Toi tu ne sais pas ce que c'est de se réveiller le matin et de se demander si tu veux vivre le jour d'après.
Tu ne sais pas si tu as envie de continuer dans cette angoisse perpétuelle, avec cette incapacité de voir plus loi.
Tu auras beau te convaincre que ça tout ça vaut la peine mais en vain, à la fin tu pleures. T'es peines et souffrance continuent tes épaules se voûtent sous le poids de tes responsabilités, de ce que les gens appellent ton plus tard.
Tu penses à chaque échec, chaque erreur que tu as pu faire même si les conséquences étaient minimes, aujourd'hui tu vois les répercutions qui résonnent dans ta tête. Ses paroles prononcés que tu ignorais mais qui aujourd'hui hante ton esprit, tu espères vivre mais ton espoir n'existe plus.
Tu as perdu toute notions, la liberté que tu pensais avoir qui aujourd'hui t'empoisonne dans la tornade que tu t'es toi même créer, celle de toute tes innocentes et tes insouciances. Ces sentiments que tu avais lorsque tu étais encore naïf et sans idées de ce qui t'arriverai.
Aujourd'hui tu es en enfer, celui signé de ta main, celui qui tu as bâti de tes larmes, de ta peur, de ton incapacité à comprendre.
Ce matin tu te réveilles et fait face au bonheur qui t'entourer malgré ton aura qui se noircit de jour en jour, celle qui ne croit même plus au réconfort. Celle qui te fait perdre la moindre confiance en toi, la confiance qui t'a aidé à faire tant de choses autrefois, celle qui t'a servi à détruire des murs et à construire autour de toi.
Une explosion de ta forteresse détruit chaque piliers que tu as construit à ta sueur, la mascarade que tu as mené malgré toutes ces années.
Tu te bats face à un combat qui est déloyal, ton combat est interne et ne peut être extériorisé, tu vas perdre ce combat même si tu te relèves à chaque fois. Car c'est un peine sans fin, un arc garnement perpétuel qui te pousse à espérer, mais cet espoir vers la fin de cette souffrance qui te pousse jusqu'au bout de ta propre falaise.
Aujourd'hui tu pleures, mais tu pleures seul car tu ne parles pas, tu ne peux t'exprimer car tu ne sais même l'interpréter.
Face à ton ennemi tu es à genoux, il t'observe de haut, tu t'écrase sur encore plus au sol, comme ci une chose te pousser vers la terre, vers ce qui semble être poussière comme le sentiment que tu éprouves à ton Égard.
Il te maintient la tête vers le bas pour ne pas observer ce que tu pourrais être si tu étais en haut, tu resteras en bas écrasé par le poids des autres, la tête enfoui dans ce qui deviendra bientôt ton corps.
Aujourd'hui tu observes chaque chose, l'eau qui coule, le beurre sur la poêle, le plaisir d'une pomme. Chaque chose que tu aimais est devenue éphémère car tu te demandera si toi demain tu auras ça, la crainte de perdre est grandissante, tu remets en doute chaque chose que tu possèdes.
Tu te noies, mais ce n'est même pas de l'eau, tu t'étouffes mais tu ne manques même pas d'air. Tu te bats face à tes propres démons, face à des choses que tu ne comprends même pas, face aux démons qui t'habitent. Ils t'engloutissent jusqu'a ce qu'ils deviennent toi, c'est eux qui te guident tu n'es que leur pantin d'un moment, ils jouent à un jeu dont tu ignores les règles, et avant de même de comprendre l'échec et mat sera prononcé.
Tu cherches du réconfort dans ce qu'il reste de toi mais tu as détruit chaque parcelle de ta propre âme. Tu n'as pas plus rien à offrir ni à prendre alors comment tu pourrais le donner aux autres, tu souffres parce que tu t'es fait souffrir mais tu ne peux t'empêcher de te retenir. Tu dois souffrir pour comprendre, mais pourquoi les autres ne souffrent pas alors que toi oui ?
Ta peine es grandissante mais ton âme en est réduite à néant, le oncle d'amour qui te restait est écrasé par ta culpabilité, par ton incapacité à faire face à ce qui t'attend.
Aujourd'hui tu cherches des bras, mais ils sont trop petits pour accueillir ta peine, tu n'as pas les épaules pour ça mais tu ne peux donner ton bagage à quelqu'un d'autre, tu essayes d'assumer. Mais comment assumer ce qui te détruit, tu t'auto détruit, tu as consumer chaque énergie qu'il te rester à te convaincre que tu peux vivre, vivre comme les autres. Mais sans passion tu as perdu la joie que tu avais car tout ce qui te rendait heureux aujourd'hui te bonne envie de fuir.
La fuite t'anime, la solution de lâche, tu es une lâche de toute façon.
Tu réceptionnes tes larmes qui te brûlent le visage comme des lames de rasoir qui te taillent chaque cellules de ton corps, dans tes larmes de cachent les sentiments de ton âme refoulées.
Aujourd'hui ce n'est pas toi qui pleure, c'est ton âme qui verse ces larmes d'angoisse de peine sans un sourire.
Aujourd'hui ta larme à roulé sur ta joue et personne ne l'a essuyé, elle glisse le long de ton cou pour finir au sol comme ce qu'il restait de l'être qui l'a crée.
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J'ai brisé mon âme
Short StoryTa peine est grandissante et ton âme s'étouffe et pourtant ce sont tes mains autour de son cou.
