Chapitre 1: Désespoir et faim

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Ce fût long et atrocement douloureux. Mais le soulagement se fit étrangement agréable quand au bout d'une bonne heure de larmes et de cris, il arrêta soudainement cette torture insoutenable.

Cet homme qui me torturait depuis une heure entière, et qui avait pris un malin plaisir à m'entendre hurler ma douleur, s'arrêta net en me fixant de ses yeux remplis de folie.

Ce qui me fit le plus peur n'étai pas son regard, bien qu'il soit effrayent, mais bien son sourire. Ce grand sourire large, plein de satisfaction et d'oeuphorie après m'avoir torturé ainsi.

C'est alors que me revint en tête un moment de l'histoire d'un livre que j'avait lus récemment.

C'était un jeune homme qui se faisait torturer pendant des jours et des jours. Quand au bout d'un certain temps, après c'être habitué à la douleur, il se retourna alors contre son agresseur qui fût très surprit lorsque son "JOUET" fini par se rebeller, et le tua finalement.

L'agresseur ne se fit pas réellement "tuer" par le jeune homme. Celui-ci ,devenu à moitié fou par cette torture infligé pendant tous ce temps, c'était prit de cannibalisme et dévora de presque moitié son agresseur, le laissant gisait sur le sol a moitié mort avant de s'enfuir.

C'est à se moment précis que je me rendis compte que cet homme qui me torturait, ne me considérais pas comme un être humain, mais seulement comme un jouet.

Je doit avouer qu'a se moment se fit en moi une explosion de colère et de désespoir.

Être considéré comme un jouet me répugnais, je trouvais cela inhumain de pouvoir considérer un être vivant comme un vulgaire jouet.

Dans cet élan de rage, je me mis à échafauder jours après jours, des plans pour m'évader. Au bout d'une semaine tout mes plans avait échoué.

Soit ils se révélaient irréalisables, soit ce fou les déjouait.

Plus je tentai de m'enfuir, plus il me torturait. Au finale je n'avais seulement retenu de tout ça que: cet homme est trop fort physiquement pour utiliser la force, je n'avait rien pour m'aider si ce n'est que de la poussière, et l'endroit où je me trouve est vraiment, vraiment immense et extrêmement sécurisé.

Bien entendu la seul personne qui était présente avec moi et qui pouvais se déplacé a sa guise ici était bien évidement mon agresseur.

Je me résonner en me disant que moi un ados de 16 ans qui ne sait même pas quelle orientation choisir, et qui ne suis ni née de bonne famille, ni à envier socialement parlant, ne pouvais s'en sortir que tout seul contre un fou-furieux qui a pour passion de torturer des gens, et qui, a mon avis, n'en ai pas a sa première fois.

Je me rassurai tout de même en essayant de garder la tête froide, en me disant qu'il y avait forcément une solution.

Mais tout était vouer à l'échec. Tout les pièges que je lui tendait, il les évitait ou les déjoué sans cesse. Désespérer et mort de faim que j'étai au bout d'environ 2 semaines après mon enlèvement, je n'avais même plus la force de hurler quand il me torturait.

Perdus dans l'horreurTempat cerita menjadi hidup. Temukan sekarang