Sekigahara, personne n'aurait cru qu'un homme pouvait courir deux ans après un fantôme. Inarrêtable, comme si ses jambes se passaient de l'essence même de son corps meurtri. Elles marchaient: si on pouvait appeler cela "marcher". Il n'y avait rien d'autre qu'un cadavre vivant en guise de torse: un homme au visage meurtri par la guerre et la faim. Ses doigts et ses genoux étaient blanchis par l'effort, ne se pliant que pour creuser un honneur déjà perdu. Ses yeux, les cadavres de ses jours heureux, ne pleuraient que le manque de pitié qu'il n'avait même pour lui. Les villageois qui par bonté le nourrissaient croyaient à un présage d'une malédiction. Jadis, adoré même par les morts, il se retrouvait seul à leurs pieds. Les joues creuses presque squelettiques, ne priaient pas la chaire mais Jefferey Eipsteinu: comme si chaque pas les remplissaient un peu plus.
Sa déambulation fut interrompue par des plaintes. Redresser la tête était futile: il ne pouvait pas s'autoriser à perdre son temps pour une querelle de sous-hommes alcoolisés. C'est lorsque les pas frénétiques contre les flaques de boue de la rue adjacente se transformèrent en un bruit sourd qu'il prit le temps de s'arrêter.
Après une brève hésitation, il se dit qu'un détour pouvait valoir le coup. Sans détourner alors le pas. Ses yeux concentrés vers la source du bruit: une baraque en bois, un vieillard sénile, un brotel délabré puis enfin, l'image de celui qui avait bafoué son silence.
Un homme trempé de boue tente de se relever devant lui. Son regard se fige devant le nouveau témoin de son humiliation. Sous les yeux attentifs de Sans, le marchand s'appuya contre le sol humide pour se relever. Son reflet léger contre la flaque n'était jamais aussi proche de ceux qui l'avaient piétinée auparavant.
"-Oh pélo,ça vient d'où ?" Hissa l'un des brigands, sied de la vue du marchand à terre.
"-Oh ton gros crâne passe ta marchandise ou ça va te balayer bêtement." Continue son second.
L'homme prit son wakizashi,le serrant entre ses mains,pointant vers les deux brigands dans une tentative vaine de se défendre. Ses lèvres tremblaient sous la honte.
"-Je préfères qu'on me tue avec mon honneur qu'on me tue avec mon deznozeur,moi Jeff The Killeru fils de Slenderu Manu,servant fièrement le Shogun."
Sans ne bougeait pas, il observait, jugeant si oui ou non, il était nécessaire d'intervenir. Ce nouveau visage portait un nom: Jeff the Killeru. Son visage était tracé de maintes brûlures. Sans ne comprenais pas comment un homme aurait pu continuer à vivre avec un corps aussi ébréché. Il eut un frisson quand il réalisa que Jeff ne possédait même pas de paupières. Ce n'était pas de la peur. La guerre avait déjà assez torturé l'âme de Sans. C'était un mélange amer entre amitié et dégoût. Ces yeux n'étaient que boules de charbon. Le pauvre homme ne pouvait pas les éteindre. Il était forcé de contempler les postillons de ses opposants. On croirait qu'il souhaitait les coudre à jamais. Le privilège de se couper la vue lui avait été retiré. Quel ennui de se revoir dans les reflets d'un corps plus meurtri que le sien.
Sans qui s'était arrêté de marcher ouvre enfin ses lèvres. Il poussa un soupir effacé entre les cris des calèches creusant la boue sur la roche. Le sabot des chevaux qui montaient la ruelle étaient devenus sourds sous sa parole.
-"Je sens que vous allez passer un moment,sûrement mauvais... Peut-être que vous avez l'impression que vous allez passer un mauvais moment..."
Pendant une seconde, les horloges ne sonnaient plus, les nuages retenaient leurs respirations et même le plus blème des nourrissons s'arrêtait de pleurer. Jeff, lui, ne se retournait pas. Il refusait de regarder la pitié qu'on lui avait offerte. Les brigands, eux, avaient leurs yeux fixés sur Sans. L'air était immobile: on s'y étouffait.
PDV de Sansou:
J'ai vu cette homme super sexyy se faire racket par deux clochards alors j'ai décidé avec ma grande expérience militaire et du combat de le défendre,bon il est beau mais je préfères kan meme jeffru epsteinu,bon bref j'ai pris mon katana et je fonces vers le premier brigand,j'assenes le premier coup vers le flanc,derriere ce coup se caches 2ans de rancunes et de tristesse après avoir perdu mon epsteinu T-T.
Brigand 1:AAAAAIIEEEE ça fait mal zebi mais attention moi aussi je suis puissant-
Avant même qu'il finisse je le tranchais en deux,et je rengaines mon katana essuyant le sang avec ma manche samurai style. et pas sauce samouraï.
Sansou:Bon le deuxieme débile tu veux tâter de mon épée ? ou tu vas laisser ce jeune homme mignon ???
Brigand 2:La tete de ma mere je viens de Créteilu je vais te faire bouffer le sable fils de pute espece d'encule va GROSSE MERDE
Sansou:Hahahahahahhahahaha.... on verra bien qui rira bien rira le dernier je crois c'est que un truc comme ça menfin bref.
Cette fois là je ne prendrai pas mon katana,je pris ma lance,ma fidele lance super forte qui tue a tous les coups huuum... il ne pourra rien faire contre moi menfin c'est normal pour sans ancien capitaine de cavalerie hahahaha...
Avec mon yari je fonces vers le brigand et l'empale comme une brochette avant de diriger la pointe vers le haut le tranchant en deux.
Sansou:Une nouvelle victoire pour SANSOU LE GOAT
Apres ça je me diriges vers le petit homme blanc avec la gueule défiguré il est vrmt pas beau mais pas grave le plus important c'est la béauté intérieure fin vous en pensez quoi ? sco pa tu manaa ?
Je m'avances vers lui le prit par son épaule et le secoua HE HOOO REVEILLE TOI !!!
Jeff the killeru:Wow je ne sais pas qui tu es... mais tu ma sauvés de ces brigands,je me presentes jeff the killeru fils de slenderu manu,eminent marchand de Osaka envoyés par le shogun en personne ici huuumm... tu me dois du respect simple ronin sans appartenance a un clan.
Sansou:cc mais je t'ai pas demandé tous ça hmppfff
PDV de Jeff the Killeru:
wooow il est tellement non chalant... je suis un noble normalement tous le monde me respect et pourtant,il a l'audace de m'ignorer,qui est cette homme huuuum... je devrai l'inviter a boire pour comprendre ses intentions huuuumm... et il est plutot sexy aaarhhh c'est un simple ronin je ne dois pas avoir de pensées perverses envers un paysan comme lui....
CLAP PROCHAIN CHAPITRE
VOUS LISEZ
Higeki
Fiction HistoriqueJapon,1610 dans le village de Jean Fremiru trois personnalités vont se rencontrer et vivre des choses époustoufflantes. Un drame social remettant en question les moeurs Japonais de l'époque,une histoire touchante entre un moine,un ronin et un peintr...
