Une brise fraîche venait faire siffler la carrosserie à l'abandon d'une voiture familiale sur la route lezardée qui menait à la ville. le son de la faune venant de la forêt à proximité était le seul bruit perceptible, seulement quelques froissements de feuilles et de cris d'animaux brisaient le silence morbide qui régnait sur cette route.
Les immeubles, à peine soutenus, penchaient dangereusement et seul le ciel donnait l'impression de les retenir de s'écrouler. Les magasins et autre commerces du centre-ville étaient tous sans exception avalés par la flore, et l'ambiance d'habitude si urbaine en ville laissait place à une nature libre, faisant bon lui semble des rues et habitations de la bastide grise. Le soleil éclairait déjà les environs d'une lumière jaunâtre, presque orange malgré l'heure.
Le panorama laissait une place dominante à la nature et aux forêts, si bien que la ville donnait l'impression de contraster avec le décors rural.
La nuit fut courte et l'astre, bien que peu lumineuse, était la seul à comprendre où était sa place et à faire correctement son taff, contrairement à moi, qui ignorait encore tout de ce monde et de moi-même.
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Solitudinem - À la recherche du peuple.
Ciencia FicciónUn homme marche seul dans une ville ravagée. Le bruit du vent, des oiseaux et du souffle de l'inconnu sont les seuls sons audibles à l'horizon. Personne pour troubler cette étrange tranquillité, mais la seul question à se poser est: où se trouve le...
