Chapitre 1 : La Rentrer

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Point de vue de Joulia :

Mon réveil sonne à 5 h du matin. Au moment où j'entends la douce sonnerie, je me lève tranquillement de mon lit en velours.

J'enlève mon pyjama à motif fleuri pour me préparer pour la rentrée à la Royale Académie. Ce jour spécial, je mets l'uniforme de cette école. Je n'aime pas être féminine, donc je choisis de porter celui des garçons. Il est composé des couleurs symboliques de l'établissement scolaire. Le violet, le rouge, le vert et le noir. L'uniforme est constitué d'une chemise, d'un jean et de chaussures de ville. Je rajoute à cet uniforme un simple collier en or avec une pierre de saphir.

Une fois prête, avec mon uniforme sur le dos, je coiffe ma belle chevelure pour être présentable, même si je ne les attache pas. Je descends en bas de mon manoir dans la salle à manger.

Arrivée dans la pièce, je m'assois à table. Je vois mon père sur son ordinateur, en train de vérifier les inscriptions des nouveaux qui se sont inscrits aux sélections du club de foot de cette année. Ça allait se produire vers 16 h 30 aujourd'hui. Je suis évidemment inscrite. Je veux tellement ressembler à mon père.

Je m'assois à table et commence à manger mes œufs avec du bacon, accompagnés d'un jus de citron bien frais, mon fruit préféré.

Jude : Bonjour, ma fille, Ça va ? T'as bien dormi ?
Joulia : Oui, papa, j'ai super bien dormi.
Jude : Alors, prête pour ta rentrée ? J'ai hâte de voir ta performance lors des sélections pour l'équipe.
Joulia : Ne t'inquiète pas, papa, je vais tout déchirer avec mes talents dans ce sport.
Jude : J'en doute pas. Et en fait, j'ai un cadeau pour ta rentrée.

Mon père se leva, but tout le contenu de sa tasse de thé et me donna une boîte super bien décorée. Il me dit de l'ouvrir et de lui dire si ça me plaît.
Je le fais, et à l'intérieur de la boîte, il y avait les lunettes de mon père, de stratège, qu'il avait portées lorsqu'il jouait au foot, quand il avait mon âge.
Je lui fais un sourire et le serre dans mes bras.

Joulia : Je les adore, merci, papa !
Jude : Je suis content qu'elles te plaisent, ma chérie.

Je me détache de mon père et regarde les lunettes qu'il m'a données. Je lui ressemble comme deux gouttes d'eau lorsqu'il était au collège.

Jude : Tu es magnifique avec. Tu veux toujours pas porter de robe ou de jupe ?
Joulia : Non, les robes, c'est pour les grandes occasions, et ils n'ont pas intérêt à faire de réflexions, car je porte l'uniforme des garçons, pas celui des filles. D'ailleurs, tu les as prévenus pour mon handicap ?
Jude : Oui, je les ai prévenus, pour ton autisme et tes troubles dys, ne t'inquiète pas.
Joulia : Merci, papa. On peut aller à l'école à vélo ? Ça fait longtemps qu'on n'en a pas fait tous les deux.
Jude : Oui, mais tu sais, il est seulement 6 h 30, ne sois pas trop pressée.
Joulia : Je prends mon temps, je voulais juste des chocolatines pour le goûter. Si tu veux bien, qu'on aille en chercher mon papa d'amour.
Jude : Avec grand plaisir, ma Vérone. Prends tes affaires et on y va.
Joulia : Oui, allons-y.

Je prends mes affaires et on y va en direction de la boulangerie.

Une fois arrivés là-bas, nous garons nos vélos, mettons nos antivols et entrons dans la boulangerie. On achète quatre chocolatines, deux chacune. Elles avaient l'air super bonnes. Je mets mes deux chocolatines dans une boîte et les range dans mon sac.
Je remercie la boulangère et mon père pour les chocolatines, puis nous nous dirigeons vers la Royale Académie.

Point de vue de David :

Je viens d'arriver à la Royal dans ma voiture, Tibo. Je viens de voir arriver Jude et sa fille. Je me gare sur le parking réservé aux professeurs, puis vais leur dire bonjour dans la cour de l'école, où tous les élèves sont rassemblés avec leurs parents.

David : Bonjour Jude, Comment ça va ?
Jude : Très bien, et toi, ça roule ?
David : Oui, comme d'hab.
Joulia : Bonjour Parrain !
David : Salut ma nièce, tu as l'air en pleine forme ?
Joulia : La pêche, j'ai hâte de jouer au test de ce soir et de voir ma classe.
David : J'en doute pas, ma petite, alors nouveau style avec les lunettes de ton père ?
Joulia : Oui, elles sont super cool. Je ne m'en séparai jamais, et en plus elles sont super stylées.
David : J'en doute pas, qu'elles te plaisent, surtout qu'elles cachent tes magnifiques yeux. Alors, tu veux toujours pas porter de robes ou de jupes ?
Joulia : Non, Parrain, tu sais bien, les robes ou jupes, c'est pour les grandes occasions, et puis si quelqu'un fait une réflexion sur ma tenue alors que c'est marqué nulle part dans le règlement, je leur ferai la tête au carré, à la façon Serpentard.
David : T'inquiète pas, personne ne va rien dire, petit diamant. Si tu as besoin de nous, tu envoies un message, moi et ton père allons parler des épreuves de la sélection de ce soir au bureau.
Joulia : Ok, à tout à l'heure papa, j'ai hâte de vous montrer ma nouvelle technique ce soir.
Jude : À tout à l'heure ma belle, et ne t'assure pas que je vais te faire des cadeaux pour les épreuves, tu vas être jugée comme les autres.
Joulia : J'espère bien, sinon ça ne serait pas drôle, et puis si tu le fais, tu auras de mes nouvelles. Je ne veux aucun favoritisme.
Jude (sourire) : C'est noté, chérie. Hâte de voir la technique que tu me caches depuis un mois.

Jude se baisse à la taille de sa fille, lui fait un câlin et un bisou sur la joue.
Joulia : Ne t'inquiète pas, tu ne seras pas déçu, je t'aime papa.
Jude : Moi aussi, ma petite Vérone.

Jude se détache de sa fille et Joulia lui fait un bisou sur la joue. Jude lui sourit et se relève.

Une fois que mon ami s'était levé, je m'approchais de ma nièce, me baissais et lui faisais un câlin et un bisou sur la joue. Ma nièce me rendit aussi un bisou sur la joue. Je me détachais d'elle, lui faisant l'un de mes sourires secrets. Elle me le rendit en retour.

Joulia : Parrain, papa, ça vous dérange si, à l'école, je vous tutoie ? Ça me ferait bizarre de vous vouvoyer à l'école.
Jude : Bien sûr que tu peux, ma fille, tu peux même m'appeler papa si tu es prise dans l'équipe. Je t'obligerai pas à m'appeler coach ou commandant.
David : Idem, tu peux m'appeler comme tu veux, Parrain, ou avec les surnoms que tu me donnes.
Joulia : Merci, papa et David.
Jude : Passe une bonne journée, ma fille, et à tout à l'heure.
Joulia : Toi aussi, père, et bonne journée, parrain.
David : Toi aussi, Vérone, à tout à l'heure.
Joulia : À plus tard, Parrain et papa.

Je me levai et partis avec mon ami vers notre bureau, celui de Jude et moi, pour discuter des épreuves de football de ce soir et des inscriptions.

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