Ma montre indique 15h47, je viens de déposer Maia chez elle. Les rangé d'immeubles blanc, cache le magnifique soleil du mois de Mai. J'ai plus qu'à rentrer à pied. Il fait bien trop chaud pour un mois de Mai. Habituellement nous ne dépassons pas les 20°, pour une fois nous sommes déjà à 28°. J'attends que Maia me fasse signe de sa fenêtre. L'allée joncher de déchet, de bouteille d'alcool et de soda dégage une odeur nauséeuse. La chaleur n'arrange rien à l'environnement. Un quartier que je déteste particulièrement.
Le quartier des fêtards, je ne comprendrais jamais comment les parents de Maia peuvent rester vivre ici. J'ai dormis qu'une fois chez elle. Je me souviens avoir entendu la musique jusque 4h du matin. Des cries, des rires et des discussions très forte avaient résonner toute la nuit. Au deuxième étage de l'immeuble juste en face du sien, l'un des types avait tirer plusieurs coup de feu. Des passagers criaient dans la rue. J'était pétrifié dans mon lit, la tête sous les couvertures. Je n'avais pratiquement pas dormi. Après les coups de feu, les pompiers sont intervenus pour des feux de poubelles. Le lendemain je me souviens, avoir vu une dizaine de poubelle rassemblé sous les fenêtres brûlés. Une tâche avait été recouverte dans la rue. Finalement, j'ai appris 2 jours plus tard, qu'un homme est mort se soir-là à cause de la drogue.
J'entends une voiture au loin, je tourne la tête rien d'alarmant une BMW noir vitre teinté. Mon téléphone en main, je vois que je n'es aucun message. Moi qui rentre tout de suite habituellement, ma sœur et mon père n'ont pas l'air inquiet de ne pas me voir. Je reprends ma route et je traverse le quartier en direction du centre-ville. La voiture est toujours derrière moi, elle roule à faible allure. Sans doute le hasard il y a tellement d'appartement par ici ils doivent surement chercher un endroit où se garer ou bien il cherche une adresse.
A l'angle de la rue, un rapide coup d'œil en arrière. La voiture est immobile deux portes s'ouvrent suivi du coffre. Trois hommes en jogging gris, veste noir capuche sur leur tête, lunette de soleil. Je ne peux pas voir leur visage, aucun motif sur leur vêtements. Un type assez grand pointe du doigt dans ma direction. Je reprends mon chemin et je tente de rester calme. Sans doute un hasard, ils ont peut-être trouver l'adresse qu'ils recherchaient.
Mon sac pèse sur mon dos, j'essaye d'accélérer le pas. Si je marche assez vite je devrais rejoindre le centre ville et me retrouver avec la civilisation. Ils ne pourront rien me faire. Je jette un coup d'œil par dessus mon épaule, l'un d'eux est vraiment très proche de moi. Ce n'est plus qu'une question de mètres et ils peuvent m'attraper. Je dois absolument faire quelque chose pour être sur qu'ils ne sont pas là pour moi. Je change alors de côté et me retrouve à gauche. Grâce à une porte d'immeuble ouverte, je vois qu'ils ont changer de côté également. Cela ne fait plus de doute ils sont la pour moi. Mon sac est bien trop lourd et m'empêche d'avancer vite. Il ne reste plus qu'une solution : je jette mon sac et court le plus vite possible.
-ATTRAPEZ LA, ELLE NE DOIT PAS S'ECHAPPER ! Cria l'un d'eux.
Le centre ville est bien trop loin, je dois d'abord traverser le parc abandonné. Courir n'est pas mon fort, mais j'ai jamais eu aussi peur de ma vie, je cours aussi vite que possible. Mon souffle est cours et mon cœur bat la chamade. Mes pas résonnent dans la rue vide, je peux entendre des échos ils me suivent toujours. J'aperçois au loin le parc.
Je rentre dans le parc à vive allure, je continue ma trajectoire jusqu'aux jeux pour enfants. Le seul endroit ou je peux me cacher. Je peine à reprendre ma respiration mais je n'es pas le temps de réfléchir. Je me jette dans la maisonnette. Ma main droite plaqué sur ma bouche, je ferme les yeux. Avoir couru aussi longtemps et la chaleur me donne soif. Ma tête commence à tourner, mon ventre me fait terriblement souffrir.
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Une rose Violette
Fiksi UmumMa vie était si paisible jusqu'au jour ou j'ai était enlevée à cause de mon père, puis se dernier ma vendu à un mafieux. Vais-je sortir vivante de cette enfer ?
