Encore un matin. Les jours passent et je me réveille toujours dans cet appartement horrible, moche, avec aucune chaleur réconfortante.
Ma conscience m'aurait hurler que je devrais être reconnaissant d'avoir le peu que j'ai.
Mais je ne pourrai jamais m'habituer à se vide que j'ai constamment en moi.
Le manque et un des sentiment les plus dévastateur. Il transforme les secondes en minute, les minutes en heures et les heures en journées longue et fatigants.
Tu as l'habitude Louis.
L'habitude, la routine, ma vie, tous ça me fatigue, elles sont pesante.
Comment changer sa ?
Je n'en sais rien, si je le voulais je réussirais, mais faut croire que je me suis habituer à cette routine qui es ma vie.
Je me lève doucement de mon lit deux places, seul luxe que j'ai dans cette pièce qui fait mon appartement. Je me dirige dans la salle d'eau et regard se visage déformer par les années.
17 ans.
J'ai 17 années dans cette merde que la société appelle la vie.
J'ai était innocent, souris, grandi, mûri, pleurer, abandonner et je suis maintenant dépressif.
Aucun diagnostique, aucun test, aucune machine n'approuve sa mais je le sais !
Lorsque ces démons te viennent et te murmure des choses horribles chaque seconde, vous le savez, on le sent.
Lorsque aucune émotions n'est visible alors que vous criez à l'aide et que tous paraît calme et qu'aucun bruit ne se fait entendre, vous êtes pris au piège.Vous êtes piégé dans une tristesse folle et une mélancolie atroce.
Seul les plus forts en sorte, et je suis loin d'être une personne aussi courageuse !
Les vacances sont finies et j'entame ma dernière année au lycée aujourd'hui.
Je ne suis pas prêt, je ne le suis jamais de toute manière. J'ai cette manie de tous organiser la veille, de faire des plans dans ma tête voulant rien laisser paraître.
Tous c'est toujours bien passé.
Étant discret je n'attire pas du tous l'attention, seul mes notes et ma moyenne laisse paraître "l'intelligence" que j'ai.
La discrétion c'est mon fort, plus tu es discret plus on te laisse tranquille.
Après une longue réflexion, je me lasse de me regarder et pars me doucher.
Plus tu es rapide moins tu paye.
Je ressort à nu puis enroule une serviette autour de mes hanches. Mon corps et frêle, et seul le léger bronzage fait bonne mine.
L'heure donne déjà 7h45, je suis déjà apprêter.
Je suis intelligent et discret mais je ne suis pas un cliché ou un stéréotype, comme le pense les gens ou la société, tous sa est pathétique.
Parce que c'est bien dans quoi les gens s'obstine à rentrer, ils ne cesse de mettre des étiquettes aux personne qui juge différente.
Comment voulez vous que le monde avance ?
Si les états d'esprits ne changent pas comment voulez vous qu'on avance ?
Et le pire dans tous sa, c'est qu'on laisse cette responsabilité à une personne sois disent assez intelligente et mature pour diriger un pays, sois disant avec des études supérieur au autre, qui va réussir à nous faire avancer.
Vous ne pensez pas que la vie et assez compliquer ?
Une personne normal ne peux pas vivre et faire vivre les autres.
Alors pourquoi ne pas arrêter de vivre dans des "on dit" parce que c'est royalement pathétique !
Je ne fais pas parti de la société pourtant j'y suis d'une manière ou une autre.
Je suis pas un cliché ni un stéréotype, je suis moi, moi et mes démons.
Je reste banal s'en faire d'extravagance, un slim noir et un pull ferra l'affaire.
Le temps c'est un peu rafraîchir à mon plus grand bonheur, le chaleur, je n'aime franchement pas sa !
Je prend mon sac que j'avais pri la peine de faire la veille.
Je me résume encore mon plan dans ma tête et je sors de cet appartement horrible.
Je ne prend pas le temps de déjeuner, jamais.
Je marche à pied jusqu'à l'établissement.
Les transports ce n'est pas non plus pour moi et quoi de mieux que de diminué le réchauffement climatique.
Mon lycée n'est qu'à trois pâté de maison.
Ma maison d'enfance et toujours la, je passe à coter tous les matins comme tous les soirs.
Ça fait toujours aussi mal, j'ai toujours le cœur complètement compressé lorsque je passe en face. L'odeur de la boulangerie d'à coter me rappelle des doux souvenirs, me bloquant totalement la respiration.
Alors ce matin n'es pas tous à fait une routine, en tant normal je n'aurai pas du tous regardé cette maison non habiter depuis 8 ans, mais aujourd'hui j'avais comme le besoin de la regarder, même se me fais du mal intérieurement.
J'avais juste accéléré le pas comme pour passer se moment aussi vite que je pouvais.
Mon souffle revit doucement comme pour me rappeler que se n'était pas bon pour moi, la sueur froide de mon front et mes mains moites me montrer à quel point ces souvenirs bon comme mauvais me font du mal.
Un mal destructeur, ce mal avais rasé ma vie.
Alors oui l'abandon fait mal mais comment reprendre goût à la vie quand tous me paraît moche et hypocrite.
La vie elle l'était alors pour je m'obstiné à rester dans ce monde ?
Je n'en savais rien, peut-être étais-je trop lâche ou trop courageux ? Ou alors c'était tous simplement trop facile.
J'étais arriver au lycée.
Comment cette année aller se dérouler ?
Je n'en savais rien non plus, je suis rentré complètement innocent dans cet établissement que je connaissais maintenant depuis 2 ans.
Même profs, élèves toujours autant puérile et maturité toujours aussi absente.
Je ne me sentais pas différent, juste moi, moi et mes démons.
Personne ne me connaissait et personne ni avais vraiment songé, c'était ma dernière année, après je pouvais être libre.
Libre de quoi, Louis ?
De volé ...
***
Voilà mes pandas !! Surtout dites moi si ça vous plait !!
Ps : je ne posterais pas souvent, j'attend de vraiment être avancé dans Lié au sang !
Bisous mes amours ❤️❤️
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À TRAVERS LES MOTS [ L.S ] / Mon prof de Philo : Mr. Styles
FanfictionLouis est dépressif. "L'oubli est inévitable. Pourtant, mes souvenirs près de toi sont encrés au fer rouge dans les entrailles de mon cœur. Oublier, c'est dans le sens de l'être humain, mais je ne suis rien de tel. Je suis dans le passé créant l'ox...
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