Tout commença dans l'Ohio, non loin de Country Road, dans une maison isolée des autres en 2000. Dans cette dernière, vivait une famille franco-anglophone recomposée : Charles, 17 ans, le fils ; John, 40 ans, le père ; Anita, 35 ans, la belle-mère et Ives, 16 ans, le beau-frère de Charles. La demeure était simple, fade et banale ; elle avait un aspect délabré récemment remis à neuf. Le toit était en tuiles noires usées par le mauvais temps. Le parterre devant la bâtisse semblait mal entretenu contrastant avec un jardin apparent assez verdoyant. Le couple vivait, là, leur idylle amoureuse dans cette habitation. Celle-ci, à l'intérieur avait un style vieillot : du papier-peint à motifs fleuris dans toutes les pièces, dans le salon, une cheminée en briques rouges s'effritant et un canapé des années 60 avec, au sol, de la moquette.
Comme chaque jour, après les cours, et pour la troisième fois de cette année, Charles et Yves reviennent au domicile, bulletin de notes à la main, afin de rendre un aperçu de l'année à leurs parents. Comme d'habitude, Yves arriva sourire aux lèvres devant les parents, leur tendant le bulletin remplis de bonnes notes et rendant ces derniers heureux et fier, vint ensuite Charles, qui en rendant le bulletin, resta figé de peur et de honte devant eux. Ceux-ci virent les notes très décevantes de ce dernier contrastant avec les précédentes -atteignant presque la perfection- mettant en exergue une baisse conséquente durant les trois derniers mois.
Cette chute brutale de ses points, paraissant assez improbable pour le père, ne l'est pas pour Anita, car celle-ci avec son fils Yves vouaient une haine sans fin envers Charles. Ceux-ci n'hésitaient pas à le rabaisser et le violenter dans la cave quand le père fut endormi. Et ceux-ci ne font pas preuve de retenue ; coups de couteau, brûlures de cigarettes, marques au fer rouge, coupure à la lame d'un rasoir et bien plus encore, de quoi faire chuter l'estime de soi, notre motivation et l'importance de notre vie sur terre.
Mais ces deux tortionnaires utilisaient un subterfuge pour pouvoir violenter l'ancien élève prodige plus rapidement. Celle-ci consistait, chaque soir, lorsque le père demandait une tasse de thé à la camomille, à dissoudre un comprimé d'aspirine. Et ce scénario se répéta encore ce jour-là, et Dieu seul sait que la douleur de Charles était pénible. C'est donc dans la cave que, les yeux bandés, que Charles subi la pire des horreurs. Mais celui-ci n'était pas au bout de ses peines.
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Zodiac et l'adolescent déchu
غموض / إثارةVous est-il déjà arrivé de vouloir devenir plus fort que tout au point de vouloir vendre votre âme pour obtenir cette force ? /!\ contenu violent et heurtant possiblement un publique jeune /!\ P.S. : Le personne sur la couverture du livre n'est pas...
