Elle rit.
Je déteste quand elle rit comme ça.
Pas parce que je n'aime pas son rire.
Parce que je sais qu'il est faux.
Elle est assise à quelques mètres de moi, entourée de gens qui pensent la connaître. Elle sourit, parle, caresse ses cheveux. Elle joue encore ce fichu rôle qui m'insupporte tant.
Et personne ne remarque rien.
Personne, sauf moi.
Je baisse les yeux vers mon café lorsque son regard balaie la terrasse.
Une seconde.
Deux.
Elle semble chercher quelqu'un.
Puis elle détourne les yeux.
Elle est si belle dommage que je sache pertinemment comment ça va finir...
Je termine mon café devenu froid, je n'ai même pas le souvenir de l'avoir commandé. Le pouvoir de cette fille sur moi est si dévastateur que j'en perds ma concentration. Elle rit de plus belle, mais ce que je remarque, c'est l'homme assis à ses cotés. Je ne l'aime pas. Pourquoi? Eh bien parce qu'il l'a regarde comme si il en avait le droit mais personne n'a le droit de la regarder comme ça personne à part moi. J'aimerais lui broyer la mâchoire sur la table en bois, heureusement ses mains sont visibles il pourra les garder pour l'instant. Je devrais partir avant de faire une bêtise mais je suis comme figé. Comme un chien qui attends son maître enfin dans mon cas « ma maîtresse ». Elle embrasse une fille sur la joue, récupère son sac et quitte la terrasse. Je pose quelques billets sur la table. Puis je me lève à mon tour. Je la suis. Pas de trop près. Jamais. Il faut savoir attendre. Il faut savoir observer.
Et surtout...
Il ne faut jamais se faire prendre.
- mais qu'est-ce que tu fou??? Je n'ai rien à voir avec tout ça je le jure!!!
- fermes là
Je lui envoie un autre coup de poing dans la tronche lui. L'os de son nez explose sous l'impact dans un bruit de craquement et sa bouche se couvre de sang.
Si il n'était pas aussi dégoûtant, la vue de ce liquide carmin pourrait presque m'exciter dommage qu'il soit aussi bandant qu'elle. Il est dégeulasse malgré le sang alors qu'elle serait sexy couverte de rouge, il me fil la gerbe alors qu'elle me file la trique.
J'ai hâte d'en finir pour retourner auprès d'elle. Je lui tranche le cou et le laisse se vider sur le trottoir, comme le porc qu'il est. Demain, il fera la une des journaux. Finalement, j'aurai réalisé son foutu rêve d'être encore plus célèbre qu'il ne l'était.
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Fucked up
TerrorJe connais le bruit de ses pas. Je sais combien de secondes il lui faut pour monter les escaliers. Je sais quelle fenêtre elle laisse entrouverte quand elle dort. Je sais à quelle heure son sourire disparaît lorsqu'elle pense que personne ne la rega...
