Cela fait cinq ans que je vie dans ce putain de cercle vicieux. Ça ce répète et ne ce fini pas. De plus j'ai une réputation de mauvais type dans le quartier, va savoir pourquoi. Tous ce que je touche devient faibles. Cela fais deux ans que j'ai pas eu une relation sérieuse. Sûrement parce que j'en est rien à foutre de ces nanas qui viennent admirer mon sexe pour quelques heures.
Cette maladie me bouffe de jour en jour. Je me dis que ça sert à rien que j'essaye de former quelques chose avec une femme. Pour au final mourir devant ses yeux ou même en plein ébat.
Quand cette fichue chose ce mets à l'acte dans mon corps, une douleur insoutenable ce produit. Comme une sorte d'Alchimie mais inverser une alchimie malsaine qui me veut que du mal ou des fois me fait perdre conscience. Vivre avec une maladie n'est pas de tous repos.
13:04
Je crois que on est jeudi. C'est maintenant que je me lève, certains moments, je suis du genre matinal et d'autre je suis un gros fainéant.
Je me mets par la fenêtre et m'allume un joint. Mais quelle belle vu de bâtiments noirci par la pluie et l'ancienneté. Apres avoir fumé, je me sens d'aller me doucher quand mon cellulaire ce mets à sonner.
Appel entrant...
– Allo !
– Tu veux quoi ?
– Oh ! Du calme gro sa fou quoi la ?
– J'allais laver mon doux corps d'apollon à moins que tu veuilles venir sucer ma verge divine.
– Désagréable que t'es aze batard ouvre moi j'arrive.
Je raccroche.
A l'autre bout c'etait Bradley ma couille sur, je sais que je peux compter sur lui. En n'arrivant il n'a même pas chercher à me tcheker il est aller direction la cuisine, il aura une surprise.
Bradley – WESH T'A RIEN A GRAILLE !
J'ai bien rigolé, j'ai une énorme flemme. Je préfère empoignée mon bigo et appeler les fast food plutôt que me péter les couilles à faire des courses, mais bon, faut que je songe à les faire. Je m'avance vers lui.
– Vien on décale faire les courses femme.
Bradley – Mdr vasy.
– J'te paye nada j'te le dit clairement .
Il part sans me répondre chipie qu'il est.
13:52, Carrefour
On est dans les rayon entrain de choisir des aliments. Je regardais un peu partout quand une paire de fesses interpella mes yeux. Une belle metisse, bien chargé, j'aime pas trop les métisses certaine ce croit trop belle alors qu'elle ressemble à mâchicoulis, mais certaine sont belles. Je préfère les noires leurs belle peau, leurs cheveux magnifique et je parles peu de leurs cambrures. Magnifique elles sont.
Je me dirige vers elle j'espère que c'est pas une femme sans principes ni valeurs.
– Hey.
J'ai sortis mon plus beau regard et sourire.
– Salut toi.
Mmh merde encore une meuf mystiques je reconnais ça direct au moins je sais déjà qui j'aurait dans ma cabanne ce soir.
– T'es magnifique, t'a pas un p'tit numéro ?
– Merci, tiens.
On s'échange nos numéro et on ce dit au revoir affaire à suivre. C'est toujours comme ça.
Je sais même pas où il est l'autre trou du cul là. Je vais en caisse et je la vois encore, quel gâchis un si beau cadeaux pourrie.
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Sarad-Ajid
General Fiction« Tu peux avoir des échecs, mais en aucun cas tu as le droit d'abandonner, jamais » Vous êtes responsable de ce que vous lisez.
