Elle avait vraiment mal, la douleur lui avait vriller le ventre toute la journée et pourtant elle est aller à tout ses cours du jour. Elle ne voulait plus prendre les potions de Pomfresh contre la douleur, elle en avait déjà prise une ce matin qui n'avait pas, voir très peu d'effet sur elle.
Ses deux compères avec qui elle a sauvé le monde ont très bien comprit que ce n'était pas le bon jour pour embêter leur meilleure amie alors par respect pour son intimité. Ou plus pour ne pas être son passe nerf, ils se sont mis ensemble pour ce dernier cours de la journée. DCFM.
Affreusement mal. Fatiguée. Son seul moyen de survie, son meilleur ami du jour étant sa petite bouillotte moldus qu'elle fait réchauffer d'un coup de baguette discret chaque fois qu'elle en ressent le besoin. Elle a terminer son travail et écoute d'une oreille distraite le professeur, somnolant, la tête sur la table, les bras autour du ventre. Il ne reste pas beaucoup de temps avant la fin de la journée, une heure tout au plus. Elle peut tenir jusque là, elle le sait. Elle sait aussi qu'elle aurait dût aller à l'infirmerie ou rester au lit aujourd'hui, que si elle le savait, sa mère lui aurait passer un savon phénoménale mais voilà, sa mère ne se souvenait même plus d'elle. En ayant cette triste pensée, une voix grave et doucereuse retentit dans la salle de classe.
- Granger ! Si mon cours vous passionne tant que cela, vous allez faire une démonstration à la classe du sortilège de patronus ! s'exclame la voix de Severus Rogue menaçante, dangereuse.
Bref, la jeune femme n'a pas le choix.
Faiblement elle attrape sa baguette, faisant tomber au passage sa bouillotte à terre, et lance le sortilège. Une petite loutre argenté en sortit et commença à se balader dans la salle de classe tournant joyeusement autour du sombre professeur qui avait un air étrange au visage. Pansy Parkinson, au côté de Drago Malfoy qui comme elle refaisait sa septième année, entendit une fille d'un an sa cadette se moquer de Granger à cause de la petite chose au sol. Cela aurait put faire rire la serpentarde de voir une petite chose moldus décoré d'un dessin de loup si elle ne savait pas ce que ça faisait des règles douloureuse. Elle allait lancer un sortilège pour attirer la bouillotte à son « ennemie » mais Rogue avait entendu la moquerie de la fille derrière elle, Pansy cru presque entendre un brin de culpabilité lorsqu'il s'adressa à Hermione. Elle crut bien être la seule à l'avoir remarquer avant de voir le survivant, vainqueur contre Voldemort, froncer les sourcils.
- Granger ! Vous importunez ma classe avec cet... cette chose... Vous la récupérerez à la fin de l'heure, finit Rogue.
Heureusement pour elle son professeur, ne lui demanda pas de ramasser sa bouillotte fétiche. De toute façon, elle n'aurait pas vraiment put bouger mise à part pour se lever avec la promesse de pouvoir s'allonger dans les minutes qui suivent. Rogue ramasse lui même la boule chaude au dessin enfantin et la range soigneusement dans son bureau en continuant son cours, presser d'en finir avec ses cornichons sans cervelle.
L'heure finit cruellement lentement pour celle qui n'était pas au meilleur de sa forme. Mais elle resta forte, après tout elle avait survécut à une année dans une tente mais il faut dire qu'elle n'avait pas vraiment le temps de penser à ça. Soit l'adrénaline courait dans tout son corps alors qu'elle combattait des manges-morts, soit elle était allongé dans son lit Harry ayant la gentillesse de faire à manger, de la couvrir, de raviver le feu. De faire qu'elle se sente au mieux. De ses deux meilleurs amis, cela avait été et ce sera toujours le plus compréhensif. Il n'aimait pas voir Hermione comme ça.
Quand enfin la cloche daigna sonner, ses deux meilleurs amis étaient au près d'elle. Le rouquin insultant en chuchotant le sombre professeur bien que radoucit par la guerre.
Il faut aussi comprendre Severus, il ne peut pas décemment laisser dormir l'une de ses élèves en cours sans rien dire, même si elle se trouve être la meilleure élève de l'école depuis des années, en plus d'être la sauveuse du monde, et si on rajoute à ça qu'elle est rouge et or... Bref, il ne pouvait pas.
- Tu veux que je te prenne tes affaires ? Demande gentiment Harry.
- Non merci, je vais directement aller me coucher, aller manger et faîte vos devoirs pour l'amour de Merlin, dit la brune fatiguée et lasse.
- D'accord Mione, à tout à l'heure, fait Ron en sautillant presque de joie.
Ce n'est pas qu'il n'aime pas sa meilleure amie mais ses changement d'humeur il ne les aime pas, peut-être parce qu'elle se trouve beaucoup moins patiente avec lui lorsque ses règles sont douloureuse ?
Harry lui fait un petit sourire réconfortant avant de disparaître à son tour. Sortant juste après lui, Pansy observe le jeune homme essayer d'écouter un peu derrière la porte un plis soucieux sur le front. Lorsque la porte se refermât d'un coup sec derrière elle, elle put voir St Potter soupirer avant de partir rejoindre son crétin d'ami rouquin. C'était maintenant à la jeune femme de faire apparaître une ride sur son front en fronçant les sourcils, l'incompréhension se lisant parfaitement sur son visage.
