7h42. Si je ne me dépêche pas, je vais vraiment finir par nous mettre en retard.Mes parents m'observent traverser le salon, de part et d'autre rassemblant mes dernières affaires,un doux sourire collé aux lèvres.Eux souriaient peut être, mais mon frère m'attendant au garage comme tous les matins, ne me réservera certainement pas le même accueil. A cette pensé, je presse un peu plus le pas me dirigeant cette fois vers la porte arrière de la maison. J'avance la tête, plongée dans mon sac à main, vérifiant une dernière fois mon attirail.
-Désolé Alex on peut y...
C'est en relevant la tête que je le découvre. Son corps suspendu par l'une de ses ceintures accrochée au plafond, un petit banc de jardin renversé à ses pieds. Ma tête est lourde, comme engourdie. Mes jambes ne me portent plus.Je tombe à genou, à quelques mètres à peine de lui laissant par la même occasion d'incontrôlables spasme secouer ma poitrine.
Tout c'est en suite très vite enchaîné. Mes parents dévalant l'escalier et découvrant avec effroi le même spectacle que moi. Les sirènes.La famille. La police.La famille.Je ne saurais vous dire dans quel ordre c'est arrivé. A vrai dire j'ai perdu la notion du temps. Le cadran en face de moi laisse pourtant défiler les secondes,les minutes.L'heure même il semblerait.
-Bien Mlle Adams, la séance est maintenant terminée.N'oubliez pas notre prochain rendez-vous.
Je m'extirpe rapidement de cette endroit qui m'étouffe, n'adressant qu'un bref signe de tête à la psychologue qui me suis depuis maintenant 7 mois. 7 mois déjà sans toi. Et pourtant je me sent comme ci c'était hier.7 mois que personne n'a entendu ma voix.Simplement car je n'y arrive pas.
Mon seul moment de répit, celui où mes pensés ne convergent pas vers ton regard dépourvu de vie, ces balades en pleine nuit, sur ce pont qui nous unis.Où je m'assois en silence, observant en contre-bas les remouds de l'eau causés par de violents dzs courants.Cette vision pourtant chaotique m'apaise. Je repense à toi, en toute simplicité,tes sourires, tes fou rires, tes blagues horripilante.
Et comme à chaque instant de ma vie, tu me manques horriblement. C'est dans ces moments la que l'idée de te rejoindre se fraie un passage dans mon esprit. C'est dans ces moments là que je pleure, pas seulement parce que j'ai mal, mais parce qu'en y réfléchissant, je ne sais pas si comme toi j'en aurais le courage.
Je me demande parfois ce que tu penses de moi là- haut.Si ma déguène te fais rire. Qui aurait penser qu'un jour moi qui même des basket aux pied ne sortais pas sans vernis se trimbalerait jour après jour avec les pulls éternellement trop grands de son frère décédé. Tu me dirais sans doute "Kim reprends toi..." et j'en suis sur que tu m'aurais mis un gifle de sur-crois.
Mais tu n'es pas là et rien ni personne ne pourra y faire quoi que se soit.Faisant de mes rêves à mon réveil des cauchemars. Ce monde est mon cauchemar. Un monde où tu me prendrais dans tes bras. Un monde comme il n'y en aura jamais plus.
J'espère que ça vous à plus même si ce n'est pas très joyeux. Je n'ai pas fais de correction. C'est donc mon premier jet en espérant que vous le trouviez au moins acceptable. N'hésitez pas à donner vos avis, j'en tiendrai compte pour mes prochains postes.
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WYS.vf
Teen FictionRecueil de courts écrits d'un à trois chapitres. Et toi, quelle sera ton histoire?
