Face à elle que je distingue dans l'éclairage diffus, je ne peux ressentir que de la peine qui me coûtera sans doute durant le combat. J'ai été élevé pour divertir toute la haute classe sociale. Élevé pour combattre des personnes comme elle. Je sens la colère qui la motive, je ne la sous estime pas. D'une petite taille des cheveux blonds vénitiens ondulé pendant dans son dos, une autorité naturelle émane d'elle. Elle me jette un regard noir remplie de rage. Je souris se qui ne fait que l'énerver d'avantage. Sans savoir pourquoi je refuse de la blaisser, je n'avait jamais ressentit un tel sentiment de faiblesse. Les portes s'ouvrent révélant l'arène où je vais devoir l'affronter, l'air est moite et la chaleur me fais suffoquer. La lumière éclaire son visage, ses trais son fins presque doux. Elle ne me regarde pas conssentrée sur la bataille à venir. Nous rentrons et nous mettons face à face. Le combat commence signalé par une sonnerie stridente. Elle reste immobile, tout comme moi. Nous nous fixons ce qui me parais une éternité mon esprit plonge dans ses profonds yeux sombres, je sens le souffle du vent sur ma peau, il est tiède. Une voix retentit :les juges ordonnent que l'on combattre. Sortant de sa torpeur elle se mis à courir dans ma direction ses cheveux se déployant dèrrière elle comme les ailes d'un oiseau et me décoche un coup à la mâchoire. Je sens la douleur s'emplifier au fur et à mesure que j'essaie de retenir mes coups. Je ne veux pas la frapper, je ne veux pas... Je m'agenouille sur le sol poussiéreux avalant de la poussière, je tousse. Je sens à peine les coups qu'elle m'inflige essayant de ne pas pensser à la voix qui crie en moi de me relever, de me battre. Je ne peux pas, je ne peux pas, c'est avec ces mots au bord des lèvres que je perd conscience.
