais rien,le maître n'a pas besoin de s'expliquer à moi,j'ai reçu l'ordre de vous surveiller jusqu'à son retour.
-Me surveiller,mais vous êtes malade ou quoi,j'ai rien fait à ce que je sache.Qu'il vienne s'affronter à moi s'il à des couilles.
-Vous ferez mieux de vous taire,on ne parle pas mal du maître derrière lui!
-Je m'en fous royalement de sa majesté...je veux que l'on me relâche.Où est-il?
-Il est en voyage,il reviendra sous peu.
-Quand ça ?Quand ce dérangé mental rentrera ?
-J'en sais rien, comme je vous l'ai dit,il n'a pas besoin de s'expliquer au prêt de quelqu'un.Bon,je suis pas loin,dis-t-il en partant.
-Mais ça va pas, j'ai dis que je veux sortir d'ici, dis-je en me remettant à me défouler contre la porte.
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Les précipices du désir.
Action-Non, je vais faire bien mieux que ça...je vais vous faire souffrir, lança t-il avec mépris. Dès lors Allison ne se douta point que venait de commencer son calvaire,elle verra de tout feux les facettes de David, cet homme dangereux et implacable. En...
