1. Harry, le garçon du placard.

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Tout a commencé par la mort des parents d'Harry. Le destin de l'enfant était scellé enfin parlons plutôt que pour certaines personnes il l'est, bien qu'il en soit sûrement autrement.

Le petit Harry est donc arrivé à Privet Drive dans la maison de son Oncle et sa Tante, les Dursley. Une jolie maison quand on y pense, simple mais élégante pour des Moldus et surtout calme, très calme pour une maison abritant deux enfants du même âge.

Harry se trouvait donc dans cette maison en compagnie de gens étant membre de sa famille mais étrangement quand on y regarde plus près on peut s'apercevoir que la nouvelle famille du célèbre Harry Potter, l'enfant qui a survécu n'est pas très attentif aux besoins de l'enfant.

Harry avait passer ses trois petits années tranquillement ne comprenant pas qu'il n'avait pas ses parents, l'amour et la tendresse qu'il devait recevoir car sa Tante Pétunia écoutait sans dire un seul mot les allégations de son Mari, Vernon.

Vernon ne supportait pas Harry, il ne l'aimait pas, il ne voulait pas l'entendre ni le voir alors que Pétunia pensait à ce que sa sœur aurait fait si les rôles avaient été échanger enfin... jusqu'à ce qu'elle se souvienne de sa jalousie et commence à négliger elle aussi l'enfant.

Harry grandit sans se sentir entouré, les seuls choses dont il estimait avoir besoin jusqu'à ce jour était la couverture de bebe qu'il avait garder toute ses années bien à l'abris de ses tuteurs. Il avait alors 5 ans. 5 années où il était contraint de rester dans le placard sous l'escalier de cette si jolie maison sous peine de se faire frapper par l'homme de la famille, un homme sans scrupule face à la minuscule chose qu'était Harry.

Harry était un garçon intelligent, même trop pour son âge et il se disait souvent qu'il n'était pas à sa place, que l'endroit où il se trouvait n'était pas normal pour un petit garçon. Dormir dans un placard ? Le peu de conversation qu'il avait avec des camarades de son âge a l'école lui disait qu'il était bizarre de dormir dans un placard quand un lit était d'autant plus confortable..

C'était étonnant pour un petit garçon de savoir cuisiner, coudre, faire le ménage, le repassage. En soit faire des taches d'adulte.

Et si nous voulons connaître son histoire... voir qu'il n'était pas ce qu'il devait être à proprement parler et qu'il était plus ? Le ferions nous ?


{ Harry }

- Je suis sûrement un monstre comme dit mon oncle. Je fais de la magie... mais oncle Vernon dit que sa n'existe pas alors... je suis peut être autre chose ? - pensait-il.

Pétunia vient déverrouiller le loquet de la porte, l'ouvrit et trouva son Neveu assis sur le matelas de fortune qu'il lui avait laisser. Elle eut un air méprisant pour ce petit être en maudissant le jour où elle l'avait accueilli ne sachant pas quoi faire de lui, elle repensa à cette instant le jour où Vernon était parti avec le garçon et avait tenter de l'emporter à l'orphelinat une semaine plus tôt, le petit était alors réapparu assis sur le canapé les yeux perdus ne comprenant pas comment il avait atterri là alors que son oncle était toujours dans les portes de l'orphelinat jurant à qui pourrait ( et surtout voudrait sachant qu'il était 4h du matin donc... aucun signe d'une quelconque personne ) l'entendre qu'il désirait tuer ce satané gosse, de le rendre fou et c'était en hurlant qu'il rentra. La semaine c'était passer de manière à ce que le garçon comprenne sa bêtise... des coups de ceinture, de pieds, de poing de la part de son oncle. Le petit pleurait et hurlait dans la cave et puis tout s'était arrêter car le gamin un peu trop intelligent c'était protéger avec un champ de force invisible et que l'oncle s'était briser le poignet en voulant frapper l'enfant. Il était donc puni dans son placard. Et c'est pour cela que Pétunia continuait silencieusement d'observer ce garçon qui était lui aussi perdu dans ses pensées quand il releva les yeux vers sa tante dans une question muette et qu'elle reprit contenance. « Sors, prend ta liste de tâches, fais les et reste éloigner de ton Oncle si tu ne veux pas qu'il ... » elle laissa en suspend sa phrase et décidant qu'elle avait fini parti dans le salon en laissa la liste de tache dans la cuisine.

