All Monsters Are Human (EN CO...

By destroymeeatme

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Âgé de seulement 17 ans, Luke Hemmings est un adolescent qui semble tout à fait normal aux yeux des autres. R... More

- synopsis -
chapitre 1
chapitre 2
chapitre 3
chapitre 4
chapitre 5
chapitre 6
chapitre 7
chapitre 8
chapitre 9
chapitre 10
chapitre 11
chapitre 12
chapitre 13
chapitre 14
chapitre 15
chapitre 16
chapitre 17
chapitre 18
chapitre 19
chapitre 20
chapitre 21
chapitre 22
chapitre 23
chapitre 24
chapitre 25
chapitre 26
chapitre 27
chapitre 28
chapitre 29
chapitre 30
chapitre 31
chapitre 32
chapitre 33 - FINAL - partie 1
chapitre 34 - FINAL - partie 2
chapitre 35 - FINAL - partie 3
REMERCIEMENTS + NDA
NDA + COVER
TOME 2 NOW, BABIES!
prologue + chapitre 1
tome 2, chapitre 2
tome 2, chapitre 4
tome 2 chapitre 5
tome 2, chapitre 6
tome 2, chapitre 7
tome 2, chapitre 8
tome 2, chapitre 9
tome 2, chapitre 10
tome 2, chapitre 11
tome 2, chapitre 12
tome 2, chapitre 13
tome 2, chapitre 14
tome 2, chapitre 15
tome 2, chapitre 16
tome 2, chapitre 17
tome 2, chapitre 18
tome 2, chapitre 19
tome 2, chapitre 20
tome 2, chapitre 21
tome 2, chapitre 22
tome 2, chapitre 23
tome 2, chapitre 24
tome 2, chapitre 25
NDA - IMPORTANT
tome 2, chapitre 26
tome 2, chapitre 27
tome 2, chapitre 28
tome 2, chapitre 29
tome 2, chapitre 30
tome 2, chapitre 31
tome 2, chapitre 32
tome 2, chapitre 33
AVIS AUX LECTEURS • TRÈS IMPORTANT
tome 2, chapitre 34
tome 2, chapitre 35
Le RETOUR!
tome 2, chapitre 36
tome 2, chapitre 37 + épilogue de la première partie

tome 2, chapitre 3

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By destroymeeatme

"Le plus grand voyageur n'est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même." Gandhi

*

Je me réveillais à nouveau. J'ignorais si le soleil s'était levé. Ma tête me faisait atrocement mal.

Après que je m'étais pris à Katherine, je n'avais pas eu plus d'informations. Je grimaçais à cette idée. J'aurais dût me montrer plus convaincant. Katherine refusait d'en dire plus pour le moment. En attendant, je voulais l'arrivée de James. Je voulais savoir qui il était vraiment et que me voulait-t-il en réalité. Et c'était plutôt difficile à se faire une idée. Je ne savais même pas qui il était, pourquoi il m'avait pris en charge et je ne savais même pas à quoi il ressemblait.


Une seule nuit était passée et j'avais l'impression d'être passé par une éternité. Tessy me manquait. Ashton me manquait. Mon ancienne vie me manquait. J'aurais préféré rester dans le sommeil plutôt que de me souvenir à quel point c'est douloureux d'être loin d'eux.

Quand je pensais à eux, la douleur revenait. Les émotions...

Mais pour survivre, il fallait que je vive comme ça. Seul, enfermé dans un endroit au milieu de nulle part sans que jamais personne ne puisse me retrouver. Et j'avoue que j'avais du mal à vivre avec ce changement soudain. Me faire passer pour mort.


J'étais encore dans cette pièce confinée et trop petite pour moi. Je supposais que c'était ma nouvelle chambre. J'ouvrais les yeux, les paupières lourdes, une nouvelle fois. Et j'avais si mal à la tête que j'avais l'impression de sortir d'une cuite à la Tequila. J'étais terriblement fatigué. Je me levais difficilement. J'allais directement mon contempler à mon miroir. Des énormes cernes étaient dessinés sous mes yeux. Ma peau était pâle. J'étais presque cadavérique.


