Le temps semblait s'être arrêté, les fines goutes de pluies voguaient sur les toits, le gris du ciel avait fait disparaître la plus part des passants
Séoul, son nom me donnait des frissons, tellement de souvenirs enfouis, j'avais passé mon enfance ici, dans les rue étroite et ces parcs enfantins, un compte de fée. Pourtant, pourtant la nuit tombée Séoul n'était plus qu'un cauchemar. Et moi j'étais seul ici à attendre un signe qui n'arrivera s'en doute jamais
J'avais quelque amis certes mais la solitude n'est que rarement physique, les gens bougent autour de moi mais leurs bruits ne sont qu'un écho
𝒿𝒶𝒾 𝓅ℯ𝓊𝕣
Et encore, t'en dis que je marchais au bord d'un port, écouteur au oreilles volume au maximum, ma capuche couvrait mon doux visage, et je rentrais des cours comme chaque jour, mon chemin était le même. Chaque fois je marchais au bord de ce port mes pieds a quelque centimètre du vide, je défiais la vie au grès des saisons. Il était tard si tard le reflet de la lune brillait sur ses vagues plus calme aujourd'hui.
Je rentre souvent tard du à mon travail, je suis mannequin, beau métier n'est-ce pas, peut être mais ce métier ne change rien à ma vie, peut être l'empirait t'elle?
Je n'en sais rien, je ne sais plus rien
Les bateaux sont tous rentrés, alors pour mieux observer se ciel je m'assois, les pieds effleurant l'eau, les mains sur mon petit carnet, je me mis à écrire, écrire encore et encore des phrases s'en queues ni têtes, elle passait par ma tête puis finissait sur mon papier
Et oui je ne suis peut-être pas le genre gars joueur de foot que vous attendiez, jai besoin de les écrires, ses phrases m'aidait à garder les pieds sur terre.
Ici tout le monde me connaissaisait, je n'était pas vivant pour eux, je n'avais pas de sentiments car j'étais qu'une œuvre d'art destinée à faire envier le monde, qu'un garçon random a qui on a donné toutes la beauté de Corée et ses problèmes avec. Bref ma journée a été compliqué car je commençait doucement à m'endormir face à ce merveilleux paysage
Quand on s'endort on est souvent face à nous mêmes, pas vraiment face a nous mais nos émotions et pensées se libère souvent en rêve ou en cauchemar mais moi je n'ai jamais vécu sa, j'ai toujours eu les deux se qui a un moment de ma vie m'effrayais au point de ne plus en fermer l'œil. Maintenant tout vas bien, tout vas bien hein? Franchement?. Cette phrase que je dois me répéter sens arrêt dans ma tête mais je ne sais jamais vraiment la réponse, juste à entendre cette question mon corps se crispe mais ses une simple question, une question qu'on apprend par cœur depuis la naissance
Tu vas bien? Oui est toi
Pourquoi ? Me diriez-vous, juste car répondre non est trop compliqué pour un humain de nos jours, dire pourquoi est tellement difficile alors un simple oui nous suffit.
Mon rêve, mon rêve semble interminable, les couleurs chaudes envahissent une pièce et à l' intérieur se profilait un jeune homme, son visage m'était flous et impossible de savoir son identité. Il jouait de la guitare comme moi dans le temps, un vieux monsieur s'approchait de la douce mélodie, c'était mon père et le jeune garçon devait sûrement être moi.
La musique, j'ai toujours vécu avec, toutes ses mélodies que nous pouvons faire, enfant j'étais trop curieux pour manquer cela, aujourd'hui j'ai arrêté, le temps me rappel parfois combien j'étais heureux puis ils s'enfuient avec mes plus chère souvenirs
-𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞𝐫 𝐦𝐨𝐢, 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐢𝐞𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐫 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐢𝐥 𝐬𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐭𝐚𝐫𝐝 𝐞𝐭 𝐣𝐞 𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐝𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐭𝐨𝐦𝐛𝐢𝐞𝐳 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐚𝐮, c'était un jeune pêcheur qui était là, il semblait fort sympathique, il avait raison, alors je me levis, ramassa mes affaires et parti dans la nuit noir, mes mains étaient rouge de froid, il était t'en que je rentre.
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