Pour information :
Cette histoire est en pause, c'était la première que j'écrivais et elle est mal écrite et mal ficelée. Je l'a réécrirai peut être après l'autre histoire que j'écris actuellement. Donc je vous conseille de ne pas la lire mais je la laisse s'il y a des curieux.
Putains de voix dans ma tête. Mon cœur hurle mais je reste silencieuse. Que pourrais-je bien dire et quoi ça me mènerais? Nul part. J'ai mal, tout mon corps me fait souffrir. Tant de souffrance encaisser combien de temps pourrais-je encore tenir? Je ne sais même plus qui je suis. J'ai essayé de garder en mémoire toutes les brides de souvenir qui me restait mais en vain, plus le temps passait plus j'oubliais. Après tout tant mieux comme ça je ne sais pas ce qu'aurait pu être ma vie.
Je me réveille sur mon matelas miteux et poussiéreux dans cette maudite cave qui est maintenant le seul lieu que j'ai vu depuis plusieurs années mais je ne saurais dire combien. Ça fait bien longtemps que j'ai arrêté de compter les jours, les mois. J'avais perdue espoir qu'on vienne m'aider. Depuis qu'il m'a voler ma vie, mon avenir. J'en peux plus de vivre comme ça. Je ne m'habituerai jamais à ce monstre.
Avant d'arrivée ici je n'étais qu'une enfant, j'avais une famille ordinaire malgré un père qui n'a pas voulu de moi j'avais des amis que j'appréciais, j'étais douée pour l'école surtout les mathématiques j'étais très forte en calcul mental. Tout allait bien pour moi mais il a fallut que cet homme viennes détruire mon monde.
...
J'entends des bruits, puis une serrure se déverrouiller puis des pas qui descendent les marches et pas n'importe lesquels. Il est là. Je reconnais ses pas, depuis le temps j'ai pris l'habitude de me forcer à reconnaître ses pas pour me préparer à ce qui allait suivre. Si c'est lui ou Diego qui me ramène à manger et qui bavarde un petit peu avec moi.
Au début j'ai même pensée que j'aurais pu le persuader de m'aider à sortir de ce trou mais il n'a jamais voulu il me répondait à chaque fois :
- Je ne peux pas. Si tu savais ... je le voudrais mais je ne peux.
Alors je me suis résignée comprenant que je n'aurais pas son aide. Mais malgré tout il reste amical, avec moi c'est suspect mais je soupçonne que c'est sûrement pour éviter que je ne perde la tête mais je crains qu'il ne soit trop tard ou alors peut-être se sent-il coupable de ne pas me venir en aide et de me laisser croupir et souffrir ici en sachant tout ce que je subit ici.
Enfin, je ne sais pas ce qu'il me veut cette fois. Lui, c'est celui que Diego appelle « chef »et moi je dois l'appeler « Maître », Il est très autoritaire et ne supporte pas le moindre écart de conduite. C'est un tyran, il aime contrôler, il aime ordonner et il déteste qu'on lui désobéisse. C'est aussi, une ordure qui m'a privé de tout jusqu'à ma liberté. C'est l'homme qui m'a volé toute forme de confiance et de dignité.
Il m'a brisée.
Lorsque nos regards se croisent, par habitude je baisse la tête mais malgré tout, je ressens une haine incommensurable de plus en plus forte chaque jour envers lui. Cet un être tellement répugnant et abject, qui ne m'inspire au fond que de la pitié pour un cœur aussi pauvre que le sien. Il se décide enfin à m'expliquer les raisons de sa présence. Car je sais bien qu'il ne vient jamais pour une simple visite de courtoisie mais bien pour tirer quelque chose de moi.
- Alors Meg as-tu réfléchis à ma proposition? Demande-t-il attendant sa réponse avec impatience comme un enfant qui attend ses cadeaux le matin de Noël.
Flashback :
- J'aimerais, maintenant que tu es adulte et que je suis un homme libre, que tu deviennes ma femme ? Alors qu'en penses-tu ? Demande t-il avec cette lueur lubrique qui brille dans ses yeux ternes.
- J'ai j'ai besoin de temps s'il vous plaît ? Répondis-je, d'une voix tremblante.
- S'il vous plaît, QUI ? Aboie t-il. Levant sa main prêt à me gifler à la moindre protestation de ma part.
Je sursaute et réponds immédiatement :
- Maître, s'il vous plaît Maître. Dis-je angoissée.
- Bien, tu vois quand tu veux, je suis gentil avec toi. Mais à chaque fois tu me pousses à bout. Tu comprends ? dit-il en me caressant la tête comme si j'était un bon chien qu'on félicite. J'hoche la tête. Sachant qu'un la moindre erreur de conduite j'en payerais les conséquences.