J'entendais un bruit au niveau de ma porte de chambre. Une femme l'ouvrait. Elle était assez petite, elle avait une peau aussi blanche que la mienne et elle était vêtue d'une blouse blanche. Je sursautais au moment où elle avait franchi la porte. Son regard croisait le mien. Elle semblait digne de confiance.


― Bonjour Luke, commença-t-elle.


Sa voix était la plus apaisante que j'ai entendu dans toute ma vie. Elle me faisait penser à ma mère. Sa chevelure était blonde, légèrement bouclée. Ses yeux étaient d'un bleu perçant, elle semblait jeune. Très jeune.


― Vous êtes ?

― Oh... Je m'appelle Amy. Je suis infirmière et observatrice. Je vais te prendre en charge, se présenta-t-elle.

― Je vais bien merci, dis-jes èchement. Vous pouvez partir.


Je paraissais dur avec elle, c'est vrai. Mais je n'étais pas d'humeur à sympathiser. Du moins, pas du tout. Pourtant, Amy semblait largement appréciable. Ce n'était pas elle le problème. Je voulais juste m'enfuir d'ici, et aller loin. Aussi loin que je le pouvais.


― Je ne suis pas qu'une simple infirmière qui peut calmer ta fièvre. J'ai été choisie pour surveiller ton corps.

― Mon corps ?


Elle hochait la tête. Et maintenant il fallait qu'on surveille tous mes faits et gestes. C'était la meilleure. Je mordais l'intérieur de ma joue, furax mais surtout gêné à l'idée que j'allais être surveillé en permanence.


― Cet endroit ne cessera jamais de me surprendre, dis-je sarcastiquement en allant m'asseoir.


Amy baissait la tête. Elle semblait intimidée. Je le faisais exprès, certes. Elle n'y était pour rien, me dis-je. Elle ne faisait qu'obéir aux ordres de Katherine. Ou bien de James, qui sait ?


― Je sais que tu ne te réjouis pas le fait d'être surveillé, ce que je peux comprendre.

― Non, au contraire, je crois que vous ne comprenez pas, répondis-je brièvement.

― Au contraire. Je sais ce que tu ressens. Tu as conscience d'être ici depuis peu et je comprends que tu veuilles des réponses. Mais tu sais... Même ceux qui séjournent ici depuis plus longtemps que toi ont du mal à récolter des infos, affirma-t-elle.

― James ne se montre pas ?

― Pas vraiment, non. Il est très secret. D'après les rumeurs, le seul moyen de prendre contact avec lui c'est via Katherine.

― Plutôt étrange.

― On peut dire ça, dit-t-elle en hochant la tête.


J'étais persuadé qu'il y avait un moyen d'entrer en contact avec James. C'était même certain. Il y en avait forcément un. Je le savais.


― Il y a d'autres personnes comme moi, vous dites ?

― Que veux-tu dire ?

― Vous savez très bien de quoi je parle, dis-je d'une voix neutre. Je suis ici depuis peu, mais je ne suis pas idiot. Si je suis ici, c'est bien pour une raison.

― En effet, dit-t-elle en se mordillant la lèvre. Tu veux savoir s'il y a d'autres comme toi ici.


Je hochais la tête en guise de réponse. Elle pouvait comprendre que je voulais savoir ce qu'il se passait ici. J'avais le droit de savoir après tout. Si j'étais coincé ici, autant que j'apprenne à vivre en communauté.


― Oui, confirma-t-elle. Il y a bien d'autres comme toi ici. C'est très varié. C'est fascinant.

― J'aimerais en savoir plus, lui dis-je en lui envoyant un sourire faible. Je veux des réponses.


