Epilogue

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Kaïlias- Hades's son ~Kaï

Ups! Ten obraz nie jest zgodny z naszymi wytycznymi. Aby kontynuować, spróbuj go usunąć lub użyć innego.

Kaïlias- Hades's son ~Kaï

« Bouge-toi, Lio, ou c'est moi qui m'en occupe et tu sais comment ça va finir »
« On a tous nos points faibles, Angel »

« Bouge-toi, Lio, ou c'est moi qui m'en occupe et tu sais comment ça va finir » « On a tous nos points faibles, Angel »

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Kalliope Olympia-?'s daughter~Kal

« J'en ai rien à foutre de tes histoires ok ? Laisse moi juste me casser d'ici espèce de psychopathe ! »

« Mes parents me définissent autant que les tiens te définissent Kaï, en rien. »

« Quoi, tu penses que j'ai peur de toi ? Kaï, c'est mal me connaître. »
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Kaïlias

Dans mon monde, on ne parle ni de présidents, ni de dirigeants. Ici, il n'y a que des dieux.

Un monde violent. Absurdement violent. Parce que les dieux sont les premiers à se faire la guerre. Des conflits anciens, sans fin, qui déchirent les cieux autant que la terre.

On grandit là-dedans. On apprend vite que la paix n'est pas une règle, juste une illusion qu'on laisse aux faibles pour qu'ils survivent un peu plus longtemps.

Mon père, Hadès, est considéré comme le pire de tous. Dieu des Enfers, avide de vengeance, maître des âmes perdues. Démon, diable... les noms changent selon ceux qui parlent de lui. Moi, je ne l'appelle pas.

À mes yeux, ce n'est qu'un homme que je déteste.

Il n'y a rien de glorieux là-dedans. Rien de mythique. Juste une présence lourde, omniprésente, qui a façonné ce monde autant que ceux qui le gouvernent.

Ma mère, elle, est Némésis. Déesse de la vengeance. L'équilibre cruel du jugement, celui qui ne pardonne jamais vraiment, même quand il prétend le faire.

Alors oui... l'union de ces deux-là n'a rien produit de stable. Rien de calme. Rien de prévisible.

Seulement quelque chose qui ne devrait pas exister dans un monde déjà trop rempli de chaos.

Et pourtant, j'ai grandi là-dedans.

Dans le bruit des conflits divins, dans les silences avant les tempêtes, dans les regards qui jugent avant même de comprendre.

C'est ça, mon monde.

—-

Kalliope

Je n'ai jamais vraiment su d'où venait le chaos.

Il n'a pas de logique. Pas de règles. Il apparaît sans prévenir, comme une fissure dans le réel que je ne contrôle pas.

Et à chaque fois, c'est moi qu'on regarde.

Kalliope.

C'est le nom que je porte. Enfin... pas complètement.

Officiellement, je suis Kalliope Olympia.

Un nom qui sonne comme s'il appartenait à quelqu'un d'autre. Quelqu'un de plus important. Quelqu'un qui aurait une place claire dans ce monde.

Mais pour moi, ce n'est qu'un assemblage de sons sur des papiers, pas une réponse à ce que je suis.

Je vis dans un monde qui se veut normal. Un monde où les gens aiment expliquer ce qu'ils ne comprennent pas, surtout quand ça les dérange.

Alors ils m'expliquent moi.

Mes parents adoptifs n'ont jamais vraiment su quoi faire de moi. Ils étaient là, parfois. Souvent ailleurs. Comme si quelque chose les retenait toujours à distance, sans que je sache quoi.

Et moi, j'ai grandi avec cette sensation étrange de ne jamais vraiment appartenir.

Très tôt, j'ai compris que je dérangeais.

Pas forcément par ce que je faisais... mais par ce qui m'arrivait.

Des objets qui réagissent sans raison.
Des phénomènes impossibles à ignorer.
Des instants où le monde autour de moi semble perdre ses repères.

Au début, c'étaient des regards.
Puis des chuchotements.
Puis des jugements.

"Instable."
"Problématique."
"À surveiller."

J'ai appris à ne plus leur donner d'importance.

Parce qu'au final, les gens ne cherchent pas à comprendre. Ils cherchent à classer.

Je n'ai pas de réponses sur mes origines. Juste des noms qui existent quelque part, comme des morceaux d'une histoire qui ne m'a jamais été racontée correctement.

Ce que je suis aujourd'hui n'a rien de simple. Rien de clair. Rien qui rentre dans une case.

Et ça dérange.

Les gens aiment ce qu'ils comprennent. Ils aiment ce qu'ils peuvent contrôler du regard.

Moi, je ne fais partie d'aucune de ces catégories.

Quand tout devient trop... il y a toujours ce truc en moi. Une tension. Une réaction avant même que je comprenne ce que je ressens.

Comme si quelque chose répondait à ma place.

Et c'est ça le pire.

Ce n'est pas de ne pas comprendre les autres.

C'est de ne pas toujours me comprendre moi-même.

Alors j'avance quand même.

Avec ce que je suis. Avec ce que je ne contrôle pas. Avec un monde qui semble toujours prêt à me repousser avant même que j'existe vraiment pour lui.

Divine fault Opowiadania do pokochania. Odkryj je teraz