Chapitre 1

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PDV Eren

Le caporal Livaï se retira brusquement de moi, je reprenais difficilement mon souffle, la séance de ce soir avait été plus rude que d'habitude, même si le caporal n'était pas doux de nature. Comme chaque nuit, depuis notre arrangement, le caporal venait me retrouver dans ma chambre, fermait la porte à clef, éteignait les lumières et me baisais comme une chienne. Depuis plus de deux semaines, je faisais la catin pour le caporal. Inutile de préciser que je n'aurais jamais, jamais dû accepter cet accord. Je me souviendrais toujours de ce jour, le jour où il était venu me proposer de devenir sa pute de service tous les soirs, en échange de... En échange de... De quoi d'ailleurs ?!?!?! Oh shit je me suis fait douiller comme jamais. Je pourrais arrêter et le laisser en plan dans ses délires SM, mais le problème était que je m'étais retrouvé à aimer ça, j'aimais quand il me pénétrait, quand il me branlait, quand il me suçait et quand il m'embrassait. En plus, je n'arrivais plus à m'endormir sans sa présence. En gros j'étais dans la merde jusqu'au cou, au moment où je me disait que ce soir sera le dernier soir, et que je lui dirais que notre petit manège est terminé, il arrive à me dissuader en quelques coups de rein seulement. Mais ce soir était le bon soir, j'allais enfin lui dire que je ne voulait plus faire ça, même si en vérité, j'en mourrais d'envie. Je m'appuyait sur mes coudes et matais son magnifique corps, ce torse si musclé que j'aimais parsemer de baisers, ces cheveux doux et soyeux que j'aimais tirer quand je jouissais, sa grosse b.... Houlà stop on va se clamer OK ? Je dois m'être fin à ce cirque. Comme à son habitude, Livaï se leva du lit, prit ses affaires et commença à s'habiller pour s'en aller aussi vite qu'il était venu, généralement, je m'endormais toujours avant, mais exceptionnellement j'allais rompre ce rituel.
"- Livaï ? Demandais-je, il se retourna
- Caporal Levi. Me corrigeait-il *Nan mais quel relou*
- Caporal Livaï.... Je pense que nous devrions arrêter de nous voir
- Pourquoi ? Me demanda-t-il les sourcils froncés
- je ne supporte plus cette situation. Mentais-je un peu, il fit son sourire sadique et pervers
- Ah bon ? Ce n'est pas ce que ton corps me dit"
Il s'approcha lentement de moi, je voulais m'enfuir mais il n'y avait aucun échappatoir. Il remonta sur le lit en marchant à quatre pattes jusqu'à moi d'une manière un peu trop sensuelle à mon goût. Au moment où il arriva jusqu'à moi, son corps se posa contre le mien puis il me sussurra des cochenneries à l'oreille, je m'en voulait d'être aussi faible, je n'avais même plus la force de me débattre ou de protester, il glissa sa main, lentement mais sûrement jusqu'à ma verge en se frottant de plus en plus vite. Je suffoquai tant je croulais sous le plaisir, je le suppliais littéralement du regard de me masturber, ce qu'il ne fit évidemment pas, ce con. Il se contenta de se moquer de mes réactions vulgaires d'animaux en chaleur. Victorieux, il se leva, reprit ses affaires et partit en ricanant, constatant que je ne pouvais pas lui résister. Et en effet, je ne pouvais pas me passer de lui. Alors j'acceptais cette situation... Soumis jusqu'à bout.

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