Elle hochait la tête et s'asseyait près de moi en posant son bloc-notes qu'elle avait dans les mains depuis qu'elle était arrivée. Elle prenait une respiration courte et commençait.


― L'endroit où tu es réfugié... C'est appelé la S.C.D. La société des cas différents.

― Pas très original comme nom, râlai-je.

― J'aimerais pouvoir dire la même chose. Cette société secrète à été créée par James Harper dans les années 90.


Je fronçais les sourcils.


― Pourquoi James aurait-t-il créée une société comme celle-ci ?

― D'après ce que je sais, James est un chercheur. Bien avant les années 90, il étudiait déjà les dons paranormaux. Il eût cette sorte d'obsession depuis l'âge de quinze ans, quand il a su que son meilleur ami, Caleb Gilbert possédait un don. Depuis ça, il ne cesse de chercher encore et encore.

― Dans quel but ?

― Je l'ignore. C'est tout ce que je sais. D'après certaines rumeurs, il aurait fait trois fois le tour du monde pour découvrir davantage de nouveaux dons surnaturels. Et cette psychologue, Katherine Williams, l'a rejoint après qu'elle ait connu cet homme...

― Quel homme ?

― Son don était la télékinésie, si mes souvenirs sont bons.


Elle parlait de mon père, c'était certain. Mon père était le seul cas de télékinésie encore vivant dans la famille.


― Peter Hemmings ?

― Oui, c'est ça... Attendez... Hemmings ?

― Mon père, dis-je d'une voix presque tel un murmure.

― Il est le premier cas de télékinésie que James a étudié. Il le trouve tellement fascinant. Il trouve ce don fascinant.

― C'est un peu pour ça que je suis là, n'est-ce pas ? J'ai repris le flambeau, on dirait.

― Sûrement, dit-t-elle en lâchant un rire nerveux. C'est peut-être pour ça qu'il est autant intéressé par toi. Pendant toutes ses années de recherche, James n'a jamais aperçu quelqu'un pouvant être capable de télékinésie. Et une fois qu'il a vu ton père pour la première fois, il a sauté sur l'occasion pour étudier son cas.

― Je suis étonné qu'un obsédé des dons paranormaux comme lui n'a jamais entendu parlé de la malédiction des Hemmings... Ou si on peut l'appeler ainsi.

― Depuis ton père, James doit sûrement connaître chaque facette de ta vie. Tout ce que je sais c'est de quel façon ton pouvoir s'est déclenché. J'ai feuilleté le dossier que Katherine avait sur toi afin que je puisse mieux te connaître.

― Katherine possède un dossier ? Ils possèdent un dossier ?!


Elle se relevait et reprenait le bloc note qu'elle avait dans les mains auparavant. Alors ça c'était un dossier sur moi ? Je restais stupéfait. J'étais surpris. Amy me le tendait et je prenais délicatement le cahier de couverture blanc d'où mon nom était marqué en lettres imprimées.


― Katherine veut que tu saches qu'il n'y a aucun secret entre elle et toi. Elle m'a dit de te donner le dossier pour que tu puisses le consulter par toi-même. La S.C.D n'est pas un endroit malveillant, Luke. Il ne faut pas que tu paniques. Crois-moi, c'est mieux ainsi.


C'est là qu'elle me lançait un dernier regard avant qu'elle ne quitte ma chambre et qu'elle ne referme la porte derrière elle. J'avais tout de même des raisons de paniquer. J'étais loin de chez moi. Je ne pouvais pas rester calme à l'idée de savoir que Tessy et mes proches me croient mort. Et surtout j'avais cruellement envie de reprendre Ashton dans mes bras, et de ne plus jamais le laisser partir.

Même si Amy avait tenté de me convaincre, je ne voulais pas revenir sur ma décision de partir un jour où l'autre. Quelque soit le prix à payer, je le ferai. Je pourrais faire n'importe quoi pour revoir Tessy et Ashton. À ma place, ils n'auraient sûrement pas abandonnés. Alors je ne le ferai pas. La S.C.D n'est pas ma maison. Et elle ne le sera jamais.


