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Je me réveillait à six heure du matin, le jour n'était pas encore levai. Mais cela ne faisait rien, il fallait que je me prépare pour aller au boulot. Alors, je me levai donc de mon lit, et commençai à me préparer le petit déjeuné. Mon portable se mis à sonner, finissant de me réveiller et je m'empressai d'aller répondre.

- Allo ?
- Monsieur Toniass
- Oui ?
- Votre responsable... serait t-il possible pour vous de changer d'horaire ? Commencez plus tôt le matin ainsi de terminer plus tôt le soir également ?
- Oui, j'arrive de suite.

A peine avais-je posé mon portable, que je m'empressai d'enfiler mes vêtements à toute vitesse. Puis, j'attrapait mon sac, et me dépêchai de rejoindre ma voiture. Mais pour cela, je dus descendre les deux étages à pied, par le grand escalier. Je pensait à ce que j'allais faire aujourd'hui, aux client que j'allais servir aussi. Mais quelque chose me faisait sortir de mes pensées. Le bruit de l'ascenseur était horrible à entendre. Mais on s'y faisait à force.

Je sortait de mon immeuble, puis me dirigea vers ma voiture, blanche de la marque Peugeot. Elle était petite, de trois porte ( Les deux passagers de devant plus le coffre).

Une fois à l'intérieur, je démarré ma voiture, est c'est partie pour une demie heure de route. Tout en regardant ma route, je tournait de temps en temps mes yeux, pour voir ce qu'il y avais de chaque côté. Les jeunes d'aujourd'hui, devrait être plus prudent quand il traverse une route. Toujours, avec leurs écouteur, et il ne regarde même pas la ou il marche, car il sont branché sur leurs téléphone portable.

Je souspira, et continua ma route, les immeubles, pharmacies, parcs, et restaurant défilé sous mes yeux. C'étais vrai que la ou je travaillé on avais quelque magasin, tout près. Puis je me garre, tout près de mon lieu de travail.

Je marchait un petit peu, et me voilà enfin, sur le lieux de boulot. Mon responsable, toujours derriere le bar, en attendant que j'arrive. Il me faisait un grand sourire, puis il ajouta :

- Bonjours Alexia, comment allez vous aujourd'hui ?

- Bonjours Mr. Toniass, bien je vous remercie. Il y a eu beaucoup de monde avant mon arrivé ? Dis-je avec un sourire chaleureux.

- Hum... Un peu, mais vraiment pas beaucoup, je ne sais pas si aujourd'hui, vous allez avoir très grand monde, au bar. Dit-il en haussant ses sourcils noir, et en passant sa main dans sa nuque.

- D'accord, je vais voir au fil de la journée monsieur Toniass allez vous installez tranquillement dans votre bureau, je m'occupe du bar a présent. Dis-je chaleusement, à mon responsable.

Il faisait exactement cela, le matin sa allais il était plutôt de bonne humeur, mais l'après midi, pas vraiment. Mais bon, à force je m'y faisait.

Quelques clients, vennait d'entrée dans la brasserie, je disait :

- Bonjours Messieur, Dames. Dis-je accompagné d'un grand sourire.

- Bonjours Madame, me répondait, un des plus grand monsieur.

Il s'installèrent tous a mon bar, et je n'avais pas eu le temps de dire un mot, qu'il me disait :

- On prendra, un verre de Volka, deux bière et une grenadine pour le grand. Il ne bois pas d'alcool.

- Très bien je vous prépare sa de suite, dis-je en préparant leurs boisson.

Ils discutaient tous ensemble, faisaient un peu les fous, fous, mais rien de très alarmant. C'étaient des jeunes plutôt entre dix-huit, vingt ans, mais cela ne me faisait rien. A par quand ils disaient quelque connerie que la je me mettais à rigolé un peu avec eux.

Je me retournait, et leurs disaient :

- Tenez, les deux bières pour les deux monsieur, le verre de grenadine pour le grand, et le verre de Volka pour le plus jeune. Bonne dégustation. Dis-je en leurs faisant un sourire.

Ils rigolaient toujours ensemble, et d'autre clients arriva, mais il était pas comme les autres. Il était beaucoup plus calme, moins fous, fous, et beaucoup plus attentif. Ils étaient polies, et resté toujours aussi calme, que il pouvais le faire jusqu'a présent. Je disait d'une voix calme :

- Bonjours Messieur.

- Bonjours Madame. Dit-ils tous ensemble.

Puis il venait à mon bar, et regardaient brièvement les autres clients qui rigolaient. Mais un d'autre eux disait au plus ancien de leurs groupe :

- Excusé moi, jeune gens, vous pouvez faire un peu moin de bruit, ce serait plus agréable pour nous.

- Oh, excuse nous, bon les mecs, ont s'arrachent, ont va laissés ce bar tranquille, vu que on fait trop de bruit pour certain. Dit-il en fonçant les sourcils sur le plus jeune.

- Merci, dit le jeune garçon.

Puis les clients partaient, et de nouveau je me sentait un peu soulagé qu'il n'y ai pas eu de connerie de faite. Puis il passèrent commande, ce que je faisait de suite après. Le plus jeune disait :

- Vous êtes, très aimable, sa fait plaisir.

- Oh, merci, c'est un peu mon but d'être aimable avec la clientèle sinon, les clients ne viendrais plus à ce bar. Dis-je avec un petit sourire.

- Oui, vous avez raison, je vous doit combien pour les boissons ? Dit-il en ouvrant son porte monnaie.

- Hum... cinq euros si vous plait. Dis-je en poussant légèrement ma petite coupelle.

- Tenez, et passez une bonne journée, je pense qu'on reviendra demain. Dit-il en me faisant un sourire.

Son sourire était magnifique, je ne le connaissait même pas, je l'avais encore jamais vu, mais il était charmant. Je lui disait :

- Merci, passez une bonne journée aussi, à demain avec grand plaisir, au revoir.

- Au revoir, disait t-il en me regard an dans mes yeux bleues.

J'était sous le charme de se charmant, monsieur, mais il fallais que je continue de bossé sinon, j'allais me faire tapé sur les doigts avant la fin de la journée.

Mon responsable sortait de son bureau, et me disait :

- Vous faites du très bon boulot, Alexia, mais est ce que vous voulez une collègue de travail en plus pour vous aidez au niveau de la terrase ? Dit-il en me pointant le devant de la salle.

- Oui, pourquoi pas, ce serait une bonne idée, sa me soulagera, d'autant plus que on pourra travaillé au même heure.

- Oui, je vous re-dirais sa demain matin. Dit-il en repartant dans son bureau.

La journée, se termina, et je me disait que demain, déjà j'aurais un coup de main, et en plus j'aurais le beau inconnu, qui viendra au bar.

Je partait du boulot, en fermant le bar, et je me dirigeais vers ma voiture. Montait dedans, et partait chez moi.

TOMBÉ SUR TON CHARME [En Correction]Stories to obsess over. Discover now