Les lumières extérieures de la ville brillaient de mille feu et alors que celles de presque toutes les habitations de cet immeuble situé dans le nord de New York étaient éteintes, une en particulier s'était démarquée. C'était une jeune femme brune aux magnifique yeux verts, connue sous le nom de Katherine Beckett, le lieutenant Kate Beckett, qui habitait cet appartement.
Quelques heures plus tôt, une violente dispute entre notre plus jeune femme lieutenant et son petit amis le docteur Josh Davidson avait vue le jour. Le jeune homme avait auparavant reproché à Kate de passer trop de temps à travailler et de ne pas assez en consacrer à leur relation. La brune avait essayé de faire des efforts, mais elle s'était rendu compte que Josh s'éloignait de plus en plus d'elle. Ce soir il était rentré en annonçant son départ pour l'Afghanistan, il s'était engagé en tant que médecin sans frontières et ils avaient besoin de lui. Le médecin était en train de faire exactement ce qu'il reprochait à sa petite amie et Kate ne s'est pas empêchée de bien le lui faire remarquer. Le jeune homme était alors entré dans une colère noir et il était partit en prenant toutes ses affaires et en claquant la porte. C'était la fin de leur petite idylle.
La brune était désemparée et n'arrivait point à trouver le sommeil. Elle n'avait jamais aimé quelqu'un comme elle avait aimé Josh et pour elle, leur relation était très importante. Elle à tourner en rond dans son appartement pendant des heures. Elle voulait appeler son équipier, l'écrivain à succès Richard Castle, mais lors de leur dernière discussion le romancier lui avait clairement avoué qu'il voulait mettre fin à leur partenariat, et qu'il n'avait plus besoin de faire de recherche pour ses livres, qu'il en avait vu assez. Il ne lui avait pas vraiment donné de raison, mais il avait l'air en colère alors elle n'avait pas demandé d'explication. Elle s'était tâtée plusieurs fois, elle avait composé puis effacé le numéro à différentes reprises. La jeune policière était entrain de se noyer dans ses larmes et elle avait vraiment besoin de parler à quelqu'un, mais elle ne voulait pas déranger son père car elle ne voulait pas l'inquiéter. Elle finit par arrêter d'effacer le numéro lorsqu'elle l'écrivait et décida d'appuyer sur la touche d'appel. Les quelques secondes à attendre que son partenaire décroche lui semblait interminables, les sonneries raisonnaient dans sa tête comme le plus infâme des sons, puis après cinq retentissements, elle sentit une respiration qui venait de l'autre côté du téléphone. Elle le coupa avant qu'il ai le temps de prononcer quoique ce soit.
-Rick..
Sa voix était faible et remplit de larmes, mais en même temps on pouvait sentir un faible soulagement.
-Beckett ? demanda l'écrivain d'une voix légèrement inquiète. Ça ne vas pas ?
Il avait réussi à sentir la peine dans sa voix et elle ne l'appelait jamais par son prénom, alors il était évident pour lui que quelque chose n'allait pas.
Elle avait essayer de lui répondre mais ses larmes avaient prit le dessus, elle n'arrivait même plus à articuler quoique ce soit. Elle s'arrêta de bouger et se laissa tomber sur son canapé.
-Ne bougez pas, j'arrive.
Sans perdre une minute, l'écrivain avait attrapé ses affaires et se retrouvait dans sa voiture de luxe en direction de l'appartement de la femme dont il était secrètement amoureux.
Il ne supportait pas de la voir aussi malheureuse et surtout il n'y était pas habituer. Il se rendait compte que c'était un grand pas que la jeune femme venait de faire vers lui. Peut importe à quel point il lui en voulait auparavant, cette rancœur avait totalement disparu et il se devait d'être la pour elle.
À peine dix minutes plus tard, le brun pénétra dans l'appartement sans toquer ni s'annoncer. La brune, qui avait entendu la porte s'ouvrir, s'était précipitée à son encontre. Elle avait enroulé ses bras autour de la taille du brun et enfouit sa tête dans son coup, se laissant complètement aller. Le jeune homme fut légèrement surpris et il lui fallu quelques secondes avant d'également serrer la jeune femme dans ses bras.
Après s'être un peu calmée, la New-yorkaise s'était détachée de son équipier pour retourner s'asseoir sur son canapé. Le brun l'avait bien évidemment suivit et une fois assit, avait prit la main de son amie pour lui montrer qu'il était présent pour elle.
-Parlez moi Kate.. Avait murmurer le brun d'une voix grave et sérieuse avec une pointe de désarroi.
-Il est partit. Avait reprit Katherine en recommençant de nouveau à fondre en larmes. Il est partit, c'est terminé.
De nouveau, la jeune femme avait atteint le même point de désespoir que quand elle avait appelé Richard quelques minutes plus tôt. Ce dernier tira alors la jeune femme contre lui en caressant doucement ses cheveux pour la calmer.
-Ça va aller, c'est rien, tout va bien.
Il essayait de la réconforter comme il pouvait et pour l'instant il n'y avait pas de grand résultat. Il ne l'avait jamais vue comme ça.
-J'arrive plus à respirer Castle, je ne sais plus quoi faire, je suis tellement amoureuse de lui.
Tous ces mots étaient mélangés à des sanglots et heureusement que le brun la connaissait bien, et qu'il arrivait à la comprendre.
Il la prit par les épaules et lui releva le menton pour faire en sorte qu'elle le regarde dans les yeux.
-Kate.. vous y arriverez ! Vous allez vous levez chaque matin avec cette douleur et cette impression que vous avez un couteau enfoncé en plein coeur, et un jour vous vous rendrez compte que ça fait moins mal, mais en attendant vous allez continuer de vivre et de vous battre parce que chaques jours une nouvelle personne a besoin de vous pour rendre justice à toutes les personnes qui passe sur la table du docteur Parrish. Et j'ai besoin de vous et de votre force, parce que je n'imagine pas Nikki se laisser abattre pour un docteur en moto et vous encore moins. Vous êtes forte Kate, plus que ce que vous l'imaginez et vous vous en remettrez.
Cette fois, les paroles du brun avait l'air d'avoir fonctionné, la policière s'était arrêtée de pleurer, et avait même réussit à sourire un peu. Le but du jeune homme était atteint.
Il s'était ensuite allongé sur le canapé et avait tiré la brune sur lui. C'était quelques chose qu'il faisait souvent avec sa fille et qui lui remontait le morale, alors il s'était dit que ça allait fonctionner pour elle aussi. Après tout, les chagrins d'amour étaient les mêmes pour tout le monde.
-Merci. Avait-elle murmuré avant de s'endormir la tête posée sur le torse de l'écrivain.
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Heartbroken {OS}
FanfictionLe lieutenant Kate Beckett tel qu'on la connais est une femme forte et qui ne laisse aucune émotions la trahir. Néanmoins ce soir là notre jeune détective était bien trop mal en point pour rester seule et prendre sur elle, c'est avec une énorme appr...
