One.

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12/11/2018

Ça y est, le moment est venu pour moi d'enfin crayonner sur l'une de tes nombreuses pages vierges. Je pense que ma fin est proche puisque ma famille me rend de plus en plus visite ces temps ci. A croire que quand je partirais, je leur manquerais ! Foutaise...
Mes journées se passent si lentement, comme les heures sont si ennuyeuse. J'ai maintenant comme insupportable rituel de me lever de ce lit blanc grinçant afin de scruter l'horizon de ce lieu rempli de cinglé. Des routes qui se croisent, des voitures qui défilent sur celle ci, d'immenses bâtiments décorés de deux grandes fenêtres comme les miennes. Des fenêtres qu'on ne peut bien sûr pas ouvrir pour ne pas qu'un de ces «fous» n'aient l'envie de replonger dans les bras du diable. Aujourd'hui il fait gris, le temps est sombre, cette atmosphère lourde pèse sur le monde assommant dans lequel je vis. Néanmoins, les parkings de la ville sont bien rempli. Et mon cœur bien meurtri. Journal, personne ne sais que tu es là, alors cache toi bien. Personne ne doit te trouver, compris ?

AliveWhere stories live. Discover now