Fin du flashback
Évidemment, la réponse était toute trouvée. Il était hors de question que je lie ma vie un être aussi malveillant que lui. Mais je ne savais pas comment lui dire sans qu'il s'énerve alors je commence, hésitante:
- J'y es réfléchis... et il me semble que
Avant que je ne puisse terminer ma phrase un bruit sourd nous fait tous les deux sursautés. Le Maître quitte précipitamment la cave en me laissant là,sous le choc. Je m'agenouille, tentant de comprendre ce qui se passe et quel était ce bruit qui selon ressemblait étrangement à une explosion. J'espère de tout mon cœur que quelqu'un va venir m'aider. Mais en même temps j'ai peur, peur de l'inconnu, du monde extérieur. Je ne me souviens plus de la sensation de liberté et je me demande ce que je trouverai dehors. Si le monde a changé ? Si les gens ont évolués ? Malgré ma peur, la curiosité et le besoin de liberté ont raison de moi. Je me résigne et décide de monter l'escalier qui mène à cette maudite porte qui n'a jamais céder à tous mes efforts pour qu'elle me laisse partir d c'est enfer. Je pose doucement mes mains sur la porte et approche mon oreille afin d'entendre ce qu'il se passe à l'extérieur. J'entends des pas, des cris et plusieurs bruits sourds successifs mais irréguliers. Je ne sais pas ce que c'est mais ça ne me dit rien qui vaille mais c'est surtout peut-être ma chance de m'échapper de ce trou à rats. Au même moment la porte s'ouvre brusquement, elle me pousse et je faillis de tomber dans les escaliers qu'un bras me rattrape mais je ne veux plus qu'on me touche. Je veux que cette personne me lâche. Tout de suite. Je regarde devant moi et constate que c'est Diego:
- Lâche moi, s'il te plaît. Lui demande-je anxieuse.
- Oh pardon, excuse-moi. S'excuse t-il se rendant compte que je n'ai plus l'habitude qu'on me touche et que je ne suis pas une personne ordinaire.
-Qu'est ce qui se passe ici ?
Demandais-je, curieuse.
- On se fait attaqué, le chef m'a demandé de te sortir de là et de te mettre à l'abri. Allons vite dépêche toi! Mets-toi derrière moi ! M'ordonne t-il
malgré que je déteste les ordres cette fois-ci je n'ai pas le choix alors J'obéis. Sinon j'ai peur de ce qui peut se passer. J'entends toujours les mêmes sons. Je décide de demander à Diego d'où proviennent ses sons. Il me réponds, restant sur ses gardes.
-Ce sont des coups de feu. Tu vois cet arme ?
Il me montre un objet noir avec une poignée pour l'avoir en main et un tuyau y est relié. Il me dit a quoi ça sert et me montre comment s'en servir et m'en donne un, coincé dans sa ceinture.
- Si jamais quelqu'un te veux du mal tu le vises, tu charges et tu tires, sans hésitation c'est quand on hésite qu'on fait des erreurs retient ça, ma belle.
Je prend l'arme en main, l'inspectant sous toutes les coutures. Donc ce petit machin qui pèse tout de même assez lourd, tire des petites balles en métal qui permettent de tuer une personne en seulement une petite seconde. C'est astucieux mais surtout dangereux et barbare. Je ne me sentirais pas capable de tuer quelqu'un comme ça, de sang froid.
Pendant ce temps je continue de suivre Diego et j'en profite pour regarder la maison ou plutôt la villa où j'ai séjourné pendant des années et que pourtant je n'avais jamais vu dans sa globalité. Il y a des dorures au plafond les murs sont principalement blancs toutes les décorations le paraissent très luxueuses. Lorsqu'on traverse un couloir nous apercevons deux hommes qui se battent. J'ai peur, je tremble je sens des frissons me parcourir les jambes,je déteste la violence. J'en ai les larmes aux yeux. Diego me fait signe de l'attendre ici et de ne pas bouger je crois qu'il va aider l'une des deux brutes car ils doivent faire parti du même camp.
Je regarde attentivement tout en restant cachée, Diego arrive par derrière de celui qui doit être l'ennemi. Mais rapidement je vois une ombre arrivée derrière Diego au moment où Diego tire sur l'ennemi et le tue. Avant que je n'ai pu avertir Diego l'ombre tire sur notre allié et le tue. Diego se retourne, curieux de savoir qui a tué son collègue.
Cette ombre se révèle être un homme grand, plus grand que Diego qui était déjà bien plus grand que moi. Il est musclé, armé et il a l'air énervé. Certainement car l'homme qu'a tué Diego devait être un allié à cet homme. Avant même que Diego ait pu recharger son arme. L'homme tire sans hésitation sur lui.
Je ne peux m'empêcher de lâcher un petit cri de surprise et de tristesse face à la mort de la seule personne gentille avec moi durant toutes ses années de captivité.
Le meurtrier de mon ami se retourne vers moi, me voyant au sol, les larmes au bord des yeux avec pour seul habit une robe déchirée.
À suivre ...
KAMU SEDANG MEMBACA
Always Hope Love
RomansaQui suis-je? Je ne le sais plus. Mais je sais que j'ai mal. Je souffre et cette douleur si intense elle là, en moi depuis si longtemps que j'ai appris à vivre avec. Avec le temps je me suis habituée à ce supplice qui me tourmente chaque jour. Tout...
