PDV Elengui
Il m'étonne toujours en tout cas. Il n'a pas peur de moi . Il m'a emmenée ici, a retiré de l'argent sous mes yeux et j'ai retenu son mot de passe. Je ne pouvais pas laisser ça passer. D'habitude ça ne m'intéresse pas, en fait j'oublie de retenir je nen fais pas une priorité. Mais cette fois ci je retiens intelligemment sans le faire paraître. Il m'observe pendant qu'il compte l'argent. Nous sommes à deux dans cette cabine normalement on y entre seule mais peu importe. Je suis à sa gauche je réfléchis. Devrais je lui demander sur quel compte il fait ce retrait¿ Non il vaut mieux que je me taise. Mais sinon j'aurais voulu savoir, c'est son compte épargne ou son compte courant. Ça me trotte, nous sommes comme frère et soeur dans cette cabine . Il est tellement grand et moi tellement petite, ma taille ne dépassant pas les uns mètre soixante deux me complexe. Surtout face à lui qui en fait sûrement plus, Monsieur Darish doit faire au moins deux mètres.
-Tu vas vraiment me donner cinq cents mille francs CFA, sans me poser de questions ? Genre ça ne t'intéresse pas ?
Il ouvre la cabine pour que je sorte en ignorant presque ma question puis il sort après moi. Il ne me donne pas l'argent c'est étonnant, ça me rend anxieuse. Il le met dans sa poche, il regarde sa montre.
- je ne te poses pas la question, je pense que tu as une bonne raison. Mais je te pose une condition à la place.
Monsieur Darish me regarde fixement, il attend que je lui demande ce qu'il veut. Il aime se faire supplier. Et moi je connais supplier.
-Que veux tu? Déjà je n'ai rien qui peut compenser. Réponds je.
- Faire l'amour avec toi. Dit il calmement en ne se gênant pas du fait que nous soyons dans un milieu public au goudron en face de l'hôpital de loandjili juste devant le goudron. N'importe qui nous connaissons peut passer et écouter ses débilités.
-Donne moi l'argent. On le fera prochainement. Monsieur Darish, tu aimes le sexe ce n'est pas normal !tout le temps le sexe!! Et asseyons nous pour en parler calmement. Einh ? Je le tiens par le bras pour l'apaiser,
- Viens! Il arrête un taxi, il converse une minute avec lui et me fait un signe de la main pour le suivre et monter.
Je monte je ne réfléchis pas sur où on va, j'ai un petit couteau dans mon sac donc je suis calme. Il y'a une publicité qui passe souvent sur télé Congo. "Si oza na nzabé Zala calme" ce qui revient à dire en français "si tu as Dieu soit calme". Moi j'ai Dieu et mon couteau, je suis calme.
Il me parle je n'ai pas envie d'être mal vu par le taximan. Quand il me dit:
-Tu veux me donner quoi à la place *plaisir* ? Que veut il que je lui réponde!?
- Tout sauf mon corps! Le taximan va me prendre pour une pute qui fait semblant. Pas que ça m'intéresse, mais je suis trop bien pour paraître si légère.
Je lui réponds sans répondre j'esquive sa question, en l'interrogeant sur quelque chose d'aussi important. Qu'il a évoqué tout seul.
-Monsieur Darish! Avec un ton modéré presque séducteur. Tu peux m'appeler par mon vrai prénom, dans la langue qu'on me l'a donnée. Elengui me ferai plaisir pas *Plaisir*.
-D'accord je vais m'arranger. Sinon j'aime Plaisir. Dit il. Courageux qu'il est, il pose sa main sur ma cuisse. Heureusement mon jean me permet de ne pas tellement sentir son touché. On est tous deux assis derrière comme des amoureux. Et le taximan s'arrête.
- Descends! Me dit il. En ouvrant la portière sur moi.
On est au grand marché, on va où, c'est la seule chose qui me traverse l'esprit. J'y vais sur l'instinct, il ne fera rien dans ce milieu. Ça m'apaise énormément, on marche sans parler, il est rapide apparemment il cherche un lieu où nous allons discuter. Il a vu une boutique de sandales c'est pour femme mais il y entre je le suis.
