Aujourd'hui, nous sommes lundi. Et oui, le week-end est fini.
Qui aime le lundi ? Peut-être que si le lundi était le mardi et que le mardi était le lundi on l'aimerait plus non ? Vous avez compris au moins ? Le fait d'être en terminal et donc d'avoir philosophie à un très grand impact dans ma vie. Ainsi il est six heure et demi du matin, je parle seule à voix haute dans ma chambre. Normal, tout ceci est très logique ! Hier, j'ai donc eux droit a une énième dispute de mes parents, je dois avouer, que j'ai peur, très peur qu'ils se séparent mes parents je les aimes ensemble et non séparés. Que peut-il arriver dans la vie d'une gamine de dix-sept ans comme moi ? Pas grand chose à vrai dire: Je me lève, me douche, m'habille, déjeune, lycée, bus, rentre, devoirs, mange, dort, puis ça recommence jusqu'au samedi où je me lève plus tard si j'ai de la chance.
Je ne vais pas en boîte, je ne fumes pas, je en bois pas, je me drogue pas. Ça fais de moi une fille qui ne sais pas s'amuser ? Je ne pense pas , ça fais de moi quelqu'un de coincée ? Je ne pense pas non plus, et pourtant c'est ce que tout le monde pense ! Et bien ils sont tous cons ! Vous n'êtes pas d'accords avec moi ?
Il est désormais six heure quarante, je parle encore toute seule, mais cette fois je suis douchée et habillée. Et je lis en mangeant ma pomme. Qu'est ce que je lis ? Une histoire de bad boy et de neerd. C'est histoire sont des énormes blagues, à quel moment un garçon beau comme un dieu va s'intéresser à nous dans la vrai vie, en 2017 ? On est d'accord pour dire que c'est tellement clichée, tellement stupide. Mais bon sang ce que ça peut nous faire rêver nous les petites ados naïfs qui sommes ahurit devant un baiser qui dure plus de six secondes entre deux gosses de douze ans qui prennent la confiance, en écoutant des abominations tel que JUL ?
Je ne peux définitivement pas y croire, pourquoi s'obstiner à lire de tel choses et à s'imaginer pouvoir vivre une telle féerie ! Les garçons ! Toujours là pour vous faire perdre la tête, faire de vous des petites marionnettes prête à réaliser tout ce que vous demande votre petit prince charmant. Ni a-t-il que moi qui voit en la gente masculine l'hypocrisie et la manipulation ? Et pourtant j'attends tel une mongolienne qu'un jour un garçon arrive de nul part, toc à la porte de mon balcon au première étage, et me déclarer sa flemme tel un Roméo devant sa Juliette.
Mais voilà, je ne suis pas Juliette mais Nina. Je n'ai pas de Roméo mais une glace menthe choco. Petit déjeuner avaler, habiller, coiffer. Prête pour une autre semaine dans l'asile de la honte et de l'humiliation. Mon lycée, caractéristique principale : l'horreur. L'intimidation y règne comme la dictature dans les régimes totalitaires. Je vais au lycée la peur au ventre. L'angoisse me bouffe mes pensées, mes actes.
Je sors de chez moi, seule, sans un mot à mes parents. Je préfère largement ne pas m'encombrer de l'image de ma mère habiter de cerne et de yeux bouffis. Mon père travaille, toujours le travail. Il n'a que ce mot à la bouche. "Famille" banni de son vocabulaire depuis un moment maintenant.
- NIIIIIIINAAAA !
- Lizzie...
- Tu m'as tellement manquer, si tu savais à quel point ça était dur de ne pas voir t'as bouille d'ange. Et de ne pas avoir pu pincer tes petites joues potelées .
- Arrête tu sais bien que je n'aime pas ça.
- Désolée, si tu savais comme Bali et l'Indonésie c'est beau ! Un miracle de la nature même ....
Et voilà, elle me raconte son voyage. N'as-t-elle pas compris que je ne m'y intéresse pas ? J'adorerai voyager autant qu'elle pouvoir découvrir de nouvelle culture et tout ce qui va avec. Mais je ne croule pas sous l'or alors je me contente de rêve avec ce qu'elle me raconte. Lizzie est sans aucun doute une aime en or. D'après elle je suis sa meilleure amie, je lui avait répondu : "Si ça peut te faire en plaisir", et malgré mon air détachée j'avais été extrêmement touché par ce fait. Mais être "meilleure amie" implique d'après moi des problèmes inutile. C'est vrai avoir une meilleure amie c'est comme être en couple mais en pire. Enfin je crois. Je ne fais pas dans ce qui est affection.
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Nina.
Teen Fiction" Ma vie se résume à une grande étendue de désespoirs. Un labyrinthe de cauchemars, de moqueries, d'humiliations. Mon histoire commence de manière très " soft ". Comme on le dit si bien c'est le calme avant la tempête. J'ai peur, peur de me plus po...
