Chapitre 1

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Ainsi l'amour à frapper à ma porte, moi, simple fille de la rue, simple fille comdamné à un destin putride, elle m'a tendu la main, m'a donné un nom, m'a élévé...

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A l'age de six mon grand père est mort, je ne me souviens pas de lui apres tout il ne m'avait jamais donné quelquonque attention sauf si me nourrir en etait une.
Je me souviens qu'a son enterrement j'ai vu pour la premiere fois des gens que je ne connaissaient pas, et comme moi, ils ne pleuraient pas.

Apres tout, je ne connaisais pas grand père, lui-même me connaisait il ?
Je me souviens juste qu'une femme ou un homme , je ne sais plus, en tout cas vêtu de noir, me pris la main et m'enmena dans une voiture.
Je pensais qu'on rentrerait, on m'a asiss sur un siege et dit :

-Tu lui ressemble, voila la raison pourquoi tu n'es pas ma fille. Cette femme ou cet homme, sincèrement se n'est qu'un détail, a fermé la porte, je me souviens que je sui restée dans la voiture parce qu'il pleuvait et que je ne voulais pas salir mes belles chaussures noires.

Quelque minutes à peine un homme, oui je m'en rapelle, il était chauve, entre dans la voiture et me dit :

- Mainteant, apelle moi oncle car tu sera dorennavent ma nièce.

Je n'avais pas tout compris, mais tous ce qui interessait la moi de six ans était le beua ruban qu'elle avant dans ses cehveux et ses magnifiques chaussures noires, alors j'ai dit oui, c'était mon premier mot.

Pour vous cela ne ressemble en aucun cas à de l'amour et je vous rejoint sur ce point.
Raconter mon passé lammentable de fille indifférente abandonné par ses parents n'est qu'une forme pour introduir, ce que j'aime appeler  sauveur ou  amour apres tout n'es ce pas la même ?

Quelque temps plus tard, lorsqsue ma poitrine s'est formée, que ma taille s'est affinée, j'ai compis que j'était devenu une femme,afin surtout quand j'ai soufllé mes dix hiitieme bougie...

Mon oncle était comme grand père, présent seleument pour l'argent absent quand il n'en avait pas, je m'en moquais guère car sa femme, ma tante était là et me soutenait, c'est ce que je pensais, jus'au moment où mon oncle m'a vu comme une femme et que ma tante m'a vu en pitié.
Il m'ont trouvé ou vendu à un mari que j'ai tué, sans faire expres, apres tout il etait vieux, il est mort à notre nuit de noce, quel pauvre homme...

Enfin c'est ce que j'ai raconter, en réalité, il l'a tué, pour moi, mon amour, Joel.

Je le connaissais, il était vendeur dans la boutique de robe de mariée, je l'ai vu et je l'ai aimé, mon coeur s'est emballé, je ne mangeais plus, ne dormais plus car mon âme se nourrisait de lui.
Lui aussi m'aimait, enfin je suppose, apres tout il l'a tué pour moi ?
Apres cela il s'est presenté à mon oncle et ma tante et m'a épousé contre toute attente.

Nous avons alors commencé à vivre une vie d'angoisse t de sacrifice, enfin lui non, moi oui.
MAis je l'aimait et l'idée de savoir qu'il était en diffuculté par ma faute me mettait mal à l'aise, alors j'ai tout fait pour lui, la chaine de vêtementsqui fut florissante, pour lui,  celle des restaurants ? Pour lui, les hotels, pour lui.
Apres tout il le méritait car lui lui m'a vraiment aimé, sans luxure, sans pitié.
A la fin nous mangions des billets à chaque repas tellement nous en avions.
Notre vie était parfaite, nous étions heureux et riches ensemble, mariés depuis six ans, j'envisageait même d'avoir un enfant avec lui.

Un jour, Joel rentra comme d'habiutde il m'embrassa et s'assit sur le canapé et m'invita à boire le vin qu'il venait d'acheter, il me tendit le verre, oh que je n'aurait pas du boire, je l'ai pris et l'ai bu.
il m'embrassa de nouveau et me dit en me caressant ma joue :

La loi d'une prostituéeDes histoires addictives. Découvrez maintenant