La vie était belle dans le petit village de Lisi, les habitant avaient leurs petites vie bien rangée et ordonnée, ils savaient ce qu'ils devaient faire et le faisait sans problème. Fiery vivait à Lisi une vie heureuse et pleinement satisfaisante, entouré de ses deux fils et de son mari. Les jours s'écoulaient, monotones et simple dans ce petit village perché au sommet d'une falaise surplombant l'océan. L'accès à ce dernier se faisait par un chemin escarpé creusé dans la roche puis il fallait suivre un chemin boueux sur encore quelques dizaines de mètres pour arriver au village lui-même qui émergeait de la roche, petit ensemble de maisons de pierre au toit de tuile rouge et aux murs couverts de plantes. Si on continuait sur le chemin pendant quelques dizaines de minutes on arrivait à l'orée de la forêt qui nourrissait les habitants de Lisi et veillait sur eux.
Fiery était née ici, elle y avait grandi et rencontré son mari Mathieu le fils du forgeron, qui avait entre temps repris le flambeau de son père, ici, ses deux fils Tark et Tugev était nés ici. Elle connaissait la falaise et la forêt sur le bout des doigts et possédait une brillante aptitude à l'herbologie qui lui permettait de soigner les habitants. Dans tous les cas on ne pouvait pas l'imaginer venir d'ailleurs que d'ici avec sa crinière rousse sombre de boucles emmêlé, sa peau plutôt pâle et son corps à la fois chaleureux, douillet, et d'une puissance presque insoupçonnée.
Lisi et ses habitants vivaient en paix depuis des année, petit village sans histoire qui ne se mêlait pas de ce qui se passait dans le reste du royaume et qui ne voulait rien d'autre que de vivre en paix pour le restant de ces jours. Malheureusement, ce souhait ne fut pas exaucé.
La Reine Maria mourut de la grippe espagnole et son fils Moron fut couronné peu de temps après. Colérique et prétentieux, il se fâchât avec un roi voisin et lui déclara la guerre. Les premiers temps furent difficiles mais supportable, les soldats tenaient bon et les choses bien que mauvaises n'empiraient pas. Mais le Roi Moron qui n'était guère un fin stratège se trouva vite avec un problème, les soldats allaient bientôt manquer.
Ce matin-là, la vie à Lisi commença comme n'importe quel jour, les coqs chantaient, Mathieu et Fiery ouvrirent les yeux à cause des rayons du soleil levant qui s'infiltrait dans les rideaux de la fenêtre. Fiery écouta la respiration de Mathieu qui émergeait à côté d'elle doucement. Puis elle se tourna dans les draps et embrassa son mari pour lui souhaiter le bonjour. Il lui souri encore un peu endormit, les deux profitant de cet instant béni de calme avant de devoir se lever et réveiller les enfants. Finalement il fallu bien ce levée et s'habiller. C'était une superbe journée d'été et heureusement il ne faisait pas trop froid dans la cuisine quand Fiery lança le poêle pour le petit déjeuner. Le lait était mis à chauffer, elle coupa du pain qu'elle avait cuit la veille et le beurre acheté à Berthe cette semaine et conservé au frais à la cave. Elle entend des pas sur les vieilles marches de bois de l'escalier, en levant la tête elle aperçoit ces deux bouts de choux, les yeux encore tout collés de sommeil à moitié habillé qui marchent d'un pas de somnambule jusqu'à la table du petit déjeuner. Fiery ne peux s'empêcher de rire et de les taquiner.
« Eh les garçons vous avez fait une dure nuit ?
- Je pense plutôt qu'ils ont trop voyagé ! » renchérit Mathieu, du rire plein les yeux.
« Maman !! Arrête ! » s'exclamât Tark alors que Fiery lui ébouriffait les cheveux, Tugev quant à lui se contenta de pouffer le nez plongé dans son bol de lait.
Plus tard dans la journée alors que Mathieu était à la forge et les garçons dans la forêt pour chercher du bois, Fiery entendit un remue-ménage dans le centre du village. Curieuse elle sorti dans la cour pour observer la source du raffut. Là-bas sur le chemin menant à la mer un groupe d'homme arrivait avec fracas.
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L'amour d'une mère
ContoL'amour d'une mère peut soulever des montagne, il ne faut jamais énerver une mère qui protège ses enfants.
