Parfois on se pose des questions, des questions un peu étranges, parfois on a une réponse, certe un peu étrange. Mais d'autres fois c'est le flou, le brouillard, on cherche mais on ne trouve pas, on regarde mais on ne voit pas, on écoute mais on n'entends pas.
Parfois c'est comme ça.
On nous dit qu'il n'y pas a chercher, que c'est la vie, parfois on essaye de nous donner une réponse logique et scientifique.
Pourquoi suis-je ici ? Personne ne me la dit, je le demande pourtant chaque jour mais jamais je n'ai eu de réponse, jamais. Mais c'est la vie.
C'est comme ça.
Je m'appelle Alice, enfin je crois. C'est comme ça que les autres m'appellent. Les autres ce sont les personnes qui viennent me voir tous les jours. Ils sont habillés de blanc et ont toujours une pochette rouge avec une feuille dessus, sur la pochette il est écrit Alice TOURNEUR j'en déduis que c'est moi. Je ne vois jamais ce qu'il écrit est sur la feuille.
J'ai oublié. Quoi ? Oh je ne sais pas. Qui je suis, ce que je fais dans cette pièce blanche sans fenêtres et sans liberté, ce qu'est la vie, le temps qui passe, les années.
Mais je me rappelle de la pluie, de la sensation de la pluie,les perles sur ma peau, l'orage, les éclaires, la tempête l'odeur. Pourtant je ne me souviens pas être sortie d'ici, je ne me souviens pas avoir vu autre chose que cette cellule.
Ce matin nous sommes le douze mai deux mille dix. Comment je le sais ? C'est un des hommes en blanc qui me l'a dit.
J'ai vu un des autres entrer, il n'a pas la pochette rouge, il n'a pas la plaquette de médicaments non plus, il a une pochette bleu cette fois, il me regarde et fronçe des sourcils.
- tu as bien dormis ?
Je hoche la tête.
- tu as faim ?
Je hoche la tête à nouveau.
Il pose pourtant les mêmes questions que d'habitude, j'hésite à lui demander s'il y a un problème. Mais ça le choquerait d'entendre ma voix. Non pas que j'ai un problème. C'est juste qu'il ne la jamais entendu.
Il regarde la feuille et me dit.
- Après de nombreuses consultations du psycheatre, il a décrété que tu étais apte à sortir. Ta famille d'accueil vient te chercher aujourd'hui.
Pendant deux mois un psychologue viendra. Il verra si tout se passe bien et si c'est le cas tu n'auras plus besoin de revenir ici. D'accord ?
Je hoche la tête. Je n'ai pas compris. J'ai une famille ? Pourquoi d'acueille ? Psychologue ? Sortir ? Je vais peut être pouvoir voir de la pluie.
- ah, il reprend, tu iras récupérer tes vêtements et tes affaires aussi nous t'accompagnerons.
Je hoche la tête Continuellement.
Après avoir terminer ses explications, que je n'ai pas écouté, l'homme en blanc me demande de le suivre, ce que je fais. J'arrive devant des gens qui me regarde comme si je sortait d'un asil.
Ah quelle ironie.
Je les regarde aussi, mais j'ai peur, je n'aime pas les autres... Mais eux ce sont les autres sans veste blanches et sans pochettes rouge. Ce sont les autres différents.
Ils me sourient. Je ne le fais pas. La femme qui est assez grande se rapproche de moi. Elle me tend les bras. Je la regarde. Je ne bouge pas.
- Bonjour Alice, je m'appelle Laure et je serais ta maman d'acueille. Elle sourit à nouveau.
Elle est jolie. Elle a une belle peau métissée. De grands yeux marrons et une voix douce.
- je te présente André mon mari, dit elle en desigant l'homme qui se tient debout à côté d'elle, et mon fils Louis, elle montre le garçon debout à côté de son père.
Je m'incline poliment.
L'autre homme en blanc revient et me rend une boîte et un téléphone portable. Je les prends supposant que ce sont mes affaires.
Je suis sortie, suivant ma famille d'accueil. Nous somme monté dans un voiture rouge. Un sort du destin ? Peut être. Peut être que chaque personne ici a une pochette avec la couleur de la voiture des familles comme ça c'est simple quand on voit une voiture se garer devant le bâtiment. Je suis assise à côté de Louis, c'est une voiture 4 places assez petite. Ça ne change pas beaucoup de ma chambre d'avant. Je regarde par la fenêtre. Il ne pleut pas.
