- Oh non ! Pas encore... laissez moi partir svp...
Rien ni fait, j'ai beau supplier, personne ne m'écoute, je ne sais pas comment je suis arrivée ici, la dernière fois que j'ai vu la lumière du jours c'était il ya, je crois, 1 semaine.. je rentrais de l'université et je sais pas ni comment ni pourquoi je suis arrivée là... j'ai froid, j'ai mal et j'ai faim. Cet homme recommence à me crié dessus :
- ARRÊTE DE BOUGER, LAISSE TOI FAIRE, TU SAIS BIEN QUE TU PEUX PAS Y ÉCHAPPER
- Je...
J'ai même pas le temps de terminer ma phrase que je reçois un coup au visage, je sens quelque chose de chaud couler le long de ma joue, du sang.. J'ai attrocement mal.. J'arrête de bouger ça ne sert à rien, si ça continue ainsi je ne vais pas survivre longtemps.
L'homme recommence à me tripoter... Je tire sur mes liens en sentant ses lèvres le long de ma poitrine, elles se déplacent vers le bas de mon ventre.. Oh non pas encore.., entre ses touchés et baiser il me dit :
- c'est la dernière fois que je profite de ton corps..hmm..je n'avais jamais eu à faire à une vierge mais je suis satisfait de cette nouvelle expérience. Si ça tenais qu'à moi je te garderais ici, attaché comme ça... Soumise à moi...
Une fois qu'il a terminé de me torturé il s'en va en me prévenant qu'il va revenir pour une dernière surprise. J'ai mal à la tête et à mon entrejambe, je voulais juste rentrais chez moi, être aux côtés de mon père.. je ne sais même pas à quoi ressemble mon agresseur, un bandeau,le seule tissus qui se trouve sur moi, me recouvre les yeux m'empêchant de voir où je me trouve et surtout avec qui je me trouve.
- Me revoilà raiponce je t'ai manqué ? Ce que je vais te faire est un signe de mon passage sur toi, je vais dénouer tes liens mais fait un geste, juste UN seule geste et je te laisserais pas qu'une trace...Ça serait dommage d'abîmer ton beau visage non?
Avec difficulté je hoche la tête.
je sens mes bras retombés le long de mon corps, soulagée, je masse mes poignets. D'un coup je sens qu'on me retourne, l'inconnu commence à me tripoter les fesses :
- hmm tu sais que tu as un corps de reve poupée ?
Tout en continuant à me caressé il me chuchote :
- ça sera brûlant, ça te fera mal, tu pourra crié en tant que tu veux j'arrêterai pas.
Je sens les larmes coulé sur mes joues, j'ai tellement peur, va t-il me tuée ? Sans que j'ai le temps de penser à autre chose je sens quelque chose de très chaud se poser sur mon derrière,la douleur est insupportable, je hurle et le supplie d'arrêté mais en aucun cas ça atteint le coeur de mon kidnappeur, après quelques heures il part et revient avec des vêtements, me ré habille :
- t'es long cheveux blond vont me manqué poupée..
Après quelques minutes de silence j'ose enfin prendre la parole :
- Qui êtes vous ? Pourquoi suis je ici?
- Ahahaha tu ne saura jamais qui je suis poupée, tu es ici parce que tu étais au mauvais endroit au mauvais moments
- allez vous me ramenez chez moi ?
- malheureusement je suis bien obligé de te laisser partir
Après ces quelques échanges on garda tout les deux le silence, toujours avec mon bandeau sur les yeux, Il me jeta dans une voiture, pendant la route je me demanda vraiment si il allait me ramener chez moi... Après quelques minutes de route il arrêta la voiture et descendu pour me jeter hors de celle çi
- tu pourra enlever ton bandeau quand tu entendra ma voiture démarrer, tu vas me manquée poupée mais on se reverra j'ai jamais eu de tels plaisir, aurevoir.
- oui... au.. aurevoir
Lorsque j'entendis enfin sa voiture démarrer j'enleva son bandeau..Ok il est tard, je suis dans une ruelle, l'inconnu est parti.. Je suis libre ! je me lève tant bien que mal et essaye de trouve mes repères, je marche un petit peu vers un point de lumière et je me rend vite compte que je suis à quelque pas de chez moi, je commence à courir ,enfin j'essaye, vers ma maison chez mon papa, quand je vois enfin ma grande maison mais qui ,depuis le décès de maman, m'étouffe.. je soufle de soulagement et commence à sonner comme une dégénérée à la porte :
- PAPA ! PAPA ! C'EST MOI, OUVRE MOI
la porte s'ouvre enfin et je fond en larme en voyant mon père, mon papa, l'homme de ma vie avec ces grosse cernes sur sous ses yeux rouge, je ne dit rien et tombe dans ses bras et lui me caresse les cheveux dans le but de m'apaiser :
- Oh Anita, ma fille.. où étais tu ? Viens on rentre à la maison.. Je lui raconta ce qui c'était passé durant cette semaine, il était démolie d'apprendre ça et me proposa de portée plainte :
- Non papa, je vais passer au dessus de cette histoire ne t'inquiète pas, si cette histoire se répend on deviendra la honte de notre société..
- ma fille a beaucoup plus d'importance que la société, ta maman ne serait pas fière de moi si je laissais cet homme en liberté repense y quand tu auras les idées claire mon enfant
- ma décision est prise papa
- monte en haut prend un bain et endors toi..
Je n'avais plus rien à répondre, je monta dans la salle de bain et en me voyant dans le miroir j'ettouffa un cris, une cicatrice ,certe pas très grande, se dessiné sur ma joue et plusieurs hématomes ainsi que du sang sec couvrait mon visage, mes cheveux blond étaient passé au noir.. Après avoir vu se désastre je me demander quel serait l'état de mon corps et une fois ma robe à terre je découvrie l'horreur plusieurs suçons couvraient ma poitrine et des traces de sang et des petites entailles étaient présents sur mon ventre plat.. et lorsque derrière je découvrie une cicatrice en forme de coeur sur mes fesses, la marque du passage de mon agresseur.. Ok calme toi Anita ne cède pas à la panique, inspire et expire. Une fois mon calme retrouver je partie enfin sous les jets d'eau brûlant en espérant qu'ils effaces les traces de cette affreuse semaine. Ma mère m'a toujours appris à garder la tête haute dans n'importe quel situation et de faire face aux problèmes et surtout de rester forte, je ne vais pas oubliée les conseils de maman et même les suivres à la lettre, je me le jure aujourd'hui moi Anita White trouverai ce monsieur X et le détruirait...
BẠN ĐANG ĐỌC
Vengeance
Lãng mạnLa vie n'a jamais été gentille avec moi, elle m'a enlevé ma maman, elle m'a fait subir ce que je ne souhaiterai jamais à personne, un viol, mais je la remercie quand même grâce à ses coups bas, j'ai appris à me débrouiller et je ne me suis jamais se...