Hermione n'a pas bougé de place, bien au contraire. Elle entend comme lointain, Severus se mettre en vêtement normaux lorsqu'une main se pose doucement sur son épaule. Elle se sent soulevée, puis après quelques pas, déposé sur une substance moelleuse qu'elle reconnaît aussi tôt.
Allongée sur un lit au drap noir et vert, la jeune femme attrape son oreiller et le cale sous sa tête avant de sentir un corps chaud contre son dos. Corps chaud vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche. Elle sourit faiblement en humant l'odeur de son compagnon.
- Tu vas bien ? Je suis désolé pour tout à l'heure. Mais les autres se seraient posés trop de question si je ne t'avais rien dit Mia, dit une voix doucement.
A chaque parole, la rouge et or sentait le souffle chaud de l'homme dans son cou et se blottit un peu plus contre le corps derrière elle.
- Je sais, répond-elle.
Des bras passèrent autour d'elle pour finir leur courses près de sa chemise. Elle sentit les doigts agiles lui enlever les boutons du bas.
- C'est vraiment pas le moment Sev... dit-elle.
- Je sais, fait moi confiance j'ai une idée...
L'homme s'arrêta, et enleva entièrement la jupe de la jeune femme pour la libérer de la couture qui devait lui faire autant mal qu'un véritable jean. C'est là qu'Hermione comprit où voulait en venir son professeur et amoureux, Severus Rogue. Des mains chaudes, très chaude, venaient de prendre place sur son bas ventre, ce qui la soulagea immédiatement. Un soupire d'aise sortit de sa bouche et si elle pouvait se blottir encore un peu plus contre son compagnon elle le ferait, elle était si bien dans ses bras. Elle a vraiment hâte que toutes cette mascarade prenne fin, que les cours prennent fin pour qu'ils puissent vivre ensemble au grand jour... Sa respiration plus calme, ses douleurs apaisées par le seul fait d'être dans ses bras. Sans s'en rendre compte, elle s'endormit paisiblement.
Severus de son côté, ne pouvait pas rêver à mieux. Il avait une femme sublime dans les bras, aussi bien intellectuellement que physiquement, certes malade mais toujours aussi magnifique. Il allait bientôt pouvoir arrêter d'enseigner à ses cornichons sans cervelle pour monter son propre commerce de potion. Et, il avait une femme sublime dans les bras.
Ça fait deux fois qu'il le dit ? Oh et bien, c'est que cette femme est la principale source de son bonheur alors !
Pansy se dit vraiment qu'elle était beaucoup trop curieuse, s'étant mise sous sa forme animagus, elle avait put suivre le professeur Rogue, son directeur de maison qui était partit avec la miss parfaite dans les bras qui s'était accroché à son cou comme si sa vie en dépendait. Maintenant elle est encore plus perdue qu'avant en voyant le spectacle qu'elle a devant les yeux. L'animagus colibris regarda la douceur avec laquelle son professeur prenait soin de Granger. Le tableau qu'elle avait devant les yeux était tellement irréaliste mais en même temps, tellement évident ! Les deux personnages se ressemblaient beaucoup de ce qu'elle avait put voir et leur couple tomber donc sous le sens, même si le choc est bien sa première réaction.
La jeune femme se sentant de trop, même sous sa forme animagus, s'enfuit par une fenêtre de l'appartement de son directeur de maison qui avait été laisser ouverte. Fenêtre qu'elle pris soin de refermer derrière elle pour ne pas qu'il y ait de courant d'air. Un sourire énigmatique au visage, elle observa Potter pendant le dîner, qui lui était inquiet. Lorsqu'il tourna la tête vers elle, Pansy lui lança un sourire rassurant que le jeune ne comprit d'abord pas.
Après une heure de sieste, Hermione s'était réveiller, le mal étant partit. Elle discutait avec son compagnon dans la même position qu'ils avaient prise en arrivant. Une autre heure passa où ils mangèrent, rigolèrent et parlèrent tout simplement, jusqu'à ce qu'elle doivent rentrer dans ses dortoirs. A contre cœur, elle récupéra sa bonne vieille bouillotte et vient embrasser langoureusement l'homme qu'elle aimait éperdument. Lui soufflant un merci dans l'oreille. Celui-ci sourit en l'a laissant partir. Bientôt elle n'aurait plus besoin de partir alors il ne la retient pas.
Lorsque la brune arriva dans sa salle commune, le repas n'était pas encore terminer mais elle eut la surprise de croiser Harry, une plume de colibris dans la main. Il était assis dans un fauteuil et lui adressa un sourire sincère.
- Ca va mieux ? Demande-t-il complice.
- Beaucoup, je pense que je vais monter lire un peu avant de dormir. Tu as mangé ?
- Oui et toi ? Ton chéri ne t'a pas laisser mourir de faim j'espère ?
- J'ai plus que bien manger, le rassura Hermione avant de dire bonne nuit à son frère de cœur et de monter à son dortoir.
Dans celui-ci, une petite photo accompagné d'une lettre était posé sur le lit d'Hermione. La jeune femme se demanda comment cette personne avait réussit à prendre cette photo mais en lisant le mot, la brune fut rassuré. Pansy était peut-être rusé, borné et exécrait ceux qui se pensaient supérieur à elle mais elle n'était pas méchante, au contraire. Cette photos et ce vœux de rétablissement en était la preuve formelle. Vœux qui finissait par : « Je comprends, les règles douloureuse c'est pourrit ! »
Voilà un petit Os, un Sevmione pour changer ! J'espère qu'il vous aura plût, n'hésitez pas à me laisser un commentaire si vous le souhaitez. Prenez soin de vous, bisous.
Ericaly