Je finissais par ouvrir le dossier à mon nom. Je feuilletais chaque page.


Numéro :771.

Nom, prénom : Luke Hemmings.

Nom de naissance : Lucas Robert Hemmings.

Date et lieu de naissance : 16 juillet 1996 à Sydney en Australie.

Parents : Peter Hemmings et Liz Hemmings (Mère décédée)

Faculté paranormale : Télékinésie, force de la volonté (psychokinésie). Déplace des objets par la force de la pensée.

Critères : Peut facilement devenir dangereux. Sa force fût déclenchée émotionnellement par son passé au lycée. Devient de plus en plus puissant au fil des jours, semaines, et mois. Son pouvoir télékinétique fût transmis par son géniteur, Peter Hemmings qui lui-même possède le même don.


Je ne pouvais pas me faire à l'idée que j'avais un obsédé des dons paranormaux qui me surveillait durant tout ce temps. Et mon père avait été ici, à son tour.

Je prenais une lourde inspiration. J'étais conscient que tout était encore flou dans ma tête.

Ils savaient tout sur moi... Ils savaient absolument tout. Chaque facette de ma vie. Ils connaissaient chacun de mes proches, j'étais même sûr qu'ils les surveillaient sans cesse. J'étais même persuadé qu'ils m'observaient depuis que j'étais enfant. C'était sûr et certain. Et j'avais tellement peu de souvenirs de mes parents que je ne savais même pas si mon père avait déjà parlé à ma mère de l'existence de la S.C.D.


Je me levais de mon lit, en claquant le dossier. Je voulais sortir de ma chambre et découvrir la société et tous ses secrets. Je voulais en connaître un peu plus, sur les personnes qui y vivent et reparler de tout ça avec Katherine, histoire de détendre l'atmosphère.

Mais je ne lui faisais tout de même pas confiance. Il en étais hors de question. Je savais trop peu de choses pour pouvoir tomber dans le panneau aussi rapidement. Depuis cet tuerie que j'avais provoqué, je n'étais plus le même. Quelque chose en moi avait changé et je le sentais. Mes émotions s'étaient vaporisés, j'étais devenu beaucoup plus fort de l'intérieur, et je n'étais plus aussi craintif et naïf.

C'était terminé. Une nouvelle facette de moi s'ouvrait, et c'était mieux ainsi. Ça me rappelait qu'il fallait que j'évolue à tout prix.


― Amy, attends ! criai-je à la jeune femme, qui était encore dans le couloir.


Elle se retournait, et me lançait un sourire avant de s'approcher de moi.


― Tu pourrais m'emmener voir les autres qui vivent ici ?

― Suis-moi. Nous allons dans la grande salle. La salle principale, dit-t-elle en partant dans la direction opposé.


Je hochais la tête et décidais finalement à la suivre. Je marchais doucement avec elle, elle restait silencieuse. Elle semblait sympathique, pourtant. Mais le fait qu'elle travaillait pour la S.C.D faisait d'elle une sorte d'ennemie. Je ne pouvais pas me fier à elle, même si elle était engagée pour m'observer. Qu'importait ce statut.


Plusieurs secondes passaient. J'ai cru que ça allait être interminable. On enchaînait, couloir sur couloir. J'ai cru que ça n'allait jamais finir. On arrivait finalement à l'entrée d'une salle. La porte était grande, très grande. J'entendais des bruits. Des paroles. Je sentais une chaleur humaine. C'est de là qu'Amy ouvrait la porte.


Tous s'arrêtèrent. Il y en avait qui mangeaient, d'autres qui étaient en train de lire, d'autres en train de jouer aux cartes, aux jeux de sociétés. Ils me fixaient tous. J'eus l'impression d'être un animal en cage. Ça m'agaçait intérieurement, mais je préférais rester calme. Après tout, ce n'était pas les ingrats que j'avais connu au lycée. Ils étaient aussi différents que moi.


