Je fait une nouvelle histoire, mais gardons en tête que ça reste tout simplement une FANFICTION, et que sa n'arrivera jamais et que ne c'est jamais réellement passé. Merci.
POV DE FERMÍN
On doit aller s'entraîner, ce n'est pas vraiment un souci. Dans quelques jours, c'est le grand match, le Clásico.
FC Barcelone contre Real Madrid.
Rien que d'y penser, je sens déjà la pression monter. Tout le monde en parle depuis plusieurs jours. Les journalistes, les supporters, nos familles... impossible d'y échapper.
Bref, on arrive au vestiaire. Direct, Pedri vient me voir.
Pedri — Salut, alors comment ça va ? Moi, je suis un peu stressé... On n'est pas une équipe de bras cassés, mais on joue pour la finale !
Je le regarde. Je sais clairement qu'on ne joue pas juste comme ça. La finale nous attend...
Moi — Ouais... ça devrait aller. On a Hamza pour nous redonner la patate, Karim qui va clairement tout défoncer, Lamine qui, pour un gars de... 19 ans, est très fort dans ce domaine. Gabriel va tout arracher aussi, j'en suis sûr. Rodri... qui va sûrement nous remonter les bretelles.
Je ricane un peu.
Moi — Et Raphinha aussi. Il va tout défoncer. On est entourés de pros. Puis... on ne joue pas non plus dans un petit club.
Pedri me regarde.
Pedri — Ouais, t'as raison. Pas besoin de s'inquiéter.
Il se retourne et part se changer. Moi, je soupire simplement.
J'ai un peu merdé cette nuit. Je n'ai pas dormi et j'ai peut-être un peu bu aussi... Je suis complètement claqué.
Soudain, je sens une main se poser tranquillement sur mon épaule.
Raphinha — T'en fais une tête... y'a quoi ?
Je tourne la tête et le regarde.
Moi — Oh... hum, bah rien. Un peu fatigué et stressé. Je compte sur toi, hein, mdr.
On ricane un peu et il part se changer.
Je reste quelques secondes sans bouger.
Puis je secoue la tête.
Moi — Allez, Fermín...
Bref, je pars me changer.
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Entre nous
FanfictionFermín et Raphinha n'avaient jamais prévu de tomber amoureux. Sur le terrain, ils sont coéquipiers. Deux joueurs qui partagent les mêmes couleurs, les mêmes entraînements et la pression constante des matchs. En dehors, pourtant, quelque chose commen...