Harry se leva encore couvert des marques de la semaine mais il n'avait plus vraiment mal sa magie le soigner. Il n'était pas triste non plus il avait l'habitude alors il alla dans la cuisine comme à son habitude et commença ses tâches sans un bruit venant de lui, le silence.

~~

{ Sirius }

« Comment osez vous Albus ? Avoir cru que j'aurai pu tuer ... Lily et James ?! De quel droit pensez vous cela ! Vous saviez que Peter était le gardin du secret, vous n'avez rien fais et regardez moi ? Je deviens fou ! Je suis enfermé depuis presque 5 ans ? Vous me rendez visite après 5 ans et vous me demandez comment je vais ? Albus avec tout le respect que je vous... non... je ne vous dois rien... Vous êtes.... » Sirius Black, tristement célèbre, le sorcier qui aurait laisser Voldemort entrer dans la maison de ses deux meilleurs amis, le parrain d'Harry Potter regardait Albus Dumbledore comme si celui-ci avait une corne sur la tête.

« Peter est mort. Vous devez donc savoir qu'il est légitime que je pense que vous l'avez tuer après tout... vous n'êtes pas rester et vous vous êtes enfuit quand les Aurors sont arrivés. » les yeux de d'Albus était confus, le vieil homme regardait l'ancien griffondor avec pitié et peut être un peu de remord...

« Je veux obtenir justice. Je veux un procès, j'en ai le droit et »
Albus l'interrompue en levant sa main devant lui. 
« Je ne pense pas que sa soit une bonne idée Sirius vous pourriez être soumis au baiser des détraqueurs... Allons mon garçon soyez raisonnable... il ne vous reste seulement 30 ans à purger. Ne pouvez vous tout simplement pas attendre ? J'ai peur que votre interaction ne soit prise par le ministère comme ... une insulte et une plaisanterie de mauvais goût. » Il était derrière les barreaux de la cellule et semblait intérieurement satisfait et offrit une mine désolé à Sirius qui semblait analyser les mots de son ancien Directeur.

« Je vois où vous voulez en venir Albus. J'y ai réfléchi... mais vous avez raison... »

« Bien, je vois que malgré tout vous semblez être raisonner. Je vous excuse votre égarement de tout à l'heure. Je dois retourner à Poudlard, n'ayez crainte je serais là à votre sortie... vous comptez pour moi Sirius je ne peux pas vous perdre vous aussi. » Il soupira en voyant les yeux rond de Sirius et parti sans plus de cérémonie.

Sirius regarda Albus partir et fronça les sourcils. « Garde, quand est-ce que mon procès aura t-il lieu ? Ma cousine a du vous prévenir il me semble ? »

Le garde s'approcha de la cellule de Black et lui tendit un papier sans rien dire.

> Mon cher Sirius,

Notre famille n'est peut être plus ce qu'elle était mais je sais que tu as souffert injustement. J'ai ete surprise de ta demande et j'ai fais exactement ce que tu m'as dis, mon mari prendra ta défense à ton procès qui aura lieu dans 5 jours. Je sais que c'est relativement court pour préparer ta défense mais je ne doute pas de toi. Tu es un Black.

Avec mon affection,
Ta cousine, Cissy

Ps : Bella se demande si tu lui as pardonner et aimerait savoir si tu souhaites sa présence. <

Sirius était en train de sourire comme un dément il aura son procès, malgré les paroles de Dumbledore il voulait retrouver Harry et rendre honneur au souhait de ses parents.

Le garde lui tendit un parchemin vierge ainsi qu'une plume et attendit que Sirius note sa réponse avant de partir avec le fameux parchemin et l'envoyer aux Malfoy.

Sirius s'avança vers la seule ouverture de sa cellule un petit carré où seul sa tête pouvait passer et regarda au loin.

« Bientôt Harry... Bientôt... »

Tellement SerpentardHistorias para obsesionarse. Descúbrelo ahora