- libissa papa nazo nvada moi mokiè. *Désolée Papa je m'assois un petit moment*
- tu vas acheter j'espère ? Je suis certaine d'avoir ôter le vendeur les mots de la bouche. Il regarde autour de lui.
- Mais bien sûr. Nfada*assieds toi*
Je m'exécute, il est assis sur une chaise en plastique et moi aussi. Sauf qu'il n'est pas confortablement assis à cause de ses longues jambes j'ai même peur que son slim noir en jean sale puisse se déchirer . Mais il résiste.
C'est le moment où j'utilise mon charme pour l'amadouer.
-on le fera prochainement s'il te plaît. Je ne peux pas partir sans cet argent. Tu aimerais qu'on fasse Ça à ta sœur ? Dis je
- Ma sœur travaille, elle n'a pas besoin de demander à un homme de lui donner de l'argent.
J'avoue ça me touche, il n'aurait pas dû dire ça. Je vois ce que je représente pour lui c'est sûr qu'il va m'utiliser comme l'idiote que je Suis.
-Maintenant si elle ne travaillait pas ? Demande je.
Il me regarde intensément il s'imagine déjà avec moi c'est certain.
-je ne contrôle pas les relations de mes sœurs ça leurs regardent. Dit Monsieur Darish.
-Tu ne peux pas m'aider pour l'amour de Dieu! Prochainement mais pas aujourd'hui.
- Tu as oublié ce que tu m'as dit au téléphone ? Tu es prête à tous donc tu es prête. Je ne donne jamais quelque chose sans en recevoir. Ça fait longtemps que je ne l'ai pas fait.
Il touche sa braguette, ça prouve ses intentions, je dois le distraire et me distraire moi même.
- regarde c'est une hermès elle est belle cette sandale et ça c'est une Primark . Montrez moi ça en taille 37 s'il vous plaît.
J'avais oublié de l'écouter les sandales devant moi m'appeler à les porter. Je me suis répété car le vendeur nous a laissé et est sorti faire la causette avec ses amis hors de sa boutique.
- Tu veux ça ? Me demande t'il
- Oui. Réponds je
- Donne moi aussi l'autre en 37. Il me regarde et me dit. Tu as un petit pieds .
- ça fait combien les deux ?
- 24000 FCFA. Ça même c'est pour toi sinon c'est 28000 FCFA.
- d'accord tiens .
Il lui donne. Éh moi et ma hermès noir avec des brillant paillettes sur le H et ma Primark marron pâle. Je n'y crois pas. Mais je suis contente.
- prends et on y va ou comment ?
- prochainement s'il te plaît pas aujourd'hui. Je le supplie je veux juste qu'il me donne cet argent sans rien en contrepartie.
- Donc prends les sandales je te paie le taxi et tu rentres chez toi. Il est furieux maintenant. Ça se fait sentir à son ton dur .
- Non Non j'en ai besoin Stp.Ok ok je te suis.
Il est satisfait mais il ne le montre pas.
Monsieur Darish arrête encore un taxi et je monte ça m'énerve d'aller où je n'ai JAMAIS mis les pieds mais Bon peu importe.
On arrive on descend. C'est grand très grand c'est une résidence. Mais dommage elle ne m'impressionne pas. Elle est moins grande que la maison de mon père. Je vis dans beaucoup mieux. Mais en entrant je ressens une pression bizarre ce n'est pas chez lui.
- ohhhhhhhhhhh vraiment vraiment Monsieur Darish c'est un motel éh Monsieur.
I'm choqued!!!!!!!
Cc. C'est ici que se termine ce premier chapitre j'espère que vous avez aimé. D'après vous. Que se passera t'il dans la suite? Elengui s'oppose tellement à cette condition, va t'elle aller jusqu'au bout ? Et Monsieur Darish on n'a pas encore sa version de l'histoire. Il pense Quoi de Elengui ?
Dites en commentaire vos avis, n'oubliez pas de voter, encouragez moi svp. Je prie qu'on doit nombreux à suivre cette histoire 🥰
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pute ♍
No Ficción-le corps à corps ce n'est que du sport. Dis je. -il faut être experte pour que ce soit aussi simple. Elengui! j'aime plus que ton corps. je veux posséder ton être.et en faire ce que mon cœur désire. la tonalité de Monsieur Darish me traumatise. ...
