Rémi

34 5 4
                                        

Les violoncelles s'accordent dans une symphonie parfaite, comme tous les matins, ils réveillent Rémi à 3h00.
Il arrête son réveil symphonique comme il aime l'appeler puis se rendort.
3h10 la symphonie reprend, cette fois-ci après l'avoir arrêtée il se lève et part prendre sa douche, s'habille puis il descends au rez de chaussée pour manger, et remonte se brosser les dents pour ensuite retourner se coucher.
7h25, pour la troisième et dernière fois de la journée la symphonie redémarre. Cette fois-ci il se lève instantanément, attrape son portable et y lance une musique, du rap, le rap qu'il aime, celui qui parle de choses vrai.
Il sort de sa maison, prend son vélo et part en direction de son lycée.
Une fois arrivé, comme à son habitude il range son vélo, puis part, avec cinq minutes d'avance devant sa salle de cours. Seul, il attend. Au fur et à mesure que les cinq minutes passent sa classe arrive, son ami le rejoint et lui adresse un "Salut", s'en suit alors la même discussion plate quotidienne et puis ce silence gênant. Les cinq minutes se sont écoulés, ils entrent en cours. Rémi ne se concentre pas sur le cours, il n'en a pas besoin : il ne lui suffit que d'entendre. Alors il se concentre sur autre chose ; son dessin, la mélodie qui traine dans sa tête, ou cette fille... Nan, c'est pas pour lui tout ça, il écrit bien et aime le rap, mais il sait qu'il ne rencontrera jamais la notoriété, il sait qu'il a ses chances mais il ne l'abordera jamais, il aura son petit travail tranquille ou il pondra une oeuvre qui deviendra connue, mais il le fera dans l'ombre, comme il le fait souvent. Pourtant il n'aime pas passer inaperçu, il aimerait que les gens le remarque, qu'elle le remarque. On dit que les années du lycée sont les meilleurs années d'une vie, mais lui a juste l'impression de les rater, mais il ne veut pas pour autant forcer les choses : à quoi ça sert de forcer le bonheur? N'est-il pas censé venir de lui même?
Pourtant il rêverai d'y goûter, rien qu'un instant.
La cloche sonne, c'est l'heure de partir.
Il est avec son ami et le silence gênant est toujours présent. C'est tout de même fou d'avoir peur de parler à une personne qui est censée être votre meilleur ami. Ou peut être n'a-t-il aucun sujet de conversation à lui proposer. Lorqu'il en a, son ami, sûrement inconsciemment, rend la conversation stérile. Rémi lui en veut pour celà.
La jounée passe sur le même schéma, il rêve des autres et s'oublie lui.
Il reprend son vélo, prends le chemin du retour, s'arrête devant le portail blanc qu'il connait si bien et range son vélo dans le garage. Il s'avance vers la cuisine dit bonjour à sa mère, attrape n'importe quel aliment en chocolat et remonte dans sa chambre. Il s'entend bien avec sa mère mais il y a constamment une tension, dûe au manque d'argent et à sa fainéantise. Rémi n'est pas très actif, c'est pas un travail pour lui d'être actif. Il passe sa soirée sur son ordinateur à jouer, quand il y repense son futur rêvé ne diffère pas beaucoup de son présent, rester toute la journée sur un ordinateur, mais au lieu de jouer dessus il veut dessiner et faire passer ses sentiments par celui-ci.
Il se fait tard il descend, il mange avec sa mère, ils se racontent leurs journées. Elle, reste devant la télé alors que lui trouve celle-ci toujours plus inintéressante. Alors il remonte dans sa chambre et fait ses devoirs, ensuite il retourne se coucher et se rendort jusqu'à 3h.

Hey, ici l'auteur, n'hésite pas à laisser des commentaires, j'attend que ça :D. J'en profite aussi pour expliquer kekecé que ça : cette histoire est écrite au feeling, je n'ai pas de réel idée de sa suite mais elle est tirée de mon présent de mon année précédente, de mon imaginaire et de toutes les idées que je ne peut faire sortir par ma voix, en bref un gros bordel sorti de mon cerveau ^^. Si ça vous plait n'hésitez pas à me le faire savoir, et si ça ne vous plait pas, bah faites moi le savoir aussi :D.

Douleurs MuettesOpowieści tętniące życiem. Odkryj je teraz