Notre histoire commence sur une belle et jeune femme qui venait tout juste de sortir de son avion, sa petite valise à la main, elle venait de passer le voyage dans son entièreté en premier classe ne voulant sous aucun prétexte être reconnue par les autres passagers mais voulant surtout profiter encore une dernière fois de ses privilèges. Elle avait du laisser tout derrière elle, tout ceux qu'elle aimait pour se sauver et espérer un jour pouvoir les sauver aussi avant qu'ils ne soient trop tard. Elle avait laissé, derrière elle, son pays, sa famille, ses amis et lui, elle rougit en pensant à ce garçon, elle espérait de tout cœur que tout irait bien pour lui.
D'un simple mouvement de tête elle fit tomber les grosses lunettes de soleil, qui se trouvait sa tête, pour qu'il se retrouve sur son nez, elle détacha ses longs cheveux noirs aux reflets bleus pour pour qu'il puisse tomber juste devant son visage. Elle avait les cheveux extrêmement long car, elle ne comprenait pas le principe de se les couper malgré les nombreuses recommandations de sa douce et tendre maman de le faire sans plus tarder. Elle enleva ensuite sa veste pour que le symbole de sa patrie mis en évidence ne sois remarquer par personne autour d'elle. Se serait du suicide de la garder de façon visible et ça notre bleuté l'avait extrêmement bien comprit.
Elle marcha jusqu'à trouver la sortie ou elle sortit son téléphone, le dernier à la mode. C'était le premier qu'elle avait, n'en n'ayant jamais vraiment voulu, ne voyant pas l'utilité jusqu'à présent. Une honorable hôtesse de l'air l'avait aider à le configurer et à l'utiliser durant du vol, et elle se demandait dorénavant comment elle avait fait pour vivre sans ! La vie avec était tellement plus pratique ! Elle aurait du écouter son père quand il lui disait que c'était vraiment utile. Elle aurait peut-être du demander le numéro de tout ceux qu'elle aimait avant de partir mais elle se consola en se disant qu'elle demanderait aux Agreste si ils ne pouvaient pas faire quelques choses à cela.
En parlant des Agreste, notre jeune femme ne connaissait pas non plus leur numéro et avait planté la personne qui devait l'apporter à eux car il était beaucoup trop tactile envers elle et elle détestait cela ! Elle réfléchit donc à une idée tout en marchant sans réellement faire attention à ou elle allait, elle se demandait si elle ne devrait peut-être pas retrouver l'homme qui devait la guider, puis se dit qu'il était sûrement trop tard. L'idée d'hurler qui elle était en attendant qu'ils arrivent était bonne car les gens autour la prendrais pour une folle, mais être filmer et poster sur les réseaux ne l'enchantait pas réellement de plus en sachant qu'ils retrouveront sa trace l'en dissuada fortement.
Sans réellement prendre la peine de regarder où elle allait toujours dans ses pensées elle ne remarqua pas le fait qu'elle se fonçait un homme qui ne l'avait non plus pas remarquer. Les deux se virent bien trop tard et se rentrèrent dedans avant de tomber chacun de leur coter. Les lunettes de la jeune qui, tombèrent dans un bruit sourd, provoqua la révélation de son visage et donc de qui elle était réellement. Elle se maudit pour cela et se dépêcha de les récupérer mais avant qu'elle ne puisse les atteindre une main attrapa son bras la forçant se regarder l'inconnu, c'était un métisse, un beau métisse il fallait l'avouer, il avait des yeux marron perçants qui la mettait extrêmement malaise, il la reluquait de haut en bas avant de s'exclamer avec quelques doutes:
« C'est vous ? »
La bleuté ne comprenant pas réellement ce que voulait dire l'inconnu n'ayant pas encore traduit ses paroles. Puis son sang se glaça. Et si...
« Lâchez moi. » Sa voix était froide et tranchante mais laissait facilement entendre à qui le voulait qu'elle le redoutait.
« C'est la première fois que je vois une fille me repousser » dit l'homme en ricanant tout en lâchant son bras se qui permit à la fille de récupérer ses lunettes et de s'écarter à de l'homme. « Euh, Je peux savoir se que tu fais ? »
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Sa majesté Dupain Cheng
Romance« Adrien, je sais que le décès de ta mère est toujours comme une plaie ouverte pour toi mais je te demanderais que 2 choses choses. À partir de cette après midi, la fille d'un vieil ami à moi passera quelques mois avec nous pour se réfugier d'une mo...
