Ça faisait longtemps. Ma ville que je n'ai pas vu depuis plusieurs mois. La mémoire peux effacer nos souvenirs tellement facilement surtout ceux qui nous sont indifférents. Les souvenirs que mon veux oublier restent et ceux qu'on veut garder restent...pas tous. Cette ville m'a manqué. Enfin pas vraiment j'ai mes pire souvenirs ici. Et quelques bon moment mais je préfère ma nouvelle vie. J'ai l'impression que les gens m'aime pour ce que je suis. Enfin c'est pas qu'une impression. Je ne suis plus toute seule, enfin tout seul. Alors que cette ville il y avait des gens que détestais, que je haïssais et d'autres que j'appréciais. Mais ça n'allait pas plus loin. Maintenant je suis ailleurs et j'aime l'univers dans lequel ma nouvelle école est plongé. Je m'aime enfin. C'est peut-être un peu mégalo de dire ça mais c'est important de s'aimer. Car si on s'aime pas les autres ne peuvent pas nous aimer. On se renferme dans une bulle ou on crée un monde qui n'existe pas. Et on souffres énormément à cause du contraste avec le mon réel. Il faut apprendre à vivre avec les autres. Ce n'est pas toujours facile mais il faut arriver à montrer au monde qu'on existe. Qu'on est une personne comme les autres et il faut se faire aimé pas accepter mais aimé pour ce qu'on est pas ce qu'on reflète. Pour ça les clichés sont les pires choses. En fonction d u physique que l'on possède et du style vestimentaire qu'on ose porter. On se fait jugé en permanence et on juge nous même, on fonction de nos goûts et des idées qu'on nous a bourré dans le crâne toutes nôtres enfance.
Je crois en un monde noir et blanc le bonheur existe que grâce au malheur et inversement. Sans la lumière n'existe pas. C'est comme ça que je vois le monde.
J'étais maintenant dans la rue Jean savidan. Je continuais mes réflexions. Je releva la tête et regarda autour de moi. On est quel jour ? Jeudi, jour du marché. Les personnes étaient de tout âge comme j'étais pas très loin d'un lycée c'est compréhensible mais j'avoue que ce marché était surtout côtoyé par des personnes ayant un âge avancé. Je descendais la rue contre sens de la foule, cette dernière me dévisageant voyant que les traits de mon visage était ceux d'une femme mais le style vestimentaire n'y était pas. Dans ma tête j'imaginais le tableau. Un être ni femme ni homme étant à contre sens dans une foule regardant cet personne avec des regards interrogateurs avec parfois du dégoût dans ces regards. Comme si j'allai me battre contre le monde. Ce tableau m'a fait rire pendant quelques minutes jusqu'à ce que je me rende compte que j'étais seul qui appuie sur le faite que je doive me battre. Mais jusqu'à maintenant même parents m'ont protèger voir sur protèger. L'arrivée dans la vie active est très difficile. On doit garder nos couleurs même dans le sang. Ne jamais les cacher si les gens nous acceptent pas alors on va attendre qu'ils comprennent. Être accepté comme on est le plus beau cadeau que nôtre entourage puisse nous donner.
Je dis ça mais personne n'est obligé de me croire je ne dis pas la vérité, je dis ma vérité. Je décris comment je vis ma vie.
Je n'ai pas toujours eu de la chance et je raconte comment j'ai réagi et comment je fais le lien entre le passé et le futur. Je décris juste comment j'ai enlevé le couteau du tiroir de mon bureau.
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Notes
Short StoryCette histoire ne veut rien dire. Je parle juste de ce que je crois être...
