J'ai fait des kilomètres sous la pluie, j'ai pleurer toutes les larmes de mon corps, j'ai crier mon âme dans la pénombre, j'ai pleurer dans le silence, sous la pluie j'ai livrer ma peine au ciel, personne ne m'a répondu, j'ai pleurer seul .
Sous le bruit du tonnerre mes crie de détresse étaient inodible aux yeux du monde .
Sous la pluie j'ai laisser mes démons se montrer, j'ai laisser la nuit tomber sur mes épaules, j'ai vu noir, j'ai vu le fond de mon être, je suis tombé à genoux sous le poids de mes pleures jamais consolés, j'y ai laissé place à mes pensées noir, mais personne n'est venu me relever, j'ai pris mes dernières forces pour le faire, je me suis relevé seul dans l'ombre, aussi amoché qu'avant .
Car personne n'était là pour me tendre la main, pourtant j'ai tant espèrer, mes prières n'étaient que poussière dans une nuit inconsolable, dans une nuit déchaîné, remplie par mes larmes et mes cris, la seule l'unique perssone qui m'a vu, qui a sus percé mon âme, rouler sur mon visage, mouiller mes cheveux, tramper mes habits, la pluie, elle qui a sus quoi faire, elle qui ne m'a jamais trahis, elle qui ne m'a jamais abandonné.
Sous la pluie j'ai laisser mes larmes couler, sous la pluie j'ai laissé mon âme crier .
Sous le tonnerre ils étaient inodible, à la vue d'une âme en détresse, la lumière à zébré le ciel, pour me guider, me tendre cette mains inexistante, la lune qui a egeiller cette nuit .
Les yeux rouges j'ai vu noir, sous la pluie j'ai laissé mes démons me guider , la pluie bercer son enfant .