Nous sommes arrivé après une heure de trajet. C'est ce que dit la montre d'André.
Ils m'ont installé dans une chambre. Il y a une fenêtre, elle est grande et il y a un rebord aussi. J'ai même un bureau, et il y a des couleurs. Le papier peint n'est pas beau mais ce n'est pas grave il est plus joli que le blanc de là bas. J'ai un lit avec des draps roses. Et il y a une peluche dans le lit. Je pose mes affaires sur ce lit. Je prends le téléphone en main, Je ne sais pas comment on se sert de ça, J'appuie sur tous les boutons. J'arrive à finalement l'allumer. Il fait un bruit bizarre et Soudain l'écran d'accueil apparaît. Saisissez le code pin. C'est quoi ça encore ? J'essaye une combinaison au hasard et ça a l'air de fonctionner. Alors des notifications tombent à flot. J'ai 365 messages d'un certains Samuel. 454 d'une certaine Félicie.
Puis d'autres messages qui viennent de facebook.
J'appuie sur les messages de ce Samuel, entrez votre code pour déverrouiller ce téléphone. Ah... Je ne sais pas comment on fait ça. Je demanderais conseil un des autres.
Je pose le téléphone sur le lit et regarde à présent la boîte. Je n'ai pas vraiment envie de l'ouvrir. J'ai peur de découvrir des choses étranges,
Ou d'avoir des sensations étranges, j'ai peur de me souvenir. Après tout le passé c'est le passé non ? Ça ne sert à rien de revenir dessus. Pas vrai ?
Je prends la boîte et la met sous mon lit. Je regarde la montre au dessus du bureau, elle indique dix heures trente sept.
Un des autre apparaît dans l'encadrement de la porte. C'est Louis.
- Je peux entrer ? Demande-t-il poliment.
Je hoche la tête. Il entre et s'assoit sur la chaise du bureau.
- Si tu as besoin de quoi que ça soit dit le moi je suis la d'accord ?
Je hoche la tête à nouveau
- Alors Alice si tu me parlais un peu de toi ?
De moi ? Mais je ne sais même rien de moi. Je baisse la tête.
- oh désolé je ne voulais pas te gêner !! S'empresse-t-il de dire.
- tu ne me gênes pas. C'est juste que je n'ai pas de souvenir de mon passé.
- alors tu ne sais pas pourquoi tu t'es retrouvée dans cet asil ?
- non.
- je vois.
- quand est ce qu'il va pleuvoir ?
- pleuvoir ?? Oh je ne sais pas... Attends je vais te dire ça.
Il sort son portable, et regarde sur une application.
- Il ont prévu de la pluie pour samedi.
- d'accord. Quel jour sommes nous ?
- Mercredi douze mai.
- tu n'as pas envie de te souvenir de ce qu'il s'est passé ?
- pas vraiment, le passé est passé. Il faut aller de l'avant maintenant.
- tu as raison. Maman ma dit de te dire qu'on ira faire les magasins cet après-midi. Ça te vas ?
- eh ben... Oui...
- très bien on se revoit à midi alors je te laisse te reposer.
L'après midi nous sommes allés faire les magasins, Laure m'a acheté pleins de vêtements, et des chaussures aussi, et elle m'a même acheté un smoothie à la mangue-passion-banane-pomme- gingembre, c'est très bon, sauf peut être le gingembre.
Le soir nous sommes rentré assez tard car nous sommes allés manger dans un restaurant italien, j'ai pris des pâtes aux pesto.
Je me suis couché à 23h. D'habitude je me couche juste après le goûter, mais je crois qu'il ne fait pas aussi noir. Laure m'a dit que l'heure du goûter c'est quatre heures et qu'à quatre heures il ne fait pas encore nuit, en tous cas pas en mai.
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Me voici avec une nouvelle histoire j'espère qu'elle va vous plaire.
Si c'est le cas n'hésitez pas à le dire et si vous n'aimez pas dites le aussi.
Tout avis constructif est le bienvenu !!
Bonne lecture pour la suite !!
Ash.
ŞİMDİ OKUDUĞUN
Ne m'écoute pas je suis folle
Genel KurguParfois on se pose des questions, des questions un peu étranges, parfois on a une réponse, certe un peu étrange. Mais d'autres fois c'est le flou, le brouillard, on cherche mais on ne trouve pas, on regarde mais on ne voit pas, on écoute mais on n'e...