― Voilà, c'est ici. Tu peux aller t'installer où tu veux. Le couvre-feu est à dix-neuf heures trente après le dîner. Tu peux rester et ici et tenter de faire connaissance, m'expliqua Amy.

― Merci, lui soufflai-je doucement.


Je mordillais ma lèvre. Amy finissait par partir, laissant me débrouiller. J'étais resté planté tel un piquet pendant plusieurs secondes avant d'aller vers le côté cafétéria qu'il y avait au fond de la salle. J'avais faim. Les pancakes imbibés de sirop d'érable et les jus d'orange à peine pressés de Tessy me manquaient.

Je me servais à la cafétéria et j'allais m'installer sur une table. Seul. J'étais encore timide pour faire le premier pas. Cette facette de ma personnalité n'avait pas changé. Je mangeais mon pancake dans mon coin, quand une jeune fille avec des longs cheveux châtains et légèrement bouclés venait vers moi.

Son visage me semblait familier. J'étais persuadé que je l'avais vu quelque part mais je l'ignorais où. Elle était plutôt grande, elle avait de magnifiques yeux marrons verts, des fossettes étaient visibles sur la peau nacrée de son visage. Elle était charmante.


― Salut, me dit-t-elle d'une voix douce. Je sais que tu es le nouveau. Tout le monde parlait de toi hier soir.


Je m'étonnais. On parlait déjà de moi ? Peut-être qu'il y avait des gens qui me connaissaient par ici...J'espérais que non. Ma réputation n'était certainement pas la meilleure qu'on puisse imaginer.

Mais qu'importe.


― Tu sais, dès que tu enfreins les règles ici, tout le monde le sait. Personne n'ose désobéir à Katherine ou même à James, parla-t-elle d'une petite voix. Et en général, ceux qui affrontent les règles sont les plus populaires.


Qu'importe.


― Oh. C'est juste que... Je ne les trouve pas très nettes, c'est tout, répondis-je légèrement frustré.

― Tu n'es pas le seul à le penser. Tout le monde le pense ici. Beaucoup attendent que James se manifeste, en se montrant ici, mais il ne le fait jamais et on se demande tous encore pourquoi on est ici.

― Pourquoi ? Il est si repoussant que ça ? ricanai-je, en tentant de détendre l'atmosphère.

― Sûrement, plaisanta-t-elle. Ça fait presque sept ans que je suis ici et jamais je n'ai pu le voir en face.

― Plutôt étrange comme gouverneur.

― Tout ce qu'on sait c'est qu'il est un chercheur, fou des sciences et qu'il est obsédé par nous comme si on était des animaux de laboratoire, ajouta-t-elle d'une voix irritée.

― Tu parles d'une ambiance, râlai-je.

― On se pose des questions parfois...Je te connais, tu sais. Tu es... Le deuxième télékinétique à faire surface.

― Après mon père, soufflai-je d'une voix nostalgique.

― Tu es Luke Hemmings, c'est bien ça ? Né Lucas Hemmings. J'ai entendu parler de ta famille.

― Et toi, tu es ?

― Oh, je suis Lauren. Lauren Irwin.



C'était elle... La fameuse Lauren décédée... La sœur d'Ashton.


------------

chapitre 3 terminé!

petite anecdote concernant ce chapitre : j'imagine Kay Panabaker dans le rôle de Lauren, j'ai seulement utilisé le concept ainsi que l'identité pour crédibiliser le maximum possible... mais je n'ai en aucun cas imaginé la vraie Lauren, la vraie soeur d'Ashton.

j'espère que ce chapitre vous plait! je pense qu'après ce chapitre, ce sera plus "intéressant"... 

n'hésitez pas à voter/commenter comme vous le faites! 

merci pour les 52 000 lectures c'est juste incroyable, je suis tellement heureuse! et merci pour vos commentaires ainsi que vos nombreux votes. love ♥


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