La bataille fut dure. Mon bras branle mollement sur mon épaule, et mon épée, émoussée par les gels acides des cubes gélatineux fait piètre mine. J'ai besoin de repos, de nourriture et d'alcohol. Mes pensées sont saccadées, mais en entrant dans l'auberge, j'entend les filous qui jouent du poker, les bardes qui font aller leurs lèvre en comptant un conte et les drink qui se font servir avec le son du glissement du verre sur la table de bois. mon oeil enflé, j'interpèle la personne derrière le comptoir qui me semble être l'aubergiste.
- Une chambre. À payer demain matin s'il vous plait.
L'aubergiste m'examine un peu, jugeant ma condition physique, j'imagine
- Monte les escaliers. Deuxième porte à droite est libre, mais le ménage est pas fait. Deux pièces d'or, à payer demain matin au plus tôt. Le kit médicinal est dans le deuxième tirroir de la commode.
Ne voulant pas abuser du temps de mon interloccuteur, je monte dans ma nouvelle chambre et m'étend sur le lit. bien qu'il n'est pas très confortable, mes priorités étaient ailleurs. Après examination, mon bras semble comme endormis plus que brisé, et mon oeil devrait être remis en fonction d'ici quelques jours. Mon épée, par contre, est K.O. Plusieurs blessures fument sur mon bras, probablement duent à l'acide. Un fond d'alcohol laissé par les anciens habitants de la chambre en main, et un bandage dans l'autre, j'applique l'alcohol en mordant un oreiller pour atténuer la douleur. la douleur passée, j'applique le bandage pour finaliser la désinfection et je me couche sur le lit, exténué.
La nuit fut longue et douloureuse, mais le matin vint et mon bras se sentait un peu mieux. La douleur restait, mais ce serait probablement ainsi pour quelques jours du moin. J'avais un bon moment à rester ici, donc aller me présenter à l'aubergist serait probablement une bonne idée. Le matin semble être nouveau et le teneur de l'auberge passe une serviette sur les tables avant que les dormeurs arrivent. En me voyant arriver, il me lance un sourir et viens me rejoindre.
- Bon repos, avanturier? Vous avez l'argent je présume?
Je met ma main dans ma bourse, pour y ressortir quelques pièces d'or, mais mes doigts ne touchent que l'air. Un silence affreux retentis alors que moi et mon interlocuteur réalisons que l'acide semble avoir fait fondre le dessous de ma bourse, et donc que je suis sans argent.
Je n'ai pas beaucoup de temps pour penser, et je doit trouver une solutions. Une solution qui pourrait le convaincre de me leisser dormir ici plus longtemps. Une solution qui...
- Si je fais un flip vous me laisser dormir ici une dizaine de jours?
- Montre moi ce que tu as.
Avec tout le courage d'un homme qui ressort de l'enfer et qui veut un bain froid, je saute et par ma propre surprise, j'atteris sur mes deux pieds, intacte. l'adrénaline fait vraiment des miracles.
- Je t'aime bien, tu me rapelle mon père. Bon, soit. Cette nuit sort de ma poche. Pour la dizaine, c'est une autre manche par contre, mais je suis près à te fournir un deal. Aide-moi à entretenir l'auberge, et tu peux rester.
Sans beaucoup d'autre choix, j'accepte l'offre.
Je passai la journée à ramasser des tables et laver des vers. Qulques fois, Amakir, comme il voulait que je l'appelle, me montrait quelconque concoction qu'il avait découvert dans sa vie ou que son père avait récolté. Il me promit même de me faire gouter à un vin gnomique un jour si je revenais avec de la monnaie. Le soir vint à nouveau, et alors que les derniers clients montaient dans leurs chambres, Amakir m'interloccuta.
- J'avais raison, tu me rappelle bel et bien mon père.
- C'est un compliment ou une insulte?
- Oh bon diable pour être un compliment, c'est un compliment. Cet homme était extraordinaire, pour en dire le moin.
- Je vais rester un bon moment à l'auberge, donc j'ai le temps pour un récit je crois.
- Celui d'Aust, c'est un récit pour les livre. je n'y ferait pas justice en le disant à voix haute. Il a écrit un journal de ses aventures et l'a entreposé ici même, a la taverne qu'il a sauvé, avec son groupe, et acheté. Je le garde en dessous du bar, pour le garder à l'abrit des filous. Tu m'as bien aidé, donc si tu le veux je peux te le prêter pour le lire, mais il doit me revenir. c'est un bien précieux que j'ai.
Il me sort le livre, et me le tend d'un bras ferme. Le livre semble assez vieux, et après l'avoir dépoussièré, je me mis à la lecture de ''L'Épopée d'un aubergiste''.
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Épopée d'un aubergiste
FantasyUne histoire sans fin, un compte interminable et une équipe de gens divers. L'histoire d'Aust Amakir l'assasin débute dans ce tome d'aventure fantastique remplis de dangers autant que de querelles entre les personnages.
